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Warner Bros.

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Cet article traite de la Warner Bros. Pictures et de la Warner Bros. Entertainment plus generalement, pour les autres acceptations, voir Warner

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Warner Bros.

Siege social de Warner Bros a Burbank, en Californie, aux Etats-Unis.

Creation
Fondateurs Albert, Harry Morris, Jack et Sam Warner
Personnages cles Darryl F. Zanuck
Forme juridique Filiale
Slogan Entertaining the world
Siege social Burbank, Californie
Etats-Unis
Direction David Zaslav
Activite Cinema et television
Produits Films et telefilms
Societe mere Warner Bros. Discovery
Filiales Warner Bros. Television
Warner Bros. Home Entertainment
Warner Bros. Interactive Entertainment
Warner Bros. Global Brands and Experiences (en)
Warner Bros. Global Kids & Young Adults
Warner Bros. Digital Networks
Warner Bros. Pictures
Site web www.warnerbros.com

Chiffre d'affaires 39,321 milliards $ (2024)
Resultat net 9,263 milliard $ (2023)
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Warner Bros., officiellement Warner Bros. Entertainment Inc., est une societe de production et de distribution pour le cinema et la television. C'est une filiale de Warner Bros. Discovery dont le siege social se situe a New York. Warner Bros. Pictures a elle-meme plusieurs filiales dont Warner Bros. Television, Warner Bros. Animation (anciennement Warner Bros. Cartoons) et bien d'autres.

Fondee en 1923 par les freres Warner (Warner Bros. signifie << Warner Brothers >>, << les freres Warner >>), de leur vrai nom Wonskolaser, immigres juifs polonais naturalises americains, la Warner Bros. est le troisieme plus vieux studio cinematographique americain encore en activite, apres la Paramount Pictures, fondee en 1912 sous le nom de Famous Players, et l'Universal Pictures, fondee la meme annee.

Malgre des debuts incertains, la Warner Bros. est sauvee de la banqueroute en 1927 par le plus grand succes du cinema parlant (apres Autant en emporte le vent) Le Chanteur de jazz, premier long metrage a experimenter le son synchronise, grace au Vitaphone. La Warner produit egalement le premier film entierement en couleur, On with the Show! ce qui lui permettra, peu a peu, de faire sa place parmi les Big Five sur le marche du cinema mondial. Desormais, la Warner est l'un des plus gros studios de production et de distribution.

Le studio hollywoodien a egalement permis la decouverte d'artistes reconnus dans le milieu cinematographique mondial, tels qu'Errol Flynn, Bette Davis, James Cagney, Joan Blondell, Edward G. Robinson, Warren William ou encore Lauren Bacall et Humphrey Bogart. A ce jour, la Warner a distribue plus de 4 700 films, et en a produit pres de 3 200. Elle est le second distributeur mondial avec 13,9 % de PDM[1], derriere Walt Disney Pictures (33,5 %) et devant Sony Pictures (12,1 %) selon les chiffres de 2019.

1903-1925 : Fondation du studio

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La societe doit son nom a ses quatre fondateurs, les freres Warner : Harry, Albert, Sam et Jack, des juifs polonais de Russie imperiale qui ont emigre a Baltimore dans le Maryland[2]. Sam Warner, apres plusieurs petits metiers, est engage comme projectionniste au White City Park de Chicago. Il se rend alors compte du potentiel de la diffusion de film et fait mettre en gage des objets de son pere pour pouvoir acquerir un projecteur[3]. Lui et ses freres entrent donc dans le marche de la projection en presentant des films dans des villes minieres de Pennsylvanie et d'Ohio[3]. Ils ouvrent ensuite leur premiere salle a New Castle, le Cascade Theatre, en 1903[3] (salle toujours existante et qui a ete renovee pour devenir la piece maitresse de la revitalisation du centre de New Castle et un point d'attraction touristique[4]). En 1908, les Warner fondent, a Pittsburgh, la Duquesne Amusement & Supply Company[5] (precurseur de la Warner Bros. Pictures) qui leur permet de distribuer des films. Quelques annees plus tard, leur activite de distribution s'etend sur quatre Etats. Durant la Premiere Guerre mondiale, les freres Warner debutent dans la production et, en 1918, ouvrent Warner Bros. studio sur Sunset Boulevard a Hollywood. Sam et Jack produisent les films, tandis que Harry, Albert et Paul Ashley Chase, un commissaire aux comptes engage en 1912, gerent les finances et la distribution a New York. Le , grace a un pret accorde a Harry par son banquier, Motley Flint[6], ils forment officiellement la Warner Brothers Pictures, Incorporated.

Les premiers succes

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Le premier studio de la Warner Bros., Burbank (1928).

La premiere grande affaire de la societe est l'acquisition des droits de la piece de Broadway ecrite par Avery Hopwood en 1919, The Gold Diggers, qui sera adaptee par David Belasco. Cependant, la premiere reussite des freres Warner a Hollywood est due a Rintintin[7], un chien rapporte de France apres la Premiere Guerre mondiale par un soldat americain[8] qu'ils font tourner dans Where the North Begins. Ce dernier connait un reel succes et Jack Warner accepte de signer un contrat de 1 000 $ par semaine au chien[7] pour qu'ils puissent tourner davantage de films. Le chien devient vite la principale celebrite du studio[7] et est surnomme << Mortgage Lifter >> par Jack Warner[7]. Ce succes lance la carriere de Darryl F. Zanuck[9] qui devient l'un des principaux producteurs du studio[10]. Entre 1928 et 1933, Zanuck est le bras droit de Jack Warner et est le producteur delegue attitre du studio[11]. Le succes s'amplifie avec l'arrivee d'Ernst Lubitsch comme realisateur principal[9]. Cependant, malgre un succes grandissant, le studio voit partir Harry Rapf, l'un de ses producteurs, pour la Metro-Goldwyn-Mayer[12]. En 1924 sort Comediennes de Lubitsch, qui devient le plus grand succes du studio pour l'epoque, et qui est considere comme l'un des meilleurs films de l'annee par The New York Times[9]. Les succes se succedent mais les Warner ne sont cependant pas encore consideres comme des celebrites du milieu[13].

La Warner evolue

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Sam et Jack decident d'offrir a John Barrymore, un acteur de Broadway, le role principal de Beau Brummel[13]. Le film est si bien recu, notamment percu comme l'un des dix meilleurs films de l'annee par le New York Times[14], qu'Harry fait signer un genereux contrat a long terme a Barrymore[14]. A la fin de l'annee 1924, la Warner Bros. est probablement le studio independant le plus connu d'Hollywood[14] mais elle demeure, en importance, derriere les grands studios tels que Paramount Pictures, Metro-Goldwyn-Mayer, First National Pictures, Fox Film et Universal Pictures[15]. En consequence, Harry Warner -- dans un discours a un congres reunissant pres de 1 500 producteurs independants a Milwaukee dans le Wisconsin -- reussit a convaincre des realisateurs de depenser 500 000 $ dans la publicite pour son studio[16], voyant ainsi une opportunite d'etablir des salles sous l'enseigne du studio dans les plus grandes villes des Etats-Unis[16].

Le studio prosperant, il gagne le soutien de Wall Street, ce qui lui permet d'obtenir un pret important de la part de Goldman Sachs en 1924. Grace a ce pret, les Warner achetent la Vitagraph Company of America, qui possede un reseau national de distribution[16]. En 1925, la Warner Bros. s'essaye egalement avec succes a la radiodiffusion en etablissant sa propre station a Los Angeles, la KFWB[17].

1926-1931 : Arrivee du son, de la couleur... et du style

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Le Vitaphone sonne le glas du cinema muet

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La Warner Bros. est l'un des premiers studios a experimenter les films avec un son synchronise (alors connus sous le nom de talkies). En effet, en 1925, Sam a l'idee de rajouter le son aux films du studio[18], ce qui deplait a Harry qui s'y oppose fortement[19] : << qui diable voudrait entendre des acteurs parler ? >>. Mais en , le studio subit un deficit net de 333 413 $[20], ce qui pousse Harry a finalement changer sa position, a condition que le son soit reserve a la musique[18].

Projection de Don Juan avec John Barrymore dans un cinema Warners.

Les freres Warner, qui ont herite des recherches dans le domaine sonore de la Vitagraph Company of America[21], signent un contrat avec la Western Electric afin de poursuivre les travaux sur le son[22] qui debouchent sur le Vitaphone[23] qui permet d'integrer de la musique et des effets sonores a un film. Au bord de la faillite a cause de ses investissements[24], la Warner Bros. sort alors un film muet avec de nombreux effets sonores, Don Juan. Pour en faire la promotion, Harry Warner achete le Picadilly Theater a Manhattan qu'il renomme Warners' Theater et ou le film est projete le [24],[25].

Aux debuts de la distribution cinematographique, les proprietaires de cinemas engageaient des orchestres pour accompagner la projection et fournir une bande sonore. Grace au Vitaphone, la Warner Bros. produit huit courtes representations musicales[26] -- montrees a chaque debut de projection de Don Juan -- et remet en question la necessite d'orchestres au sein des societes de production[27]. Don Juan s'impose au box-office[28] mais les couts de production ne sont malgre tout pas rembourses[28]. Au meme moment, Lubitsch decide de quitter la Warner pour la MGM[13]. En , les Big Five (la First National, la Paramount, la MGM, l'Universal Pictures et la Producers Distributing[29]) mettent les freres Warner en ruine financiere[30], et la Western Electric renouvele son contrat avec la societe avec des termes qui permettent a ses concurrents de beneficier egalement de la technologie du son[30].

Compte tenu de ces problemes, la Warner decide de franchir un palier en produisant Le Chanteur de jazz (1927) avec Al Jolson. Ce film, qui ne contient que tres peu de dialogues, comprend plusieurs segments de Jolson chantant[31]. Le Chanteur de jazz fait sensation et marque le debut de l'ere du cinema sonore et la fin de celle du muet. Cependant, Sam meurt et ses freres, qui sont a ses funerailles, n'assistent pas a la projection. Jack devient directeur de production[32], mais la mort de son frere influence son etat emotionnel[33] car Sam n'etait pas seulement son frere prefere mais egalement une source d'inspiration pour lui[34]. Les annees suivantes, Jack dirige le studio d'une main de fer[33], rendant le licenciement de ses employes comme une habitude[35]. Parmi les << remercies >>, on retrouve Rintintin (en 1929) et Douglas Fairbanks Jr. (qui devient par la suite la principale celebrite de la First National)[35].

La Warner se diversifie

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Logotype du Warner Bros. Records.

