STMicroelectronics
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| STMicroelectronics NV | |
| Logo de STMicroelectronics. | |
| Vue aerienne du batiment de STMicroelectronics a Geneve, en Suisse. | |
| Creation | 1987 : SGS-Thomson NV |
|---|---|
| Dates cles |
|
| Fondateurs | SGS Microelettronica (d) |
| Forme juridique | Societe par actions simplifiee (d) |
| Action | Euronext : STM NYSE : STM Borsa Italiana : STM |
| Slogan | life.augmented |
| Siege social | Amsterdam (legal) / Plan-les-Ouates (operationnel) Pays-Bas |
| Direction | Jean-Marc Chery (President & CEO) |
| Actionnaires | Bpifrance (14,1 %) Ministere italien de l'Economie et des Finances (14,1 %) The Capital Group Companies (4,25 %) Banque centrale de Norvege (2,03 %) |
| Activite | Semi-conducteurs |
| Produits | Circuit integres pour applications specifiques, Microcontroleurs, circuits analogiques et de puissance, etc |
| Filiales | STMicroelectronics (Netherlands) (d) STMicroelectronics (d) STMicroelectronics (Italy) (d) STMicroelectronics (United Kingdom) (d) STMicroelectronics (Canada) (d) STMicroelectronics (Belgium) (d) STMicroelectronics (India) (d) STMicroelectronics (Germany) (d) STMicroelectronics (United States) (d)[1] STMicroelectronics (Singapore) (d) STMicroelectronics (China) (d) STMicroelectronics (Malta) (d) STMicroelectronics Design and Application (d) |
| Effectif | ~45 500[2] dont 7.800 en R&D |
| Site web | www.st.com |
| Capitalisation | 20,5 milliards de US$ ()[3] |
| Chiffre d'affaires | 13,3 milliards de US$ (2024)[4] -23 % |
| Resultat net | 1,6 milliard de US$ (2024)[4] -63 % |
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STMicroelectronics (souvent appele simplement ST) est une multinationale franco-italienne de droit neerlandais qui concoit, fabrique et commercialise des puces electroniques. Elle est l'un des tout premiers acteurs mondiaux du secteur economique de la production de semi-conducteurs. En , le groupe reintegre le CAC 40 apres etre sorti de l'indice quatre ans auparavant[5].
Les deux premiers actionnaires de STMicroelectronics sont Bpifrance et l'Etat Italien (27,25 %), suivis du fonds de pension americain Capital Group Companies (4,25 %).
Le groupe est cote en bourse en Europe et a New York.
Son siege social est situe a Amsterdam aux Pays-Bas et son siege operationnel est situe a Plan-les-Ouates, pres de Geneve, en Suisse[6].
Histoire
[modifier | modifier le code]La societe est nee de la fusion en 1987 de la societe italienne SGS - Societa Generale Semiconduttori SpA, alors dirigee par Pasquale Pistorio, et de la societe francaise Thomson Semiconducteurs, alors dirigee par Jacques Noels, filiale de Thomson. Initialement nommee SGS-Thomson, elle a ensuite ete renommee STMicroelectronics en 1998 a la suite du retrait de Thomson du capital.
Le cote francais
[modifier | modifier le code]En 1972, le laboratoire grenoblois LETI (Laboratoire d'electronique et de technologie de l'information) decide de creer une filiale a vocation industrielle, pour valoriser ses recherches en semi-conducteurs, axee sur la mise en oeuvre de la technologie CMOS. C'est l'Efcis (Etudes et fabrication de circuits integres speciaux), dont le capital initial provient du Commissariat a l'Energie atomique, rejoint par Thomson-Brandt en 1976, qui deviendra actionnaire majoritaire en 1982. Cette filiale est la future SGS-Thomson, rebaptisee ST Microelectronics. Cette fondation reflete le changement d'echelle de la demande dans l'electronique, partie des projets du nucleaire public et des industriels de l'electromenager, pour aller vers l'informatique, puis plus tard les telecoms.
Des accords de licence sont decroches par Efcis avec Motorola. La Sescosem, concurrent local qui a IBM comme principal client, est utilisee comme une << seconde source >> par Texas Instruments. L'Institut national de la sous-traitance s'installe en 1973 a Grenoble, pour en faire le berceau de l'informatique legere. Un << systeme productif territorialise >> apparait dans l'agglomeration grenobloise, selon Bernard Reverdy, professeur associe a l'universite Grenoble-II, qui a etudie le developpement des semi-conducteurs a Grenoble avec une equipe de l'IREPD (Institut de recherche, economie, production et developpement)[7].