Grace au succes du Chanteur de jazz, le studio annonce un benefice de 3 800 000 $ pour l'annee 1927[36]. Jolson tourne alors un nouveau succes en 1928, The Singing Fool[37]. Avec la reussite des talkies (Le Chanteur de jazz, Lights of New York et The Singing Fool), la Warner Bros. devient l'un des principaux studios hollywoodien, faisant desormais partie des Big Five, et n'est plus considere comme une Poverty Row apres l'acquisition d'un grand studio a Burbank[38], ceux de First National Pictures, rebaptises Warner Bros. Studios. Ils se developpent egalement en achetant la Stanley Corporation, une chaine majeure de salles de cinema[39]. Cette operation leur permet d'obtenir une part chez leur rival, la First National, dans laquelle la Stanley detenait un tiers des actions[40]. Puis, a la suite d'une guerre d'encheres avec William Fox le , les freres Warner achetent de nouvelles parts de la First National et nomment Darryl Zanuck comme gerant de leur nouvelle filiale[41].

En 1929, les freres Warner achetent egalement la chaine de cinemas Skouras Brothers a Saint-Louis. Spyros Skouras, le patron de cette societe, devient alors le directeur general du circuit des salles de cinema aux Etats-Unis de la Warner Bros.. Il travaille avec succes a ce poste durant deux ans en reussissant a eliminer les pertes et meme a augmenter les profits. C'est un gain appreciable par rapport aux difficultes financieres occasionnees par la Grande Depression.

De plus, Harry Warner cree une maison d'edition de musique, branche qu'il nomme Warner Bros. Music. Malgre le refus de vente de la Brunswick Records, Harry achete des compagnies de radio et divers brevets etrangers[41]. Apres l'etablissement de la Warner Bros. Music, Harry nomme son fils, Lewis, directeur general de la societe[42]. Harry produit, durant la meme annee, une adaptation d'un album du compositeur Cole Porter, intitule Fifty Million Frenchmen[43]. A cote de cela, les profits du studio augmentent considerablement grace a l'activite de la First National[44].

Rachat de la First National Pictures

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Bande-annonce de Disraeli qui marque la premiere collaboration d'Arliss et des studios.

Apres le succes du film L'Arche de Noe (1928), Harry fait de Michael Curtiz le realisateur principal du studio de Burbank[45]. Mort Blumenstock, scenariste a la First National, devient egalement l'un des principaux scenaristes du studio Warner de New York[46]. Vers la fin de l'annee 1929, les freres Warner gagnent le controle complet de la First National lorsque Harry obtient le dernier tiers des parts, alors a Fox Film[41]. Le departement de la Justice des Etats-Unis accorde l'achat seulement si la First National demeure une compagnie dissociee[47]. Quand la Grande Depression frappe, Warner demande -- et obtient -- la permission d'associer les deux studios ; peu apres, la Warner Bros. est transferee dans les studios de la First National a Burbank. Bien que les compagnies fusionnent, le departement de justice demande a la Warner de produire et de distribuer quelques films chaque annee sous le label First National jusqu'en 1939. Pendant trente ans, plusieurs productions de la Warner Bros. Pictures sont identifiees comme << Un film Warner Bros. et First National[48] >>.

Dans la derniere partie de l'annee 1929, Jack Warner engage l'acteur George Arliss pour jouer dans Disraeli[49], qui recoit un succes inattendu[49]. Airliss remporte l'Oscar du meilleur acteur et tourne neuf films supplementaires avec le studio[49]. En 1930, Harry achete de nouvelles salles a Atlantic City[50]. En juillet, le banquier du studio, Motley Flint, est assassine par un investisseur mecontent d'une autre compagnie[51].

En 1931, le studio commence cependant a ressentir les effets de la Grande Depression lorsque le public n'est plus capable de supporter le prix du billet d'entree[52]. Le studio souffre alors d'une perte nette de 8 000 000 $ et de 14 000 000 $ l'annee suivante[52]. La meme annee, le directeur general de la Warner Bros. Music, Lewis Warner, fils de Harry, meurt d'une infection[51]. Dans la meme periode, Darryl Zanuck engage le scenariste Wilson Mizner[53]. Au sein du studio, Mizner n'a aucun respect pour l'autorite et travaille difficilement avec le patron Jack Warner[53], mais il devient cependant un atout precieux des studios[53]. Avec le temps, Warner devient plus tolerant et aide meme Mizner a investir dans son restaurant Brown Derby[53]. Le , Mizner meurt d'une attaque cardiaque[54].

Revolution de la couleur

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Bande-annonce de Capitaine Blood qui marque un renouveau des studios, avec l'arrivee du film de cape et d'epee.

En 1928, la Warner Bros. distribue Lights of New York, le premier long metrage entierement parlant. Du fait de son succes, l'industrie cinematographique se convertit entierement au son en peu de temps. Fin 1929, toutes les majors ne tournent plus que des films sonores. La National Pictures produit, en collaboration avec la Warner Bros., L'Arche de Noe[55], un film au cout de production eleve mais qui permet de nombreux profits pour les deux studios[56]. Parallelement, la Warner produit On with the Show!, le premier film entierement parlant et en couleur. Il est tres vite suivi par Gold Diggers of Broadway qui recoit un si grand succes qu'il est projete durant plus de dix ans en salles. Le succes de ces deux films en couleur apporte une revolution de la couleur (de la meme maniere qu'avec l'arrivee du son). La Warner Bros. produit alors un grand nombre de films en couleur entre 1929 et 1931 : The Show of Shows, Sally, Golden Dawn, Hold Everything, Song of the Flame, Song of the West, The Life of the Party, Sweet Kitty Bellairs, Sous le ciel du Texas, Bride of the Regiment, Nuits viennoises, Woman Hungry, Fifty Million Frenchmen, Kiss Me Again et Manhattan Parade. Ces films sont majoritairement musicaux.

Trois ans plus tard, le public se lasse de ces films musicaux et le studio est contraint de couper les sequences musicales de beaucoup de films et de les vendre comme de simples comedies. Le public ayant associe la couleur aux films musicaux, les studios abandonnent donc son usage. Warner Bros. a pourtant passe un accord avec la technicolor afin de produire deux films supplementaires utilisant ce procede. En consequence, les premiers films a suspense en couleur sont produits et distribues par le studio : Docteur X (1932) et Masques de cire (1933). Dans la derniere partie de 1931, Harry Warner loue les Teddington Studios de Londres pour que le studio se concentre sur la production de films reserves au marche londonien[57]. C'est Irving Asher qui est nomme producteur general du studio anglais[57]. En 1934, Harry achete officiellement le studio.

En , la Warner Bros. produit 42e Rue, un film musical qui a beaucoup de succes[58] et qui permet ainsi d'eviter une faillite[59]. A la vue de ce nouveau succes, les freres Warner produisent plusieurs autres films musicaux qui se revelent egalement generateurs de profits[60]. On y retrouve Ruby Keeler et Dick Powell, et ils sont, pour la plupart, tournes par Busby Berkeley[61]. En 1935, le studio souffre de l'arrestation de Berkeley apres que celui-ci a tue trois personnes alors qu'il conduisait en etat d'ivresse[62]. A la fin de l'annee, le public s'ennuie a nouveau des films musicaux[60] et le studio -- apres l'enorme profit engrange par Capitaine Blood -- s'interesse aux films inspires de romans de cape et d'epee d'Errol Flynn[63].

1930-1935 : Periode du Pre-Code

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Vers un cinema realiste

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Vue du studio, dans la bande-annonce de La Foret petrifiee (1936).

Avec l'effondrement du marche des films musicaux, la Warner Bros., avec Darryl Zanuck comme directeur de production, s'oriente vers des histoires plus realistes mettant en scene des gangsters ce qui lui vaudra plus tard son surnom de << studio gangster[64] >>. Le premier film de ce genre du studio, Le Petit Cesar (1931), est un grand succes au box-office[65] et permet a Edward G. Robinson de jouer dans plusieurs autres films de gangsters du studio[66]. La production suivante, L'Ennemi public[67] (1931), fait de James Cagney la nouvelle star du studio[68], une situation qui convainc les freres Warner a produire et distribuer ce type de films[67].

Je suis un evade (1932), un autre film de gangsters du studio salue par la critique, base sur une histoire vraie[69] et remettant en question le systeme juridique americain[70], fait de Paul Muni l'une des plus grandes celebrites du studio[67],[71]. En , le protagoniste du film, Robert Elliot Burns -- qui etait emprisonne dans le New Jersey -- ainsi que quelques autres prisonniers et anciens membres de gangs de tout le pays, font appel et sont liberes[72]. Pendant ce temps, le chef d'un gang de Georgie, J. Harold Hardy -- qui est egalement le personnage principal d'un film -- poursuit le studio en justice pour mauvaise adaptation de son histoire dans le film[73]. Apres son apparition dans le film L'Homme qui jouait a etre Dieu, Bette Davis devient egalement l'une des actrices principales du studio[74].

Les consequences de la Grande Depression

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En 1933, le soulagement arrive avec l'election de Franklin Delano Roosevelt au poste de president des Etats-Unis et le succes de son plan de relance, le New Deal; grace au rebond economique, Warner Bros. redevient profitable[75]. Cependant, la meme annee, Darryl Zanuck quitte le studio. L'une des raisons de ce depart est sa relation conflictuelle avec Harry Warner depuis qu'il avait refuse que son film Liliane (1933) puisse ne pas respecter le Code Hays[76]. De plus, le studio avait reduit le salaire de Zanuck, a cause de la Grande Depression[77] et Harry se refusait de le restaurer lors des premices du New Deal[78]. Zanuck quitte ainsi la Warner Bros.[79] pour fonder 20th Century Pictures[78]. Des lors, Harry Warner accepte d'augmenter le salaire de tous ses employes[78].

L'economie relancee, la Warner signe un accord avec la Cosmopolitan films, appartenant au magnat de la presse, William Randolph Hearst[80]. Hearst avait precedemment signe un contrat avec la MGM[81], mais il rompit leur relation a la suite d'une dispute avec Irving Thalberg, le producteur general du studio, au sujet du traitement de l'actrice Marion Davies, sa maitresse[82]. A travers leur partenariat avec Hearst, les freres Warner obtiennent alors un contrat avec Davies[80]. Mais ces deux nouveaux contrats n'augmentent pas les profits du studio[81].

Bande-annonce de L'Ennemi public qui fit de James Cagney l'un des principaux acteurs de la Warner, dans des films de gangsters.

En 1934, le studio perd 2 500 000 $[83], parmi lesquels 500 000 $ sont le resultat d'un incendie au studio de Burbank, feu qui a detruit tous les films produits par la First National et la Warner Bros. des vingt dernieres annees[83]. L'annee suivante, Hearst produit une adaptation de la comedie de William Shakespeare, Le Songe d'une nuit d'ete (1935) qui est tres mal recue par le public, et le studio vit encore sa perte nette augmenter[84]. Durant ce temps, Harry Warner et six autres grands producteurs sont accuses de conspiration envers le Sherman Antitrust Act[83], apres avoir essaye d'obtenir le monopole des salles a Saint-Louis[85]. En 1935, a la suite d'une vente de cinemas de la societe, Harry est mis a l'essai pour une courte duree[83]. L'affaire n'a jamais ete rouverte par la suite[86]. 1935 marque aussi un regain du studio, avec un profit net de 674 158 $[86].

De nouvelles vedettes

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En 1936, les contrats des acteurs de films musicaux et muets ne sont pas renouveles et de nouveaux talents sont engages pour convenir avec le nouveau cinema sonore. Des personnalites comme Dorothy Mackaill, Bebe Daniels, Frank Fay, Winnie Lightner, Bernice Claire, Alexander Gray, Alice White ou Jack Mulhall qui caracterisent l'attitude moderne, urbaine et sophistiquee des annees 1920, cedent leur place a des personnes telles que James Cagney, Joan Blondell, Edward G. Robinson, Warren William et Barbara Stanwyck qui etaient plus appropries pour jouer dans les nouveaux films. La Warner Bros. est l'un des studios les plus prolifiques du Pre-Code mais elle a beaucoup d'ennuis avec les censeurs apres la mise en oeuvre des mesures sur ce qu'ils considerent comme indecent[87]. Ainsi, le studio produit plusieurs films historiques en 1935 pour eviter la moindre confrontation avec le Breen Office. En 1936, apres le succes de La Foret petrifiee, Jack Warner signe un contrat avec Humphrey Bogart[88] sans penser qu'il ait le potentiel d'un grand acteur[89]. Les cinq annees suivantes Bogart est cantonne a des petits roles, comme le mechant oppose a James Cagney ou a Edward Robinson[88].

1935-1942 : Ere du Code Hays

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Un cinema plus contractuel

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Apres la succession de Zanuck par Hal B. Wallis en 1933[90] et le renforcement du Code Hays en 1935, le studio est contraint d'abandonner son approche realiste pour produire des films plus moralistes et idealistes. Le studio se tourne naturellement vers des drames historiques qui ne posent aucun probleme avec la censure, mais egalement vers des melodrames, des films de cape et d'epee ou des adaptations de best-sellers. En 1936, Bette Davis, l'une des stars de la Warner[91], n'est pas satisfaite des roles que la Warner lui propose. Elle part alors pour l'Angleterre et essaye de casser son contrat avec le studio[91]. Cependant, elle perd le proces et retourne aux Etats-Unis[92]. Bien que plusieurs des employes du studio aient des problemes avec Jack Warner, ils considerent generalement Albert et Harry comme des employeurs justes et equitables[93].

Des tensions au sein de la societe

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La Glorieuse Parade (1943).

La periode d'application du Code Hays marque la disparition d'un grand nombre d'acteurs et d'actrices qui ont caracterise la periode realiste mais qui ne conviennent pas a cette nouvelle ere ou les films sont plus moralisateurs et idealistes. La Warner demeure l'un des principaux studios de Hollywood apres la naissance du cinema sonore mais ce changement en 1935 -- comme pour les autres studios, et particulierement la MGM -- eclipse rapidement ce prestige qui caracterisait auparavant le studio. A la fin des annees 1930, Bette Davis devient la principale << attraction >> du studio et est surnommee << le cinquieme frere Warner[94] >>.

En 1935, Cagney poursuit en justice Jack Warner pour obtenir la rupture de son contrat[95]. Il pretend que Warner l'a force a jouer dans plus de films que son contrat ne le stipule[95]. Cagney laisse finalement tomber les poursuites apres un versement d'argent de la part de la Warner[96] et quitte le studio pour fonder sa propre societe de production independante, la Grand National Films, avec son frere Bill[97]. Les freres Cagney ne sont neanmoins pas capables d'obtenir un financement pour leurs productions et manquent d'argent apres leur troisieme film[97]. Cagney accepte alors de signer un nouveau contrat avec la Warner qui lui garantit un traitement selon ses propres termes[97]. Apres le succes de La Glorieuse Parade (1942), Cagney demande de nouveau une augmentation[98] mais quitte une nouvelle fois la Warner pour former une nouvelle societe de production et de distribution avec son frere[98].

Le producteur Bryan Foy est un autre employe qui a des problemes avec l'un des freres Warner[99]. En 1936, Hal B. Wallis, alors producteur general d'un studio de la Warner, embauche Foy comme producteur de series B[93]. Foy est l'un des producteurs les plus prolifiques du moment pour ce type de film[93], ce qui ne l'empeche pas d'avoir pas moins de sept differends avec Jack Warner[99]. En 1937, le studio engage le speaker de radio Ronald Reagan[100]. Bien qu'il ne tourna initialement que quelques series B[100], les freres Warner sont impressionnes par sa performance dans la scene finale de Knute Rockne, All American[100] et s'accordent pour le faire jouer aux cotes d'Errol Flynn dans La Piste de Santa Fe (1940). Reagan retourne ensuite des series B[100] mais, apres sa performance dans Crimes sans chatiment (1942), les freres Warner decident de faire de Reagan l'un de leurs acteurs principaux et lui font signer un nouveau contrat, triplant ainsi son salaire[101].

L'acteur George Raft est egalement un probleme pour Jack Warner[102]. Warner lui a fait signer un contrat en 1939 en esperant qu'il pourrait remplacer Robinson ou Cagney dans les films de gangsters[102]. Mais Raft rencontre des difficultes a travailler avec Bogart et refuse de tourner a ses cotes[103]. Jack propose alors a Raft d'annuler son contrat[104]. Et, a la suite de son depart, le studio offre a Bogart le role de Roy Earl dans La Grande Evasion (1941)[104], qui l'aida a se hisser au rang d'acteur principal du studio[105]. Apres La Grande Evasion, Bogart tourne dans le film de John Huston, une nouvelle version d'un precedent echec : Le Faucon maltais[106] (1941). Ce film est un grand succes.

En 1936, la fille d'Harry Warner, Doris, lit le roman de Margaret Mitchell, Autant en emporte le vent et a l'idee d'en tourner une adaptation[107]. Doris offre a Mitchell 50 000 $ pour obtenir les droits d'adaptation[107] mais Jack Warner refuse que ce marche soit conclu, realisant que le projet serait une production couteuse[107]. Le livre sera finalement adapte par la Metro-Goldwyn-Mayer en 1939 et deviendra l'un des plus grands succes du cinema.

Lancement des dessins animes

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Le departement dessin anime de la Warner est en fait le Harman-Ising Studio. De 1930 a 1933, Hugh Harman et Rudolf Ising, deux anciens employes des studios Disney, produisent plusieurs dessins animes musicaux pour Leon Schlesinger, qui les vend ensuite a la Warner. Harman et Ising introduisent leurs personnages Bosko dans le premier dessin anime de la serie Looney Tunes, Sinkin' in the Bathtub, et creent en 1931 une serie soeur, les Merrie Melodies[108].

Harman et Ising se separent de Schlesinger en 1933, a la suite d'un conflit les opposant, et emportent les droits sur Bosko avec eux. Des lors, Schlesinger fonde son propre studio, Leon Schlesinger Productions, et continue la production des Merrie Melodies et des Looney Tunes et cree le personnage Buddy, un clone de Bosko. A la fin de la decennie, une nouvelle equipe de production se forme aux cotes de Schlesinger, incluant Friz Freleng, Tex Avery, Bob Clampett et Chuck Jones[109]. Cette equipe developpe son propre style, jeune et irreverencieux, qui donne a leurs dessins animes un succes mondial.

En 1936, Avery tourne une serie de dessins animes, avec le personnage Porky Pig, qui est considere comme le premier personnage celebre du studio[110]. En plus de Porky Pig, les personnages Daffy Duck (qui debute dans le court metrage Porky's Duck Hunt, 1937) et Bugs Bunny (qui debute dans le court metrage A Wild Hare, 1940) deviennent egalement connus dans le monde entier[111]. En 1942, le studio de Schlesinger depasse les studios Disney en tant que producteur le plus connu de courts metrages animes des Etats-Unis[112].

En 1944, Jack Warner achete le departement dessin anime de la societe de Schlesinger, qui devient Warner Bros. Cartoons. Durant la decennie suivante, les personnages tels que Bugs Bunny, Daffy Duck, Titi et Porky Pig deviennent la vitrine de la compagnie et Bugs Bunny devient la mascotte de differents departements de la Warner Bros. Le dessin anime Tweetie Pie (1947) connait un succes phenomenal, et le duo Sylvestre et Titi apparait dans tous les dessins animes qui suivent[113].

1942-1945 : Seconde Guerre mondiale et consequences

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Un studio patriotique

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Le succes de Casablanca deteriora les relations entre Bogart et Jack Warner.

Avant que les Etats-Unis ne s'impliquent dans la Seconde Guerre mondiale, Harry Warner produit le film engage, au propos du Nazisme, La Vie d'Emile Zola[114]. Apres ce dernier, Harry supervise la production de plusieurs autres films antinazis, comme Les Aveux d'un espion nazi (1939)[115], L'Aigle des mers (qui donna au roi Phillip II l'image d'Adolf Hitler)[116], Sergent York[116], et You're in the Army Now[116]. Quand les Etats-Unis entrent officiellement en guerre, Harry Warner decide de se concentrer sur la production de films de guerre[117]. Mais un quart des employes du studio, dont Jack Warner et son fils, sont appeles sous les drapeaux[117].

Parmi les films que le studio produit durant la guerre, on retrouve Casablanca (1942), Une femme cherche son destin, La Glorieuse Parade, This Is the Army (1943) ou encore le controverse Mission to Moscow[118]. Durant les trois premieres projections de La Glorieuse Parade (a Los Angeles, New York et Londres), 15 600 000 $ sont pris en billets de tresorerie par les gouvernements anglais et americain[118]. Mais au milieu de 1943, les spectateurs commencent a se lasser des films de guerre[118] et malgre une pression grandissante, la Warner continue d'en produire, ne tenant pas compte de la perte d'argent[118]. Finalement, en l'honneur du soutien du studio en faveur de l'armee (20 000 000 $ en billets de tresorerie ont ete obtenus a travers le studio, la Croix-Rouge americaine a collecte 5 200 pintes de plasma sanguin parmi les employes[118] et 753 autres employes ont servi dans l'armee[118]), le gouvernement baptise un Liberty ship aux noms de Harry Warner et de son pere, Benjamin Warner[118].

Les acteurs ne veulent plus de contrats longue duree

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A la suite d'une dispute sur la propriete de l'Oscar du meilleur film pour Casablanca, le producteur Hal B. Wallis demissionne de la Warner Bros[119]. Ce meme film fait de Bogart l'un des acteurs principaux du studio[98] mais n'empeche pas la deterioration de ses relations avec Jack Warner[98]. En 1943, Olivia de Havilland (que la Warner << prete >> a differentes compagnies) poursuit en justice le studio pour obtenir la rupture de son contrat[120]. En effet, elle refuse de jouer l'abolitionniste Elizabeth Blackwell dans un film pour la Columbia Pictures[120], ce a quoi Warner repond en envoyant pres de 150 telegrammes aux differentes societes de production en leur demandant de ne l'engager pour aucun role[120]. Cependant, de Havilland decouvre qu'un contrat aux Etats-Unis ne pouvait servir que pour sept ans ; or elle etait sous contrat depuis 1935[121]. Le proces tourne ainsi en sa faveur[120] et elle quitte le studio[120]. A la suite de cette victoire, plusieurs des acteurs du studio sont desormais liberes de leur contrat[120] et Harry Warner decide de mettre fin a la politique de suspension du studio[122].