En 1973, le consortium europeen Unidata est fonde pour reunir CII, Philips, et Siemens et implanter a Grenoble son centre de recherche a partir du centre scientifique CII, mais Unidata est stoppe par le gouvernement des 1975[8].
Sans marche interieur ni capacite d'investissement pour s'imposer face aux autres sous-traitants en pleine croissance, Efcis et Sescosem sont mis a rude epreuve sur le marche mondial, quand l'Etat prend conscience du retard de la France dans ce domaine devenu strategique et improvise un << plan composants >> en 1977, trois ans apres le Premier choc petrolier.
Le cote italien
[modifier | modifier le code]La societe italienne SGS - Societa Generale Semiconduttori SpA a ete fondee en 1957 par les societes Olivetti et Telettra, en collaboration avec la societe americaine Fairchild Semiconductor. Dix ans apres la decouverte du transistor par William Shockley et John Bardeen dans les laboratoires Bell, Adriano Olivetti et l'ingenieur Virgilio Floriani, fondateur de Telettra, sont convaincus du role cle de l'industrie du semi-conducteur[9], qui entre dans une nouvelle phase de croissance, pour devenir, avec la radio et la television, une industrie civile[9].
L'impulsion est venue de la societe de developpement de grands systemes informatiques Elea, qui pour sa creation a necessite une production en quantite et en qualite de transistors et des diodes. Le siege de la SGS etait etabli a Agrate Brianza. En 1958, le site est cree en bordure de l'autoroute Milan-Venise dans le voisinage de Telettra et dans un foyer de l'industrie textile a la main oeuvre feminine habituee au travail minutieux[9]. En 1959, il produit des diodes et transistors au germanium sous licence General Electric, puis opere un changement strategique en l'abandonnant au profit de l'americain Fairchild, qui en 1961 entre au capital, pour penetrer le marche europeen. SGS devient SGS- Fairchild, pour les premiers circuits lineaires de puissance, et quatre filiales sont creees en Europe : au Royaume-Uni en 1963, en RFA en 1964, en France et en Suisse en 1966[9]. Les chercheurs italiens travaillent, via des sejours passes en Californie a Palo Alto, en etroite collaboration avec ceux de Fairchild, parmi lesquels Gordon Moore et Andrew Grove, futurs fondateurs d'Intel[9].
C'est le cas en particulier de Federico Faggin, un ingenieur italien de SGS, qui est en 1968 chez Fairchild-SGS a Agrate Brianza[10], puis a Palo Alto avec Thomas Klein[10], le concepteur du premier circuit integre commercial a grilles auto-alignees, le Fairchild 3708. Federico Faggin est chef de projet de la Silicon Gate Technology (SGT), la premiere methode pratique pour la fabrication des circuits integres MOS (structure metal/oxyde/semi-conducteur) avec grilles auto-alignees, qui a remplace la grille d'aluminium traditionnelle d'un transistor MOS par une grille en silicium, pour integrer deux fois plus de transistors dans la meme surface. Federico Faggin est embauche par Intel en [10], pour etre le chef de projet, le createur de la methodologie de conception et le concepteur principal, en seulement quelques mois, avec Marcian Hoff, des quatre puces de l'Intel 4004, qui servit initialement a fabriquer des controleurs graphiques en mode texte puis devint un processeur d'usage general, avec une licence achetee au japonais Busicom[10]. Presque a la meme epoque une autre societe americaine, Motorola, effectue des travaux et innovations similaires sous la direction de Chuck Peddle[11]
La volonte d'independance des Italiens conduit des 1969 a la sortie definitive de l'americain Fairchild du capital de SGS, qui compte deja 2 500 salaries[9] et fonde en 1969 l'usine de Singapour[9]. Olivetti se retire a son tour, ce qui oblige a la fusion avec ATES filiale de STET Societa Finanziaria, en 1971. La sortie du premier microprocesseur SGS, en , est ensuite contemporaine de celle d'Intel 8008, grace au travail de Federico Faggin[9].
Mais l'effondrement du marche plonge SGS dans le rouge et cause des restructurations, avec des fermetures d'usines en Suisse et en Allemagne[9]. Le SGS a fusionne avec ATES, groupe specialiste de la creation de composants electroniques[9], pour former SGS-Ates qui deviendra plus tard SGS Thomson, par la fusion en 1987, puis STMicroelectronics.