La meme annee, Jack Warner signe avec Joan Crawford, anciennement a la MGM et celebrite dont la carriere s'essouffle[123]. C'est dans Hollywood Canteen (1944) qu'elle joue pour la premiere fois pour le studio mais son premier role principal elle le trouve dans Le Roman de Mildred Pierce. Ce role qui lui vaut l'Oscar de la meilleure actrice[124], relance sa carriere[125].

1946-1956 : Les changements d'apres-guerre

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Confrontation a la politique

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Le record d'affluence durant la Seconde Guerre mondiale rend les freres Warner riches. L'image realiste des annees 1930 a cede a un regard plus brillant, particulierement dans les melodrames avec Davis, de Havilland ou Crawford. Durant les annees d'apres guerre, les freres Warner continuent a chercher de nouvelles stars, comme Lauren Bacall ou Doris Day, faisant ainsi prosperer le studio[126]. En 1946, la masse salariale de la societe atteint 600 000 $ par semaine[126] et permet un profit net de 19 400 000 $.

Un probleme persiste neanmoins : Jack Warner refuse de satisfaire les demandes salariales de la Screen Actors Guild[127]. En , les employes lancent une greve qui dure un mois[127]. Dans sa riposte, Warner -- a travers son temoignage[128] en 1947, precedant un congres pour realiser une propagande du film Mission to Moscow, en Russie -- accuse certains de ses employes d'etre des communistes[129]. A la fin de cette meme annee, le studio atteint un profit net record de 22 000 000 $[130], mais il chuta de 50 % l'annee suivante[130]. Le , la Warner offre la premiere actualite filmee, traitant du tournoi de la parade des roses et du Rose Bowl Game. En 1948, Bette Davis, actrice majeur du studio et desormais appreciee par Jack Warner, pose souci a Harry apres qu'elle a quitte le studio apres le tournage de La Garce[131].

La Warner Bros. est touchee par le United States v. Paramount Pictures, Inc. des annees 1940. Cette decision, prise par le Departement de Justice et la Federal Trade Commission, revendique les cinq chaines de cinemas detenues par les majors afin de permettre la concurrence. La Cour supreme des Etats-Unis entend parler de cette affaire en 1948 et statue sur la decision. La Warner Bros. Pictures, ainsi que les quatre autres majors, sont obliges de dissocier production et distribution. En 1949, le profit net de la compagnie n'est << que >> de 10 000 000 $[130].

Le CinemaScope face a l'avenement de la television

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En 1949, avec le succes de la television qui menace de plus en plus l'industrie cinematographique, Harry Warner decide de se tourner vers ce nouveau media[132]. Cependant, la Federal Communications Commission n'autorise pas ce changement[132] et apres un essai infructueux de convaincre d'autres studios de production cinematographique de se tourner vers la television, Harry abandonne son effort[132]. Au debut des annees 1950, la menace de la television devient oppressante et en 1953, Jack Warner decide de tenter une nouvelle approche pour rester en competition face a cette menace[132]. Avec le succes du film en 3D de la United Artists, Bwana Devil, Jack decide de developper cette technique avec L'Homme au masque de cire[133]. Malgre le succes du film, le cinema en relief ne conquiert pas les cinephiles[134].

Apres la chute du cinema en 3D, Harry Warner decide d'utiliser le CinemaScope pour les futurs films du studio[135]. L'un des premiers films en CinemaScope, Ecrit dans le ciel (desormais detenu par la Paramount Pictures), fait gagner un peu d'argent au studio[136]. En 1954, le studio peut enfin s'engager dans la television en fournissant a ABC un show hebdomadaire, Warner Bros. Presents[137], un programme qui ne rencontre pas le succes escompte[138]. Malgre cet echec, la Warner produit la serie televisee Cheyenne qui est appreciee des telespectateurs et qui pousse le studio a poursuivre sur cette voie avec des series de Westerns populaires, comme Maverick, Bronco ou Colt 45[139]. Le succes de ces series permet de compenser les pertes engendrees par les films[139], convaincant ainsi Jack Warner de se concentrer sur la production pour la television[140]. Apres quelques annees, le studio, habitue a traiter les acteurs de facon autoritaire, provoque une reaction hostile de la part des nouvelles vedettes de la television, telles que James Garner, qui poursuivent en justice le studio au sujet de leur contrat[141]. Jack Warner, irrite par l'ingratitude des acteurs de television qui agissent avec plus d'independance que les acteurs de cinema, les meprise[142].

Jack Warner prend le pouvoir

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Peu avant 1953, le Warner theater, auparavant detenu par la Stanley Warner Theaters, est vendu a la Simon Fabian Enterprises[143], ce qui n'empeche le studio de perdre de l'argent[144]. A la fin de 1953, le profit net du studio s'eleve a 2 900 000 $[145] et se situe entre 2 et 4 000 000 $ pendant les deux annees suivantes[146]. En , Jack Warner vend les droits de tous les films anterieurs a 1950 a l'Associated Artists Productions (qui fusionnera avec l'United Artists Television en 1958)[147],[148].

En , les freres Warner annoncent qu'ils mettent en vente la Warner Bros[143]. Jack, cependant, organise secretement un syndicat -- dirige par le banquier Serge Semenenko[144] -- pour prendre 800 000 parts, soit 90 % de la compagnie[144]. Apres la vente conclue, Jack -- grace a son organisation -- rejoint le syndicat de Semenenko[149] et rachete toutes ses parts, soit 200 000 actions[149]. En juillet[150], Jack -- desormais le plus grand actionnaire de la societe -- se nomme nouveau president de la Warner Bros[151]. Harry et Albert decouvrent le stratageme de leur frere mais il etait deja trop tard[150]. Jack annonce que la compagnie et ses filiales seront << dirigees plus vigoureusement, dans le but d'acquerir la plupart des meilleures histoires, de nouveaux talents, et dans le but de produire un cinema des plus fins possible[152] >>.

1956-1995 : Succession de proprietaires

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Natalie Wood dans Gypsy, venus de Broadway.

La Warner Bros. rebondit a la fin des annees 1950 en se specialisant dans l'adaptation de pieces populaires comme La Mauvaise Graine (1956), Deux farfelus au regiment (1958) et Gypsy, venus de Broadway (1962) ; ou de romans comme A l'est d'Eden et La Fureur de vivre (1955) avec James Dean ou encore La Peur au ventre et L'Allee sanglante (1955). Son departement de television, dirige par William T. Orr, le fils de Jack Warner, est egalement reconnu dans le monde entier grace a des series comme Maverick (de 1957 a 1962) ou 77 Sunset Strip (de 1958 a 1964). Deja proprietaire de vastes societes d'editions musicales, le studio cree en 1958 une nouvelle filiale, la Warner Bros. Records.

Jack, apres un accident de voiture en France en 1958, retourne au studio et s'assure que son nom apparaisse toujours dans les communiques de presse du studio[153]. Les trois premieres annees des annees 1960, le profit net du studio depasse legerement les 7 000 000 $[153]. Alors, Warner depense pres de 5 500 000 $ pour acquerir les droits de la comedie de Broadway My Fair Lady en . Le precedent detenteur, le directeur de CBS, William S. Paley, impose au contrat des clauses lui permettant de recuperer la moitie des profits bruts de distribution ainsi que de la propriete du negatif a la fin du contrat[154]. En 1963, le profit net chute de 3 700 000 $[153]. Au milieu des annees 1960, un declin de la production cinematographique commence. Il y a peu de films produits par un seul studio, a la difference des coproductions (pour lesquelles la Warner fournit de l'equipement, de l'argent ou s'occupe de la distribution), et quelques rares films independants.

Fusion avec Seven Art

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En 1963, Jack Warner decide de fusionner la Warner Bros. Music avec la Frank Sinatra's Reprise Records[155]. En 1964, au vu du record du profit engrange par la vente des musiques de films, Jack Warner decide de recuperer la propriete des musiques des films que la Warner produit et se concentre sur la Warner Bros. Records[156]. Durant dix-huit mois, la filiale musicale du studio perd pres de 2 000 000 $[157] mais avec le succes du film La Grande Course autour du monde (1965)[157] et de sa bande originale[157], la Warner Bros. Records gagne enfin de l'argent. Le film Qui a peur de Virginia Woolf ? (1966) est egalement un enorme succes au box-office[158].

En , le vieillissant Jack Warner[159] cede le controle du studio a la Seven Arts Productions, dirigee par les investisseurs canadiens Elliot et Kenneth Hyman, pour 32 000 000 $[160]. La societe est alors rebaptisee Warner Bros.-Seven Arts. Jack Warner demeure cependant le president jusqu'a l'ete 1967 quand sort Camelot, decevant au box-office. Jack cede alors son poste de longue date a Ben Kalmenson[161] mais reste cependant au sein du studio comme producteur independant et vice-president[160]. Avec le succes de Bonnie et Clyde (1967), la Warner Bros. fait a nouveau des benefices[162].

La societe integre un conglomerat

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Deux ans plus tard, les freres Hyman ne supportent plus la presence constante de Jack Warner[162] et acceptent une offre de rachat de plus de 64 000 000 $ provenant du conglomerat Kinney National Company[162]. Kinney possede deja l'agence hollywoodienne Ashley-Famous[163] et National Periodical Publications, plus connu sous le nom de DC Comics. En 1969, la Kinney National Company rachete donc Warner Bros.-Seven Arts et l'associe a ses nombreuses proprietes[164]. Mais la loi antitrust interdit d'avoir un studio (Warner) et une agence de talent (Ashley). Ce sera l'agence de talent qui sera revendue. Comme c'est le dirigeant Ted Ashley qui avait suggere a Kinney de demander a Steve Ross d'acheter la Warner, Ashley devient le nouveau president du studio, qui prend le nom de Warner Bros., Inc.. Jack Warner est outrage par cette vente de Hyman[162] et decide donc de se retirer completement[162].

Bien que le nombre de spectateurs diminue encore, la nouvelle direction de la Warner croit au pouvoir des stars et multiplie les coproductions avec les plus grands noms de l'epoque, tels que Paul Newman, Robert Redford, Barbra Streisand ou encore Clint Eastwood, menant le studio au succes durant les annees 1970 et 1980. La Warner fait de gros profits avec des films et series televisees sur les personnages Superman, Batman et Wonder Woman, detenus par la DC Comics, une filiale de la Warner. Elle mise egalement sur des films plus violents comme L'Arme fatale, qui devient l'un des plus grands succes du cinema d'action.

Le logo de Warner Bros. concu par Saul Bass dans les annees 1970.

En abandonnant les depots mortuaires et quelques autres activites, la Kinney se renomme, en l'honneur de sa possession la plus connue, en << Warner Communications >>. Durant vingt ans, la Warner Communications s'ouvre a de nouvelles activites, comme l'acquisition de la societe de jeux video Atari et la societe de parcs a themes Six Flags.

De 1971 jusqu'a la fin de 1987, les operations de distribution internationales se deroulent en collaboration avec la Columbia Pictures, collaboration permettant egalement de distribuer des films d'autres compagnies (comme EMI Films ou Cannon Group pour le Royaume-Uni). La Warner met fin a cette collaboration en 1988 et rejoint la Walt Disney Pictures jusqu'en 1993, quand Disney cree la Buena Vista International.

A la surprise de beaucoup, la Warner Communications fusionne en 1989 avec la maison d'edition Time, Inc.. Bien que le Time et ses magazines le nient devant le public, la Warner Bros. apporte les plus gros profits de la societe. La fusion avec la Time Warner est sur le point de ne plus se faire quand la Paramount Communications lance une offre publique de 12 200 000 000 $, qui force la Time a pousser son offre jusqu'a 14 900 000 000 $. La Paramount repond avec un proces qui prit place dans le Delaware, pour casser cette fusion. Mais elle perd et la fusion a lieu peu apres.

En 1997, la Time Warner vend la filiale Six Flags. La prise de controle d'AOL par la Time Warner, en 2000, ne reussit pas et, apres l'ecroulement des actions, le nom d'AOL est banni de l'enseigne de l'entreprise.

Le studio, aujourd'hui

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Productions televisuelles

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Vue des studios depuis la rue.
Vue panoramique des studios de nos jours.

En 1995, la Warner et le proprietaire de la Tribune Company, a Chicago, lancent le The WB Television Network, trouvant ainsi leur place sur le marche de la programmation pour adolescents. Les premiers programmes incluent Buffy contre les vampires, Smallville et Dawson. Deux drames plebiscites produits par la Spelling Television, Sept a la maison et Charmed, permettent a la Warner de se placer au-devant de la scene : Charmed dure 8 saisons et represente ainsi la plus longue serie dramatique mettant en scene des femmes dans les roles principaux (Bien qu'aujourd'hui c'est Desperate Housewives qui detient ce record) et Sept a la maison dure onze saisons et represente la plus longue comedie familiale dramatique ainsi que la plus longue serie de la Warner Bros. En 2006, la Warner et CBS Paramount Television decident d'arreter United Paramount Network et de lancer la CW Television Network.

Monde des sorciers

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A la fin des annees 1990, la Warner obtient les droits de la saga Harry Potter et produit ses adaptations qui sortent entre et . Harry Potter et le Prince de sang-mele est initialement prevu pour mais, a trois mois de la sortie, celle-ci est repoussee a officiellement a cause de la greve de la Writers Guild of America[165]. En realite, la decision est uniquement financiere. Alan Horn declare a ce propos qu'<< il a vu le film. Il est fabuleux. Qu'ils auraient ete parfaitement capables de le distribuer en novembre[166] >>. La Warner Bros. decide egalement d'adapter le dernier tome, Harry Potter et les Reliques de la Mort en deux films qui sortent en 2010 et 2011. A partir de 2016, la Warner produit la serie de films Les Animaux fantastiques, qui se situent dans le meme univers etendu que l'histoire de Harry Potter, mais une soixantaine d'annees plus tot dans la chronologie. Le monde des sorciers de J. K. Rowling est l'une des franchises les plus rentables de l'histoire du cinema.

La Warner et les petits studios

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Enseigne des studios Warner.

Au cours des annees suivantes, la Warner Bros. distribue ou coproduit des films en association avec plusieurs petites compagnies, incluant l'Amblin Entertainment, la Morgan Creek Productions (travaillant desormais pour Universal Pictures), la Regency Enterprises (travaillant desormais pour la 20th Century Fox), la Village Roadshow Pictures, la Legendary Pictures, les Virtual Studios, la Silver Pictures (travaillant desormais pour la Dark Castle Entertainment), la Ladd Company et la Geffen Film Company.

Le marche video

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La Warner joue un grand role dans l'arret du format HD DVD. Le , le studio annonce qu'il favorisera le format Blu-ray[167]. Jusqu'a la date d'expiration du contrat entre la Warner et Toshiba, en , le studio distribue donc des HD DVD mais apres la sortie des Blu-rays et des DVDs. En parallele, Walmart decide de ne plus produire d'HD DVD, poussant Toshiba a annoncer la mort officielle de son format lors d'une conference de presse le [168].

Situation apres la crise de 2008

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La Warner Bros. celebre son 85e anniversaire le [169]. De plus, en 2008, le studio bat un record historique, depassant un profit de 1 853 000 000 $[170]. Le precedent record etait detenu par Sony en 2006, avec 1 711 000 000 $. Malgre la reussite du studio, en 2009, a cause de la crise financiere, Barry Meyer et Alan F. Horn ont decide de se separer de 10 % de leurs effectifs, soit 800 employes pour << maitriser les couts[171] >>. En , la Warner avait deja ferme deux de ses unites independantes, a la suite de l'achat de la New Line Cinema.

En , Warner Bros acquiert une grande partie d'Eyeworks, une societe de production neerlandaise qui emploie 1 000 personnes, pour un montant inconnu mais estimee a 200 millions d'euros[172],[173],[174].

Les licences superheros DC Comics (2008-present)

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Les comics de la firme DC ont ete, depuis leurs creations (les annees 1930), produits, adaptes, distribues ou meme diffuses de nombreuses fois a la television, a la radio et au cinema via Warner. Ainsi, les series televisees telles que Batman (1966) avec Adam West, Wonder Woman (1975) incarnee par Lynda Carter ou encore Lois et Clark : Les Nouvelles Aventures de Superman (1993) comprenant en vedette Dean Cain et Teri Hatcher, etaient de veritables succes, devenant a leurs epoques des phenomenes societaux, tout en etant considerees a l'heure actuelle, comme des programmes cultes de la television americaine[175],[176],[177].

D'autres programmes comme Flash (1990) avec John Wesley Shipp et Smallville (2001) portee par Tom Welling, obtiennent egalement un immense succes[178]. Les shows tels que Arrow (2012) ayant pour vedette Stephen Amell[179], Gotham (2014) via Ben McKenzie[180], Flash (2014) a travers Grant Gustin[181], Supergirl (2015) interpretee par Melissa Benoist[182] ou encore Legends of Tomorrow revelee par Victor Garber[183], continuent de perpetuer le succes televisuel de Dc Comics via Warner.

Des series televisees d'animations incluant : Le Plein de super (1973 a 1988) consideree comme l'un des 50 meilleurs cartoons de tous les temps[184], Batman (1992) elue 7e meilleure cartoon de tous les temps et remportant de nombreux prix[185],[186], Superman, l'Ange de Metropolis (1996)[187],[188], La Ligue des justiciers (2001) qui est classe a la 20e place des meilleurs cartoons de tous les temps[189], Batman, la releve (1999) erigee au 40e rang des meilleurs cartoons de tous les temps[190], Static Choc (2000)[191], Teen Titans : Les Jeunes Titans (2003)[192], La Ligue des justiciers : Nouvelle Generation (2010)[193], ont toutes marque leurs epoques et toutes furent acclamees aussi bien par la critique, que par le public, remportant au passage, des multiples recompenses pour leurs qualites. Elles sont egalement toutes erigees dans le classement des meilleurs cartoons de tous les temps.

Le film Batman, paru en 1989, a ete un succes commercial et critique, rapportant plus de 400 000 000 de dollars au box-office mondial[194],[195]. Il est, a l'epoque de sa sortie, le 5e film le plus rentable de tous les temps. Batman a recu de multiples nominations aux Golden Globes et Saturn Awards et gagna un Oscar[196]. Le succes du film inspira la serie animee Batman de l'univers des DC anime et influenca le marketing moderne, ainsi que les techniques de developpement des films de superheros, tout en engendrant plus de 750 millions de dollars sur les produits derives[197],[198]. La bande originale du film de Danny Elfman incluant les titres de Prince, est un enorme succes, en se vendant a 11 millions d'exemplaires dans le monde, tout en etant appuye par les singles no 1 Batdance, Partyman et Scandalous![199]. Du fait de son succes et son impact dans la pop culture, le film et sa bande originale sont consideres comme cultes[200],[201],[202],[203],[204],[205],[206],[207].

Batman : Le Defi est sorti aux Etats-Unis le rapportant 45,69 millions $ dans 2644 salles de cinema lors du weekend d'ouverture. C'est le weekend d'ouverture le plus rentable de 1992 et de tous les temps a cette periode. Il engrange 162 830 000 $ aux Etats-Unis pour 18 semaines de presence, 104 millions $ a l'etranger et une recette mondiale de 266 822 354 $[194]. Il est le troisieme film le plus rentable des Etats-Unis en 1992 et le sixieme au niveau mondial[208].

Un 3e volet intitule Batman Forever, parait le aux Etats-Unis et recoit des critiques globalement negatives de la presse, mais recolte tout de meme 336 531 112 millions de dollars de recettes dans le monde[194]. Le 1er single de la bande originale du film Kiss from a Rose du chanteur britannique Seal, est un succes en se classant a la 1re place des meilleures ventes de singles dans de nombreux pays, tout en se vendant a 8 millions d'exemplaires dans le monde[209]. Il remporte 3 recompenses dont le Grammy Award de l'enregistrement de l'annee, Grammy Award de la chanson de l'annee et Grammy Award du meilleur chanteur pop[210].

Du fait de ce succes, un 4e opus Batman et Robin, sort en 1997[211]. Si le film recoit des critiques mitigees, il est cependant rentable avec plus de 238 millions de dollars[212]. Quant a sa musique The End Is the Beginning Is the End des Smashing Pumpkins, qui apparait dans le generique de fin, elle vaut au groupe le Grammy Award de la meilleure performance hard rock en 1998 et devient culte[213]. La bande originale se vend bien et se classe notamment 5e au Billboard 200[214].

Au milieu des annees 2000, Warner et DC Comics, relancent leurs licences de superheros au cinema, en adaptant Batman et Superman. Ainsi la trilogie de Batman, realisee par Christopher Nolan, comprenant Batman Begins (2005), The Dark Knight : Le Chevalier noir (2008) et The Dark Knight Rises (2012), realise la somme colossale de 2.464 milliards de dollars de recette, ce qui est un record pour une trilogie filmique basee sur un superheros[215],[216],[217].

Green Lantern
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Entretemps, Green Lantern, realise par Martin Campbell et sorti en 2011, recoit des critiques mitigees, tout en etant tout juste rentable avec plus de 220 millions de dollars de recettes mondiales[218].

Si Superman Returns, realise par Bryan Singer en 2006 est un succes modere[219], le reboot intitule Man of Steel, dirige par Zack Snyder, qui recolte 668 millions[220], relance la franchise de ce superheros au cinema.