Le cote anglais
[modifier | modifier le code]En 1989, SGS-Thomson rachete la societe britannique Inmos Ltd., creee en 1978 et fabriquant les microprocesseurs Transputer destines a la fabrication de reseaux de processeurs massivement paralleles. En 1991, SGS-Thomson et Philips Semiconductors signent un accord de partenariat technologique qui permet a Philips de beneficier en 1993 de la nouvelle salle blanche de l'unite de R&D de SGS-Thomson a Crolles sur un projet baptise Grenoble 92.
En 1994, SGS-Thomson rachete quelques activites de semiconducteurs de la societe canadienne Nortel Networks et l'usine de Rancho Bernardo. En 2000, STMicroelectronics rachete les activites de semiconducteurs de l'usine d'Ottawa, toujours de Nortel Networks.
En 2002, Motorola Semiconductors et TSMC s'associent au partenariat technologique ST-Philips. C'est la creation de l'Alliance Crolles2 avec la construction d'une nouvelle unite de fabrication 300 mm, dans une salle blanche de 10 000 m2.
Fin 2007, NXP (ex-Philips Semiconductors) et Freescale (ex Motorola Semiconductor) quittent l'Alliance Crolles2.
Le , ST et Intel creent une societe commune nommee Numonyx (en reference au mot anglais "mnemonic" pour mnemonique) qui regroupe leurs activites de memoires flash[12].
Le , ST rejoint l'Alliance ISDA avec IBM, Renesas, Global Foundry, Samsung, Toshiba, sur le site IBM de East Fishkill dans l'Etat de New York, afin de developper les technologies Bulk 32 nm et 22 nm[13].
Le , ST et NXP Semiconductors annoncent leur intention de creer une coentreprise dans le domaine des technologies mobiles. ST detiendra 80 % de la nouvelle societe et NXP 20 %. En dedommagement, NXP recevra 1,55 milliard de dollars. Le ST-NXP Wireless est creee.
Le , ST et Ericsson creent une nouvelle coentreprise dirigee par Alain Dutheil appelee ST-Ericsson[14]. Elle comprend les activites de la coentreprise precedente ST-NXP wireless et des activites de Ericsson Mobile Platform. Cette nouvelle entreprise ne comporte aucune unite de fabrication (fabless). A cette occasion, ST acquiert les 20 % de parts que NXP detenait encore dans ST-NXP Wireless.
En , Micron annonce l'acquisition pour 1,27 milliard de dollars de Numonyx[15],[16].
En , Sharp et STMicroelectronics se desengagent de leur participation de 33,3 % dans Enel Green Power pour 1 euro symbolique en faveur d'Enel[17].
Apres plusieurs annees de pertes, STMicroelectronics annonce debut 2016 un licenciement collectif de 1 400 personnes. L'entreprise recentre egalement sa strategie sur les applications industrielles et l'automobile notamment, apres avoir perdu beaucoup d'argent sur les decodeurs numeriques[18]. En 2017, la situation financiere de STMicro s'ameliore nettement, avec une progression du chiffre d'affaires, des benefices et de la marge brute[19].
Actionnaires
[modifier | modifier le code]Liste des actionnaires de STMicroelectronics NV
[modifier | modifier le code]Liste des principaux actionnaires au [20] :
| Actionnaire | Actions | % | |
|---|---|---|---|
| Bpifrance (50 %) | STMicroelectronics Holding NV | 250 704 754 | 27,5 % |
| Ministere italien de l'Economie et des Finances (50 %) | |||
| Capital Research & Management (World Investors) | 38 676 735 | 4,25 % | |
| Norges Bank Investment Management | 18 472 746 | 2,03 % | |
| The Vanguard Group | 16 396 888 | 1,80 % | |
| BlackRock Investment Management (UK) | 14 737 671 | 1,62 % | |
| BlackRock Fund Advisors | 11 948 477 | 1,31 % | |
| Amundi Asset Management (Groupe Credit Agricole) | 9 311 473 | 1,02 % | |
| BlackRock Advisors | 8 786 143 | 0,96 % | |
| Covea Finance | 8 535 794 | 0,94 % | |
| BNP Paribas Asset Management France | 7 383 125 | 0,81 % | |
Localisation
[modifier | modifier le code]La societe mere STMicroelectronics NV est de droit neerlandais (enregistree a Amsterdam), la direction administrative est regroupee en grande partie sur le site de Geneve (Plan-les-Ouates) en Suisse ou se situe desormais aussi la direction operationnelle ainsi que pour l'EMEA[21]. Le siege americain est situe lui a Carrollton (pres de Dallas, Texas), celui de la region Asie-Pacifique a Singapour et celui du Japon a Tokyo. Le siege de la region << Chine >>, nouvellement creee et qui inclut aussi Hong Kong et Taiwan est situe a Shanghai, et le siege de la region Afrique << Maroc >>, est situe a Bouskoura.