Batman v Superman
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Du fait de ce succes, l'idee d'unir Batman et Superman au cinema, donnera naissance au film Batman v Superman : L'Aube de la Justice, qui sort en 2016. Le film est considere comme un evenement du fait du sujet traite : en l'occurrence le combat de Batman contre Superman, qui sont deux icones de la pop culture depuis les annees 1930, mais egalement du fait de la premiere apparition cinematographique des heros aussi cultes comme : Wonder Woman, Flash, Aquaman et Cyborg[221],[222],[223],[224],[225].

Lors de son avant-premiere aux Etats-Unis, le film gagne 27,7 millions de dollars de recettes le jeudi , ce qui en fait le meilleur demarrage de l'annee 2016 (detronant ainsi Deadpool) et devient par la meme occasion, le meilleur demarrage d'un weekend de Paques (battant le record de Fast and Furious 7), le deuxieme meilleur demarrage pour un film de super-heros (derriere The Dark Knight Rises) et le septieme meilleur demarrage de tous les temps pour une 1re journee d'exploitation, avec 3,6 millions de dollars de recettes pour des projections IMAX, ce qui est egalement un nouveau record pour le week-end de Paques[226],[227].

Il fait un excellent demarrage lors de sa sortie en salles, en s'erigeant a la 1re place dans plus de dix pays, amassant au total plus de 7 millions de dollars de recettes en l'espace d'une seule journee sur 5 900 ecrans, ce qui est un record pour un film de superheros[228],[229]. Au total, lors du weekend de Paques, il recolte plus de 424,100 millions de dollars de recettes mondiales, ce qui en fait le meilleur demarrage de l'histoire de la Warner Bros. et de DC Comics et le quatrieme meilleur demarrage de tous les temps[230],[231],[232],[233],[234],[235].

Suicide Squad
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Sorti le aux Etats-Unis, le film Suicide Squad est un succes, recoltant plus de 746, 8 millions de dollars de recettes dans le monde[212],[236],[237].

Wonder Woman
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Le aux Etats-Unis, le film Wonder Woman, devoilant les aventures de Diana Prince, deesse amazone, qui utilise ses pouvoirs afin de sauver la Terre, sort au cinema et est un succes[212]. Lors de son exploitation, le film bat plusieurs records[238],[239],[240],[241],[242]. D'abord, pour son premier week-end d'exploitation, le film recolte plus de 200 millions de dollars de recettes[242]. Wonder Woman devient des lors le plus gros succes commercial lors de son premier week-end d'ouverture pour un film realise par une femme, devancant ainsi Cinquante nuances de Grey[A 1]. Deuxiemement, apres quatre semaines d'exploitation aux Etats-Unis, le film recolte 346,6 millions de dollars et depasse ainsi les resultats obtenus par Batman v Superman : L'Aube de la justice en douze semaines (soit 330 millions de dollars), Suicide Squad en quatorze semaines (pour 325 millions de dollars) et Man of Steel en quatorze semaines (avec 291 millions de dollars) et se hisse donc a la premiere place des plus gros succes de l'univers cinematographique de DC Comics aux Etats-Unis, la seconde place derriere Batman v Superman : L'Aube de la Justice au box-office mondial et a la troisieme pour les adaptations des comics de DC Entertainment[A 2],[243].

Au total, le film amasse 821 millions de dollars de recettes[212], devenant le 5e meilleur demarrage de l'annee 2017[244], le 17e meilleur demarrage d'une franchise de tous les temps[245], le deuxieme meilleur box-office americain pour un film base sur les origines d'un super heros avec 412 millions de dollars[246], derriere Black Panther et devant Spider-Man de 2002. Il est egalement elu a la 1re place des meilleurs films de super-heros de tous les temps par le site de critiques Rotten Tomatoes, avec plus de 92 % de critiques positives et une note de 7.5/10[247],[A 3].

Le , le film Aquaman, sort aux Etats-Unis[248]. Avec plus de 135,9 millions de dollars de recettes en Chine en seulement trois jours, il surpasse tous les films DC et Marvel reunis dans ce pays[249],[250],[251],[252],[253],[254],[255],[256].

Le film est un enorme succes, depassant les predictions du studio, en amassant plus de 1 milliard de dollars de recettes, tout en etant acclame par la critique pour ses effets speciaux spectaculaires, ses jeux d'acteurs et son ambition[257],[258],[259].. Il est egalement le 5e meilleur demarrage de l'annee 2018[260],[261].

Le film Shazam! sort aux Etats-Unis le [262]. Avec 360 millions de dollars de recettes mondiales, le film est un succes et recoit des critiques positives[263],[264], qualifie par certains journalistes comme le meilleur film de l'univers cinematographique DC depuis Wonder Woman. Il obtient 92% d'avis favorables sur l'agregateur americain Rotten Tomatoes[265]. Sur Metacritic, il obtient la note moyenne de 72/100 pour 47 critiques[266].

Catalogue de films

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Au fil des annees, une serie de fusions et d'acquisitions aide la Warner (aujourd'hui filiale de la Time Warner) a accumuler diverses collections de films, dessins animes ou programmes televises[267]. Par ailleurs, en 2008, la Warner Bros. cree le service Warner Archive qui permet aux internautes de telecharger ou de commander un DVD de films n'etant plus commercialises[268],[269].

Productions Warner d'avant 1950

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Chateau d'eau de la WB.

Apres le proces de 1948, les temps incertains menent la Warner, en 1956, a vendre la majorite de ses films et dessins animes d'avant 1950[147],[148] a une compagnie qui deviendra l'Associated Artists Productions (AAP). Deux ans apres, cette derniere est vendue a l'United Artists. En 1981, la MGM rachete alors l'United Artists et, par la meme occasion, l'AAP.

Trois ans apres, la Turner Broadcasting System, qui n'a pas reussi a acheter la MGM, veut la propriete du catalogue de la MGM, incluant la plupart des longs metrages d'avant 1986 produits par la MGM ainsi que tous les films d'avant 1950 de la Warner[147],[148]. La collection Warner est reconstituee quand la Time Warner achete la Turner. En theorie, les films sont detenus par la Turner Entertainment et leur vente et distribution sont assurees par la Warner.

Ces acquisitions, parmi d'autres, signifient que la Warner detient la plupart des films qu'elle a produit depuis sa creation, excepte certains films qu'elle a simplement distribue. Beaucoup des autres films du catalogue americain (avec certaines exceptions, comme La Bataille des Ardennes, que la Warner Bros. detient) sont desormais sous la propriete de la Republic Pictures et de la Paramount (qui detiennent egalement desormais Cujo, produit par une division de la Taft Broadcasting, avec une licence video de la Lions Gate Film.

Tournage dans les studios de Burbank, Californie.

Partages de droits

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Sept ans apres sa sortie en 1964, les droits de My Fair Lady retournent a la CBS, qui avait assure la distribution. Cependant la Warner detient les droits du DVD conformement a la licence de la CBS (35 ans apres, la CBS et la Warner Bros. ont forme la The CW Television Network).

La Warner acquiert la plupart du catalogue de la compagnie Hanna-Barbera, ainsi que la plupart des films d'avant 1990 de Ruby-Spears Productions. Ceci n'inclut pas les series basees sur d'autres licences (comme la version animee de Happy Days, Mork and Mindy ou Laverne and Shirley qui sont detenues par la CBS Paramount Television).

Precedemment detenus par la HiT Entertainment / Lyric Studios et par la Playhouse Disney, depuis 2007, la Warner Bros. detient desormais les droits de production de The Wiggles. En 2007, la Warner Bros. ajoute le catalogue de Peanuts / Charlie Brown a sa collection (incluant tous les shows televises et les series, en dehors des films, qui sont encore detenus par la CBS et la Paramount

Particularite du catalogue

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Une raison a la construction de ce catalogue est que la Warner detient beaucoup de travaux provenant de personnes variees. Par exemple, ils detiennent sept des films tournes par Stanley Kubrick (incluant cinq distributions par la Warner et deux par la MGM), la plupart des films dans lesquels Joan Crawford a joue (tous ceux de la MGM ou de la Warner) et tous les dessins animes diriges par Tex Avery (sauf quatre qui sont detenus par Universal), en plus de ses creations telles que The Kwicky Koala Show.

Warner Bros. Animation

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Article detaille : Warner Bros. Animation.
Bugs Bunny, ambassadeur de la marque.

Warner Bros. Animation est une filiale de Warner Bros. Pictures, qui compte parmi les plus grands studios d'animation americains[270]. On l'associe souvent aux personnages des Looney Tunes ou des Merrie Melodies, du fait des nombreuses franchises qu'elle possede, telles que Tom et Jerry, Bugs Bunny, Daffy Duck ou encore Porky Pig. Ces derniers sont parmi les personnages de dessins animes les plus celebres dans le monde.

Tout a commence avec Bosko, un personnage cree par Hugh Harman et Rudolf Ising alors sous contrat avec Leon Schlesinger dont le studio servait d'intermediaire avec la Warner. Quelques annees plus tard, Warner Bros. Pictures decide de racheter le studio de Schlesinger. Une nouvelle equipe prend place aux studios, composee de Friz Freleng, Tex Avery, Bob Clampett et Chuck Jones.

Depuis 1980, ainsi, le studio a comptabilise nombre de films d'animation, de dessins animes ou meme de shows televises qui s'ajoutent au catalogue de la Warner Bros. Pictures. Parmi ceux-ci, on retrouve par exemple Poucelina, Happy Feet, Les Noces funebres, Le Geant de fer, Space Jam, Batman, Animaniacs, voire la liste complete. Depuis la fin des annees 1980. Au catalogue construit par Warner Bros. Animation, s'ajoute celui des studios Hanna-Barbera Productions, rachetes pendant les annees 1990 par la Warner Bros.

Materiel detenu par la Warner

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En plus d'une grande majorite de ses propres films et series televisees, la Warner Bros. detient la plupart des films et telefilms produits par la Lorimar Productions, dont une grande partie de la collection de l'Allied Artists et de la Monogram Pictures comme plusieurs des films tournes par Lorimar mais distribues par la Paramount ; la plupart des films de la Rankin/Bass, ainsi que le catalogue de la National General Pictures, excepte les films produits avec la Cinema Center Films qui sont desormais detenus par la CBS (pour les distributions autres que pour le cinema) et par la Paramount (pour les distributions uniquement pour le cinema). La Warner detient egalement la plupart des droits auxiliaires du catalogue de la Castle Hill Productions, la version datant de 1956 du Tour du monde en quatre-vingts jours, la plupart des films d'avant 1951 de la collection de la Morgan Creek Productions, en plus du catalogue de Saul Zaentz d'avant 1990 et du catalogue de l'Orion Pictures entre 1978 et 1982.

La Warner detient egalement les droits des trois premiers films non japonais Pokemon, les films de la Castle Rock Entertainment apres que la Turner l'a achete (mis a part Les Derniers Jours du disco et Une vie a deux, ainsi que les droits internationaux de Le President et Miss Wade detenus par Universal). A ceux-ci s'ajoutent la grande majorite des dessins animes de la MGM d'avant 1986, les droits sur la majorite du catalogue de la RKO Radio Pictures, les courts metrages d'animations de Popeye distribues entre 1933 et 1957 et produits par la Paramount en colicence avec la King Features Syndicate.

Pour finir, la Warner detient les droits de La Star (distribue par la 20th Century Fox), Mr. Wonderful, la version datant de 1931 de Docteur Jekyll et Mister Hyde, Sept jours en mai (1964) et Charlie et la Chocolaterie (1971) distribues par la Paramount ; la version de 1931 de Waterloo Bridge et celle de 1936 de Show Boat, ainsi que La Folle Escapade (Watership Down) (1978).

Films n'appartenant pas a la societe

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Productions Warner

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John Dall, James Stewart et Farley Granger dans La Corde.

Il demeure cependant quelques exceptions dont voici l'enumeration. Certains films avec John Wayne, produits par la Warner Bros. Pictures, sont detenus par la Batjac Productions ou par la societe de Wayne elle-meme -- la Paramount Pictures detient les droits de distributions. La Warner et la Paramount se sont accordees pour placer leurs deux logotypes respectifs pour la distribution DVD de ces films et des dessins animes de Popeye, ainsi que pour le partage des droits de Watchmen ou d'autres films sur lesquels ils ont travaille ensemble. A ces films s'ajoutent La Corde (1948), un film d'Alfred Hitchcock, Moby Dick (1956) et Sayonara (1957) initialement distribues par la Warner mais appartenant desormais respectivement a l'Universal Pictures, a l'United Artists et a la Metro-Goldwyn-Mayer.

De plus, les droits auxiliaires des films de l'ITC Entertainment, initialement distribues par la Warner Bros. (incluant La Grande Menace, Folie Folie et Capricorn One), sont aujourd'hui a la Granada Productions, et la MGM detient les droits de distribution au cinema. Le western de 1951, Fort Invincible, produit et distribue par la Warner, est detenu par la Republic/Paramount ; ainsi qu'Universal detient les droits des series televisees Les Pierrafeu et Les Jetson. Jack Warner a cede les droits, en 1950, du film musical This Is the Army (1943) a l'Army Emergency Relief. Le Petit Monde de Charlotte (1973) de l'Hanna-Barbera est aujourd'hui detenu par son distributeur, la Paramount. Les droits des films Le Voyage d'Edgar dans la foret magique (produit par Hanna-Barbera) et Richard au pays des livres magiques (produit par la Turner Pictures) appartiennent a la 20th Century Fox. Pour finir, Poucelina et Un lutin a Central Park, realises par Don Bluth, sont aujourd'hui a la Twentieth Century Fox, et, Officier et Gentleman et Starfighter sont detenus respectivement par la Paramount et l'Universal

Films MGM non detenus par la Turner

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Autant en emporte le vent de la Turner Entertainment.

Aujourd'hui, en tant qu'element de la Time Warner, la Turner Entertainment garde le controle de son catalogue, qui inclut Le Magicien d'Oz, A Christmas Story, Autant en emporte le vent et Tom et Jerry. Il demeure des exceptions a ce catalogue, cependant.

La plupart des films de Hal Roach appartiennent a la RHI Entertainment (avec la Genius Products/The Weinstein Company et la Lionsgate qui detiennent les droits video), alors que Un jour une bergere de Roach appartient a son distributeur original, la Metro-Goldwyn-Mayer (en vertu de l'acquisition du catalogue des anciens proprietaires de la Samuel Goldwyn Company, des films d'avant 1996) ; la serie de courts metrages Les Petites Canailles distribuee par la MGM avant que le studio ne prenne le controle des series est maintenant a la RHI Entertainment (pour la distribution en salle), a la Genius Products/The Weinstein company (pour la distribution video) et a la Columbia Broadcasting System (pour la diffusion sur television). De plus, une comedie musicale produite par Samuel Goldwyn, Blanches colombes et vilains messieurs, acquise par la The Samuel Goldwyn Company, appartient egalement, desormais, a la MGM.

His Glorious Night, a l'origine detenu par la MGM, appartient maintenant a la Paramount Pictures. Un remake fut tourne en 1960 sous le nom de Un scandale a la cour. Le film L'Enjeu appartient desormais a EMKA, Ltd. / NBC Universal. Le catalogue de la WCW a ete achete par la World Wrestling Entertainment en 2001. De plus, Dar l'invincible est detenu par son producteur, desormais, alors que la Warner se restreint aux droits de diffusion a la television. De la meme maniere, le studio ne detient plus que les droits de diffusion en salle et a la television pour The Wall, les autres droits appartiennent desormais a la Sony Music Entertainment. Pour finir, La vie est belle, initialement a la RKO Pictures, est aujourd'hui detenu par la Paramount Pictures via la Republic Pictures -- le film a ete, durant quelque temps, dans le domaine public jusqu'en 1990, lorsque son copyright fut repris ; et les films de David O. Selznick, distribues par la RKO, comme Deux Mains, la nuit, qui sont desormais a l'ABC / Walt Disney Studios Motion Pictures International.

Les archives

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Les archives de la Warner Bros. a l'universite du Sud de la Californie sont la plus grande collection de films de par le monde, pour un seul studio. Offerte en 1977 au departement audiovisuel de l'universite par la Warner Communications, la collection detaille les activites du studio depuis leur premier long metrage, My Four Years in Germany (1918) a sa vente a la Seven Arts en 1968.

L'United Artists a offert les pellicules au nitrate des films d'avant 1949 de la Warner a la Bibliotheque du Congres et les negatifs a l'UCLA Film and Television Archive. La plupart des fichiers juridiques, des scenarios et du materiel de production a ete offert a l'Universite du Wisconsin-Madison.

Films primes

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Clint Eastwood est le realisateur le plus prime du studio avec quatre Oscars.

La Warner Bros. Pictures a vu plusieurs de ses films recompenses durant des ceremonies ou festivals de cinema internationaux. Voici ceux qui ont ete couronnes par l'Oscar du meilleur film, du Cesar du meilleur film etranger, de la Palme d'or ou encore du Lion d'or.

Les films << oscarises >>

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La Warner Bros. a vu neuf de ses films remporter l'Oscar du meilleur film[271] :

L'Epouvantail de Jerry Schatzberg (en 1973)[272] et Mission de Roland Joffe (en 1986)[273] sont les seuls films produits par la Warner ayant obtenu la Palme d'or au Festival de Cannes.

En 1996, Michael Collins de Neil Jordan devient le premier film produit par la Warner a remporter le Lion d'or a la Mostra de Venise[274], le deuxieme est Joker de Todd Phillips En 2019.

Cesar du meilleur film etranger

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Les Liaisons dangereuses de Stephen Frears (en 1990), Mystic River (en 2004), Million Dollar Baby (en 2006) et Gran Torino (en 2010) de Clint Eastwood ont remporte le Cesar du meilleur film etranger[275].

Les films selectionnes pour preservation

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39 des productions de la Warner ont ete designees << culturellement signifiantes >> par la Bibliotheque du Congres et selectionnees pour preservation au National Film Registry[276] :

Autour des studios

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Les franchises

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Point de vente de la Warner.

Depuis sa creation, le nombre de franchises de la Warner Bros. Pictures n'a cesse d'augmenter. on retrouve les Looney Tunes, Superman, Batman, Le Seigneur des anneaux ou Harry Potter (ainsi que ses spin-off Les Animaux Fantastiques). Cette derniere franchise est la quatrieme plus grosse au monde dans le milieu du cinema, avec une recette de 9 194 451 317 $, depassant James Bond.

Au total, le studio possede soixante franchises dont plusieurs labels discographiques et un ensemble de parcs a themes ce qui lui a permis une influence mondiale, du fait du succes de ses franchises[277]. Ceci est par ailleurs la consequence du rachat de plusieurs societes comme New Line Cinema, Lorimar Productions, Castle Rock Entertainment

En parallele, Warner Bros. Movie World sont des parcs a theme sous licence de la Time Warner, dont elle n'a pas la gerance. Il existait deux parcs en 2008, l'un a Madrid et l'autre en Australie. Un autre devait se construire en Allemagne, mais la Warner n'a pas renouvele la licence apres 2004. Le parc s'appelle depuis Movie Park Germany.

Donnees economiques

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Cette section doit etre actualisee. (juillet 2022)
Il manque des informations recentes pertinentes et verifiables, et certains passages peuvent annoncer des evenements desormais passes, ou des faits anciens sont presentes comme actuels. Mettez a jour ou discutez-en.
Benefice et chiffre d'affaires des studios americains en 2014
(en millions d'USD)[278]
Studio Benefices 2014 Chiffre d'affaires 2014
20th Century Fox 1 500 10 300
NBCUniversal 711 5 000
Paramount Pictures 219 3 700
Sony Pictures 540 6 900
Walt Disney Studios 1 700 7 200
Warner Bros. 1 200 12 500

Logotype de la Warner Bros. Pictures

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Avec le temps, le logotype de la Warner Bros. Pictures a largement change, on note plus de dix logos differents. Cette evolution est due le plus souvent a une modernisation de la compagnie, mais elle s'explique egalement, parfois, par le rachat de la compagnie par une autre societe. Par exemple, le 6e logo est radicalement different par rapport aux precedents, a cause du rachat de la Warner par la Seven Arts Production, pour devenir la Warner Bros.-Seven Arts.

Le premier logo, surnomme << Brain Shield[279] >> (voir le logo), est sur fond noir, avec un large et etrange bouclier. Le haut de ce bouclier montre une partie des studios Warner alors que le bas contient, d'une ecriture stylisee et ecrasee, << WB >>. Au-dessus du bouclier, est ecrit << A Warner Brothers >>, accompagne, en dessous du bouclier, par << production >>. Ce logo est extremement rare, mais il est possible de le voir sur la video des 75 ans du studio[279]. Il apparait egalement sur le generique du film Le Chanteur de jazz (1927). Ce logo a persiste de 1923 a 1929.

Siege des studios Warner, ou apparait, en haut, le meme bouclier que la majorite des logotypes.

De 1929 a 1936, du a l'arrivee du vitaphone, un nouveau logo apparait, surnomme << The Early Shield >> ou encore << Vitaphone Shield[279] >> (voir le logo). Sur ce dernier, le nom de la compagnie, Warner Bros. Pictures, Inc., est ecrit en integralite, accompagne, d'une taille moindre, de << & The Vitaphone corp. >>. Dessous, en petit, de la meme maniere que dans le premier logo, un bouclier, contenant les deux lettres WB, est dessine. Derriere tout ceci, il y a un drapeau flottant qui contient plusieurs inscriptions. La First National Pictures a egalement utilise ce logotype, mais en remplacant << Warner Bros. Pictures >> par << First National >>. Tous les films tournes durant la periode de 1929 a 1936 contiennent ce logo.