Participation et chiffre d'affaires
[modifier | modifier le code]Lors de la fusion de SGS et Thomson Semiconducteurs, l'equilibre a ete maintenu entre les actionnaires francais et italien. Le , la societe entre en bourse, cotee d'abord sur les marches de Paris et New York NYSE : STM puis un an plus tard de Milan. Son capital est detenu par la societe STMicroelectronics Holding NV.
En 2021, son capital est reparti comme suit[22]:
- 71,97 % est public, repartis entre les bourses du New York Stock Exchange, de Euronext Paris et Borsa Italiana Milano.
- 27,51 % sont detenus par une holding STMicroelectronics Holding NV : 50 % Bpifrance et 50 % ministere italien des Finances (MEF)
En 2012, son capital est reparti comme suit :
- 72,4 % est public, repartis entre les bourses du New York Stock Exchange, de Euronext Paris et Borsa Italiana Milano.
- 27,6 % sont detenus par une holding STMicroelectronics Holding NV : 50 % Bpifrance (FSI) et CEA et 50 % ministere italien des Finances
En 2005, son capital est reparti comme suit :
- 72,4 % est public, repartis entre les bourses du New York Stock Exchange, de Euronext Paris et Borsa Italiana Milano.
- 27,6 % repartis entre des capitaux italiens (16,7 %) - Cassa Depositi e Prestiti 10,1 % et Finmeccanica 6,6 % - et francais (10,9 %) - Areva 10,9 %.
| Annee | Chiffre d'affaires (en millions de $) |
Benefices ou pertes (en millions de $) |
|---|---|---|
| 2024 | 13 269 | 1 557 |
| 2023 | 17 239 | 4 222 |
| 2022 | 16 128 | 3 960 |
| 2021 | 12 761 | 2 000 |
| 2020 | 10 219 | 1 106 |
| 2019 | 9 556 | 1 032 |
| 2018 | 9 664 | 1 287 |
| 2017 | 8 347 | 802 |
| 2016 | 6 973 | 165 |
| 2015 | 6 897 | 104 |
| 2014 | 7 404 | 128 |
| 2013 | 8 082 | -500 |
| 2012 | 8 493 | -1 158 |
| 2011 | 9 735 | 650 |
| 2010 | 10 346 | 830 |
| 2009 | 8 510 | -1 131 |
| 2008 | 9 842 | -786 |
| 2007 | 10 000 | -477 |
| 2006 | 9 854 | 782 |
| 2005 | 8 876 | 266 |
| 2004 | 8 756 | 601 |
| 2003 | 7 234 | 257 |
| 2002 | 6 270 | 429 |
| 2001 | 6 356 | 257 |
| 2000 | 7 813 | 1 452 |
| 1999 | 5 056 | 547 |
| 1998 | 4 247 | 411 |
| 1997 | 4 019 | 407 |
| 1996 | 4 122 | 626 |
| 1995 | 3 554 | 527 |
| 1994 | 2 645 | 363 |
| 1993 | 2 037 | 160 |
| 1992 | 1 568 | 3 |
| 1991 | 1 374 | -103 |
Le marche et la concurrence
[modifier | modifier le code]A sa creation en 1987, SGS-Thomson pointait alors a la 14e place du classement mondial des semi-conducteurs avec un peu plus de 850 millions $ USD.
Pour l'annee 2021, ST se classe a la 14e place, juste derriere Apple, le leader etant Samsung.
La compagnie possede un large portefeuille de produits. Elle est leader sur de nombreux marches, notamment :
- les circuits pour codeurs/decodeurs video MPEG-2/MPEG-4.
- les circuits pour telephones portables.
- les circuits pour applications sans fil.
- les circuits pour les peripheriques informatiques (pour les disques durs ou imprimantes par exemple).
- les circuits pour l'automobile.
- les microcontroleurs
- les memoires non volatiles comme les EEPROM, memoires FLASH (NOR-FLASH et NAND-FLASH).
- les circuits analogiques et de puissance.
Environ deux tiers du chiffre d'affaires proviennent de produits dits << differencies >>, c'est-a-dire une combinaison de produits dedies, specifiques et programmables concus pour une application specifique. Ce resultat traduit la reconnaissance extremement precoce de l'importance de la technologie des systemes sur une puce (communement appeles System On Chip ou SoC).
Elle est par contre restee volontairement a l'ecart du marche des memoires DRAM et des microprocesseurs grand public pour PC. Mise a part une incursion limitee en 1994 avec la commercialisation de microprocesseurs compatibles Intel x86 en collaboration avec Cyrix et la production en 1995 des microprocesseurs Cyrix M1, concurrents des Pentiums d'Intel.
Les principaux clients de ST sont (par ordre alphabetique) : Apple, Robert Bosch, Cisco, Continental, Hewlett-Packard, Huawei, Nintendo, Samsung, Seagate et Western Digital.
Organisation de la societe
[modifier | modifier le code]La societe est structuree autour de quatre poles :
- Les groupes Produits
- Les forces de ventes, organisees en quatre regions : EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), Amerique, Chine et Asie du Sud, Japon et Coree. La societe dispose ainsi de 80 bureaux de vente dans 35 pays.
- Les unites de fabrication des puces ou fab et les unites d'assemblage ou back-end (pour la mise en boitier des puces)
- La Recherche & Developpement centrale (R&D).
Direction
[modifier | modifier le code]Depuis le conseil d'administration du :
- Jean-Marc Chery - President & Chief Executive Officer
- Orio Bellezza - President, Technology, Manufacturing & Quality,
- Marco Cassis - President, Sales, Marketing, Communications & Strategy Development,
- Claude Dardanne - President, Microcontrollers & Digital ICs Group,
- Lorenzo Grandi - President, Finance, Infrastructure and Services, & Chief Financial Officer,
- Marco Monti - President, Automotive & Discrete Group,
- Steven Rose - President, Legal Counsel
- Benedetto Vigna - President, Analog, MEMS & Sensors Group.
R&D et groupes Produits
[modifier | modifier le code]Il existe trois groupes Produits, chaque groupe etant lui-meme compose de plusieurs divisions. Ces 3 groupes sont :
- Produits automobiles et discrets (ADG) ;
- Produits analogiques, MEMS et capteurs (AMS)(a) ;
- Microcontroleurs et circuits integres numeriques (MDG).
La R&D centrale s'occupe de la mise au point des nouveaux procedes de fabrication des semi-conducteurs et des methodes de conception innovantes (design micro-electronique). Chaque division possede aussi sa propre R&D pour la conception, l'industrialisation de ses produits et la mise au point des applications, en s'appuyant sur la recherche plus en amont de la R&D centrale.
Le groupe possede ainsi 16 unites de R&D avancee et 39 centres de conception et d'application.
Outil de production
[modifier | modifier le code]ST est une societe de semi-conducteurs qui fabrique elle-meme ses puces (au contraire des societes dites fabless). Elle possede ainsi de nombreuses unites de fabrication (fabs) qui constituent d'importantes usines demandant des investissements considerables (les equipements necessaires sont de tres haute technologie et sont installes dans des salles blanches). Ces fabs se caracterisent par :
- le diametre des plaquettes de silicium ou wafers qu'elles sont capables de traiter : 6 pouces ou 200 et 300 mm (8" et 12").
- la finesse de gravure : generalement 0,25 um (250 nm), 0,18 um (180 nm), 0,13 um (130 nm), 90 nm, 65 nm, 45 nm et 28 nm, qui correspond a la longueur de grille d'un transistor.
Depuis 2018, STMicroelectronics externalise aussi une partie de sa production dans l'usine 22 nm de GlobalFoundries, situe a Dresde en Allemagne[24].
Chaque generation de fab voit le diametre de ses wafers augmenter et la taille des transistors se reduire.
ST possede aussi de nombreuses usines d'assemblage. Les puces y sont decoupees et montees dans des boitiers plastiques ou ceramiques. Puis les broches des puces sont connectees aux broches du boitier et les composants obtenus sont testes electriquement avant d'etre livres au client. On les appelle usines de back-end, elles necessitent des investissements moins importants.