Puis, de 1936 a 1937, un nouveau logo est cree, surnomme << Zooming Shield[279] >> (voir le logo). Il represente, par-dessus des nuages, le meme bouclier que le deuxieme logotype. Son surnom vient du fait que le bouclier se rapproche, via un zoom, du spectateur. A la difference des precedents logos, qui n'etaient accompagnes d'aucune musique, celui-ci est accompagne du theme du film.

De 1937 a 1948, un nouveau logo est imagine, plus realiste : << WB Shield[279] >> (voir le logo). Ce dernier represente le meme bouclier que precedemment, dans une version plus realiste, moins ecrasee. Devant le bouclier, une banniere affiche << Warner Bros. Pictures, Inc. >>, et dessous, il est ecrit << Presents >>. Il existe une legere variation remplacant << Presents >> par << A TimeWarner Company >>. Ce logotype est egalement accompagne d'une musique, le plus souvent par le debut du theme du film, mais quelquefois par un theme propre a la Warner[280].

Un cinquieme logo est cree en 1948, et sera utilise jusqu'en 1967 : << The Classic Shield >> ou encore << The Golden Shield[279] >> (voir le logo). Par rapport aux 3e et 4e logos, le bouclier a ete legerement modernise, les bordures, la banniere et le texte sont d'une matiere or. Le contenu de la banniere est desormais << Warner Bros. Pictures >>.

Le bouclier des studios.

A la suite du rachat de la Warner par la Seven Arts Production, le studio est renomme en Warner Bros.-Seven Arts, ce qui marque, par la meme occasion, un renouveau du logotype. Ce dernier, surnomme << WB-7[279] >> (voir le logo), servira de 1967 a 1970. Le bouclier a ete totalement re imagine, il contient une combinaison d'un W et d'un 7, et sous le bouclier, est ecrit << Warner Bros.-Seven Arts >>.

Un septieme logo est imagine du au rachat par la Kinney National Company. Nomme << The Kinney Shield[279] >> (voir le logo), il servira a peine deux ans. Ce dernier, sur un fond bleu, est compose d'un bouclier plus abstrait qu'auparavant, d'une couleur or. Le bouclier contient, de lettres simples, l'inscription << WB >>, et un rectangle qui le coupe ou apparait << A Kinney Company >>.

Le huitieme logo, utilise de fevrier a septembre 1972, est surnomme << WCI Shield[279] >> (voir le logo). Il contient le meme fond que le precedent logotype, et un bouclier standard WB, sans la banniere habituelle. On voit cependant << A Warner Communications Company >>. Ce logo est tres rare, a cause de la courte periode durant laquelle il a ete utilise.

De 1972 a 1984, un nouveau logo est imagine, sous le nom de << The Big W[279] >> (voir le logo). Sur un fond rouge ou noir, selon la version, un W abstrait est dessine, forme de deux ovales et un cercle. Il contient egalement les inscriptions << Warner Bros >> et << A Warner Communications Company >>.

Le dixieme logo, << The Shield Returns[279] >> (voir le logo) est tres proche de l'actuel. Sur un fond representant des nuages, il est compose du meme bouclier que le 8e logo, mais avec la banniere.

De 1998 a 2020, le onzieme logotype, appele << CGI Shield[279] >> (voir le logo) represente dans un premier temps les studios de Burbank, tintes en or. L'image ondule, et tourne, revelant le bouclier << WB >>. Il est, a l'instar du precedent, sur un fond compose d'un ciel bleu, nuageux, avec un reprise de "As Time Goes by", une chanson presente dans une de leurs productions, Casablanca.

Depuis 2020, avec l'arrivee de la nouvelle charte graphique l'annee derniere, Warner Bros en a profite pour moderniser leur precedent logotype avec une nouvelle reprise de "As Time Goes by" et une version simplifie de leur traditionnel bouclier, cette fois-ci en bleu avec des contours argentes[281].

  • Galerie des logotypes de la Warner Bros. Pictures
  • << Brain Shield >>
  • << The Early Shield >>
  • << Zooming Shield >>
  • << WB Shield >>
  • << The Golden Shield >>
  • << WB-7 >>
  • << The Kinney Shield >>
  • << Early WCI Shield >>
  • << The Big W >>
  • << The Shield Returns >>
  • << CGI Shield >>

Visite des studios

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Central Perk, de la serie Friends, que l'on peut visiter durant le Warner Bros. Studio Tour.

Warner Bros. Pictures propose une visite de ses studios, a Burbank aux Etats-Unis[282]. D'une duree de deux heures trente, il est possible de visiter les decors, agrementes de plusieurs anecdotes, delivrees par un guide[283]. Par contre, la Warner peut interdire le port d'un quelconque appareil de prise de vues a certain moment lors de la visite. En effet, la visite se deroule alors que des tournages peuvent potentiellement avoir lieu.

Le Warner Bros. Studio Tour debute par un court metrage retracant l'histoire des studios. Ensuite, par l'intermediaire d'un bus electrique, un guide fait le tour des studios, s'arretant a divers entrepots ou decors exterieurs, et en expliquant ce qui s'y deroule. Il est ainsi possible de visiter les scenes de tournage comme Friends, Urgence, Batman, Scooby-Doo, etc. La visite donne a voir le departement des costumes, diverses scenes de tournage, le departement du son, une salle de montage et egalement un cinema. Elle s'acheve par un musee qui propose des themes de series televisees ainsi que des costumes. Recemment[C'est-a-dire ?], un nouvel etage a ouvert pour montrer l'univers d'Harry Potter.

Warner Bros. World Abu Dhabi

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Warner Bros. World Abu Dhabi est un parc a theme a Abu Dhabi qui a ouvert ses portes le [284].

Notes et references

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  1. | Le film Cinquante nuances de Grey est aussi realise par une femme : Sam Taylor-Wood.
  2. | Les plus grands succes commerciaux adaptes des comics de DC Entertainment sont The Dark Knight : Le Chevalier noir et The Dark Knight Rises.
  3. | Il s'agit d'un tomatometre pour les films ayant recu plus de 20 avis, ajustes et ponderes en fonction du nombre de votants.
  1. | << Distributors Movie Breakdown 1995-2023 >>, sur The Numbers (consulte le ).
  2. | Clive Hirschhorn, La fabuleuse histoire de la Warner Bros, Paris, Celiv, [detail des editions] (ISBN 2865350509), p. 8 premiere colonne.
  3. | a b et c Clive Hirschhorn, La fabuleuse histoire de la Warner Bros, Paris, Celiv, [detail des editions] (ISBN 2865350509), p. 12 premiere colonne.
  4. | (en) Warner Bros First Theatre - New Castle PA (page consultee le 19 decembre 2008)
  5. | Clive Hirschhorn, La fabuleuse histoire de la Warner Bros, Paris, Celiv, [detail des editions] (ISBN 2865350509), p. 12 seconde colonne.
  6. | (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 77
  7. | a b c et d (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 81
  8. | (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 80
  9. | a b et c (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 82
  10. | (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 101
  11. | (en) Rudy Behlmer, Inside Warner Bros. (1935-1951), New York, NY, U.S.A, Viking, (ISBN 0670804789), p. 12
  12. | (en) Bob Thomas, Clown Prince of Hollywood p. 46-47.
  13. | a b et c (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 83
  14. | a b et c (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 84
  15. | (en) Theatre Owners Open War on Hays, New York Times (12 mai 1925), page 14
  16. | a b et c (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 86
  17. | (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 88
  18. | a et b (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 95
  19. | (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 94
  20. | (en) Freedland, Michael. The Warner Brothers. St. Martin's Press. Page 119. (ISBN 0-312-85620-2)
  21. | Jacques Legrand, Pierre Lherminier et Laurent Mannoni, Chronique du cinema, Boulogne-Billancourt (France), Jacques Legrand-Editions Chronique, [detail des editions] (ISBN 9782905969552), p. 212.
  22. | (fr) Jacques Legrand, Pierre Lherminier et Laurent Mannoni, Chronique du cinema, Editions Chronique, 1992 (ISBN 9782905969552), p. 218.
  23. | (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 96.
  24. | a et b Jacques Legrand, Pierre Lherminier et Laurent Mannoni, Chronique du cinema, Boulogne-Billancourt (France), Jacques Legrand-Editions Chronique, [detail des editions] (ISBN 9782905969552), p. 221.
  25. | (en) Bob Thomas, Clown Prince of Hollywood p. 56.
  26. | Les huit morceaux musicaux etaient Caro Nome, An Evening on the Don, La Fiesta, His Pastimes (Roy Smeck jouant de l'ukulele devant le Vitaphone), The Kreutzer Sonata, Mischa Elman, Overture "Tannhauser" et Vesti La Giubba
  27. | (en) Bob Thomas, Clown Prince of Hollywood p. 57.
  28. | a et b (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 113
  29. | Peu de temps apres, la Warner Bros. Pictures integrera les Big Five, aux cotes de la Paramount, la MGM, la 20th Century Fox et la RKO Pictures
  30. | a et b (en) Bob Thomas, Clown Prince of Hollywood p. 59.
  31. | (fr) Jacques Legrand, Pierre Lherminier et Laurent Mannoni, Chronique du cinema, Editions Chronique, 1992 (ISBN 9782905969552), p. 231.
  32. | (en) Jack Warner et Dean Jennings My First Hundred Years in Hollywood an Autobiography (1964), pages 180 et 181
  33. | a et b (en) Stephen Schochet, << Tales of the Warner Brothers >>, The Jewish Magazine, edition fevrier 2004 (consultee en ligne le 25 decembre 2008)
  34. | (en) Bob Thomas, Clown Prince of Hollywood p. 62.
  35. | a et b (en) Bob Thomas, Clown Prince of Hollywood p. 100 et 101.
  36. | Jacques Legrand, Pierre Lherminier et Laurent Mannoni, Chronique du cinema, Boulogne-Billancourt (France), Jacques Legrand-Editions Chronique, [detail des editions] (ISBN 9782905969552), p. 224,
  37. | (en) C. Warner Sperling, C. Millner et J. Jr. Warner, The Brothers Warner p. 141.
  38. | (en) C. Warner Sperling, C. Millner, J. Warner et J. Jr. Warner, Hollywood Be Thy Name : The Warner Brothers Story p. 142 a 145.
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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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Documentaires

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  • 1991 : La Fabuleuse histoire de la Warner Bros (Here's Looking at You, Warner Bros) de Robert Guenette, coproduction Robert Guenette Productions, TNT et Warner Bros. Television
  • 2007 : Les Freres Warner (The Brothers Warner) de Cass Warner Sperling, production Warner Sisters Productions
  • 2014 : La Saga Warner Bros de Julia et Clara Kuperberg, coproduction Ego Productions et Wichita Films
  • 2023 : 100 ans de Warner Bros. (100 Years of Warner Bros.) (mini-serie) de Leslie Iwerks, production Warner Bros. Television

Articles connexes

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Liens externes

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