Le , la societe americaine GlobalFoundries et STMicroelectronics annoncent conjointement la construction sur le site de Crolles, pres de Grenoble, d'une usine de fabrication de puces electroniques, impliquant un investissement de plusieurs milliards d'euros et la creation d'un millier d'emplois[25].
Implantations et histoire des sites
[modifier | modifier le code]Par ordre d'importance, voici les principaux sites ou ST est implante et leur histoire :
Localisation des sites en Europe |
Grenoble et Crolles, France
[modifier | modifier le code]Environ 6 000 employes.
Avec Milan, berceau de la R&D et de la societe, il s'agit de la principale implantation en France. Heritiere de l'industrie de la micro-electronique lancee en 1955[26] dans le bassin grenoblois, elle reunit aujourd'hui deux sites distincts :
- Grenoble, quartier du polygone scientifique. (2 000 employes).
C'est un des berceaux de la branche francaise (ex-Thomson) avec celui de Saint-Egreve (Isere) ferme en 1988. Apres avoir accueilli quelques lignes de fabrication historiques (aujourd'hui fermees), ce site accueille maintenant de nombreuses divisions (marketing, design, industrialisation) et constitue un important centre de R&D (design, software, recherche sur les procedes de fabrication).
- Crolles, dans la vallee du Gresivaudan a une vingtaine de kilometres au nord-est du site grenoblois.
Le site compte aujourd'hui une unite de fabrication 200 mm et une unite de fabrication 300 mm. Sa creation, voulue par le PDG Pasquale Pistorio, alors que le marche etait en pleine crise, resulte d'un partenariat (Grenoble 92) signe en 1990 entre SGS-Thomson et le CNET (R&D de France Telecom) pour la realisation et l'exploitation commune d'un centre de R&D sur les techniques silicium submicroniques. En 1991, Philips signe un accord avec SGS-Thomson pour developper ensemble les nouvelles techniques de fabrication et participa ainsi de facon minoritaire au projet. La premiere unite de fabrication 200 mm du groupe (Crolles 200) est alors inauguree le par Gerard Longuet, ministre de l'Industrie et Alain Carignon maire de Grenoble.
En , ST, Philips et Motorola signent un accord de partenariat de 5 ans pour la creation a Crolles d'un nouveau centre de recherche R&D commun pour le developpement des nouvelles generations fabrication nanometriques (noeuds technologiques de 90 a 32 nm) sur wafers 300 mm. La societe taiwanaise TSMC, premier fondeur mondial et aussi un partenaire de l'accord tripartite afin d'assurer a Taiwan une compatibilite des techniques et completer ainsi la capacite de production des trois societes. Il s'agit de l'Alliance Crolles2 qui permettra la mise au point des noeuds technologiques submicroniques (90, 65 et 45 nm). Le , l'unite 300 mm est inauguree par Jacques Chirac, president de la Republique francaise.
Au debut du mois d', Philips a entrepris de se separer de sa branche semiconducteurs, laquelle est renommee NXP (pour Next eXPerience). En , NXP annonce son intention de ne pas renouveler leur participation a l'Alliance Crolles2, suivi de peu par Freescale.
En juillet 2022, STMicroelectronics et l'entreprise americaine GlobalFoundries annoncent l'extension de l'usine de STMicroelectronics de Crolles en Isere, afin d'en doubler la production, pour un investissement de 5,7 milliards d'euros, aide par un financement de l'etat francais[27]. Les puces produites sont destinees aux marches de l'automobile, de l'industriel, de l'Internet des objets et des infrastructures de communication.
En juin 2023, l'investissement initial de 5,7 milliards d'euros est revu a la hausse, pour atteindre 7,5 milliards d'euros[28].
Milan et sa banlieue, Italie
[modifier | modifier le code]Environ 5 684 employes.
Il s'agit de la principale implantation de la societe, berceau de la societe, depart de toute la R&D du groupe, veritable centre decisionnel operationnel. Elle reunit deux sites distincts :
- Agrate Brianza, en direction de Venise (environ 4 600 employes).
Avec Grenoble, c'est aussi un des berceaux du groupe (ex-SGS). Le site concentre plusieurs lignes de fabrication (dont une unite 200 mm) et constitue un grand centre nevralgique en accueillant de nombreuses divisions et de nombreuses equipes de R&D.
- Castelletto, en direction de Genes (environ 1 000 employes).
Ce site historique rassemble quelques lignes de fabrication de procedes specifiques. Il accueille aussi quelques divisions et equipes de R&D.
Catane, Sicile, Italie
[modifier | modifier le code]Environ 5 000 employes.
Ce site est ne en 1961 avec l'implantation de la societe ATES. Le demarrage de l'activite de fabrication de semi-conducteurs (a l'epoque le germanium) se fait dans le cadre d'accords de licence avec la societe americaine RCA. C'est un site atypique en raison de la proximite du volcan Etna. La qualite des constructions anti-vibratoires est une reference mondiale.
Aujourd'hui, le site compte deux importantes usines de fabrication de la societe :
- une unite 200 mm, inauguree en par Romano Prodi, president du conseil italien. Il s'agit de la 3e fab 200 mm du groupe apres Crolles 200 et Phoenix.
- Les batiments pour une unite 300 mm sont disponibles. Cette unite devait etre destinee a la fabrication de memoires Flash.
Le site accueille egalement des equipes de R&D et plusieurs autres divisions.
Rousset, pres d'Aix-en-Provence, France
[modifier | modifier le code]Environ 2 800 employes.
Le site fut cree en 1979 par la societe Eurotechnique avec la construction d'une fab 4 pouces. Il s'agissait d'un partenariat entre Saint-Gobain et la societe americaine National Semiconductor. Elle fut rachetee par Thomson-CSF en 1982 a la suite des nationalisations francaises de 1981-1982 et a l'abandon de l'electronique par Saint-Gobain. En 1988, Thomson ferme son usine situee dans le centre d'Aix-en-Provence (initialement creee dans les annees 1960 et nommee SESCO) et le personnel d'Aix est transfere a Rousset.
C'est en 1988 que le site de Rousset, a l'epoque Thomson Semiconducteurs, a donne naissance par essaimage, a la societe Gemplus, le leader de la carte a puce. Son fondateur (Marc Lassus) etait alors directeur du site de Rousset. Gemplus a pu alors demarrer par un contrat avec France Telecom pour le marche des cartes telephoniques : Thomson Semiconducteurs Rousset fabriquait les puces et Gemplus les encartait.
La fab originelle fut convertie successivement en 5 puis 6 pouces. La conversion en unite 6" fut terminee en 1996. Elle fut fermee en 2006 et convertie pour la plupart en salle de test pour les wafers (EWS Electrical Wafer Sort).
Des 1995, ST annonce son intention de construire sa troisieme fab 200 mm, apres Crolles et Phoenix, a Rousset (projet Rousset 2000). Elle est inauguree le par Lionel Jospin, Premier Ministre.
Le site accueille plusieurs divisions dont les divisions carte a puce, microcontroleurs, eeprom ou flash series ainsi que des equipes de R&D. Le site de Rousset s'est toujours distingue comme un site majeur de production avec d'abord sa fab 6" et ensuite la fab 8", 200 mm.
Le groupe a prevu de licencier 1000 postes en France sur la "base du volontariat"[29].
Ang Mo Kio, Singapour
[modifier | modifier le code]environ 2 000 employes.
C'est en 1970 que SGS cree la premiere usine d'assemblage a Singapour sur la zone de Toa Payoh. Puis en 1981, SGS decide d'installer une fab a Singapour. Apres la formation des techniciens en Italie et la construction, la fab d'Ang Mo Kio commence a produire ses premieres plaquettes en 1984.
C'est aujourd'hui une des unites 200 mm les plus importantes du groupe en volume de production.
Greater Noida, pres de Delhi et Bangalore, Inde
[modifier | modifier le code]environ 1 500+100 employes.
C'est en 1992 que le site de Noida voit le jour avec une activite de conception logicielle. Puis le y est inaugure le centre de design (conception de puce). A l'epoque, avec 120 employes, il s'agissait du plus grand centre de design hors d'Europe. En 2005, le site compte pres de 1 500 employes et a ete transfere quelques kilometres plus loin a Greater Noida. Il accueille essentiellement des equipes de design.
Le site de Bangalore est plus recent et regroupe une centaine d'employes.
Tours, France
[modifier | modifier le code]STMicroelectronics est present a Tours depuis 1973. Le site compte environ 1 400 employes dont plus de 350 affectes aux activites de recherche et developpement.
Le site de Tours est engage dans de nombreux programmes R&D pour la creation de nouveaux composants bases sur de nouveaux materiaux, comme les materiaux semiconducteurs a large bande (GaN), qui permettent de repondre aux nouvelles attentes des clients, tout en optimisant la gestion de l'energie des appareils, indispensable pour l'environnement.
ST Tours est le deuxieme site industriel prive de la Region Centre Val de Loire et le premier du departement d'Indre et Loire.
ST Tours fabrique des plaquettes de silicium de diametres de 200 mm et de 150 mm. Le site a acquis une position de leader mondial sur les segments de la conversion d'energie, de la protection contre les surtensions et contre les decharges electrostatiques, et du filtrage pour les communications RF. Ces solutions se retrouvent dans les equipements numeriques et les telecommunications, l'electronique grand public, l'electromenager, l'automobile et les equipements industriel[30].
Bouskoura, Maroc
[modifier | modifier le code]Il rassemble un site d'assemblage. Cree en 1979, le site de STMicroelectronics (ST) a Bouskoura intervenait essentiellement dans le domaine de la fabrication de produits RF (RadioFrequences). En 1997, ST investit dans une nouvelle usine d'assemblage et de test de semiconducteurs qui constitue le module de back-end le plus important au sein de l'outil de production dont dispose ST dans le monde ainsi que le plus avance au niveau international en matiere d'automatisation et de technologie. Aujourd'hui, le site Bouskoura 2000 s'etend sur plus de 180 000 metres carres, dont une salle blanche de Classe 10,000 de 32 000 m2 qui abrite les lignes de production automatisees. Au total, ST emploie actuellement plus de 3000 personnes a Bouskoura.
Shenzhen, pres de Hong Kong, Chine
[modifier | modifier le code]Le , ST et Shenzhen Electronics Group ont signe un accord de partenariat pour la construction et l'exploitation d'une usine d'assemblage commune (ST etant majoritaire a 60 %). L'usine situee sur la zone de Futian Free-Trade est operationnelle en 1996. En 2006, ST investit l'equivalent de 500 millions de dollars americains pour une nouvelle usine d'assemblage, prevue a Longgang[31] pour 2008. Le centre de R&D, design, vente et marketing se situe dans le Hi-tech industrial park.
Autres sites
[modifier | modifier le code]- Malte : en 1981, SGS y construit une premiere usine d'assemblage, c'est aujourd'hui la plus importante entreprise du pays.
- Muar, Malaisie : environ 1 000 employes. Le site a ete cree en 1974 par Thomson. Il accueille aujourd'hui une importante usine d'assemblage.
- Geneve, Suisse : Siege de la direction (quelque 300 employes).
- Bristol, Royaume-Uni : le site est ne avec la creation de la societe britannique Inmos en 1978 a l'origine des fameux microprocesseurs Transputer. Inmos a ete rachete par SGS-Thomson en 1989. Aujourd'hui, ce site accueille essentiellement des equipes de design.
- Tunis : ~300 employes : equipes de support, centre de design, d'application et de conception, les filiales presentes sont HPC, HVD, R&D et MCD.
- Saint-Genis, Ain, France, pres de Geneve (quelques centaines de personnes) : siege logistique.
- Paris : environ 250 personnes, equipes marketing, support et wireless R&D.
- San Jose (Californie, Silicon Valley, E.-U.) : centre de design.
- Rabat, Maroc : accueille un centre de design et emploie 44 personnes.
- Prague, Republique tcheque : ~100 a 200 personnes : equipes de design, d'application et de support.
- Sophia Antipolis, pres de Nice, France : centre R&D ou sont presentes les divisions MCD et UPD qui compte 230 employes, et a ete cree en 2012.
- Naples, Italie : centre de design.
- Edimbourg, Royaume-Uni : accueille un centre de design.
- Shanghai, Chine
- Pekin, Chine : sale office.
- Ottawa, Canada : en 2000 SGS-Thomson rachete l'activite semi-conducteur de Nortel qui possede un centre de R&D associe a une unite de fabrication a Ottawa. L'usine sera fermee en 2002, mais le centre de R&D et le bureau de vente continuent d'operer.
- Grasbrunn, Allemagne : centre de design et d'application. Bureau de ventes.
- Istanbul, Turquie : bureau de vente, centre de design et d'application.
- La Jolla, Californie, E.-U. : bureau de vente.
- Lexington, Massachusetts, E.-U. : bureau de vente.
- Marlow, Buckinghamshire, Royaume-Uni
- Palerme, Sicile, Italie
- Schaumburg, Illinois, E.-U.
- Wilsonville, E.-U.
- Zaventem, Belgique
- Seoul, Coree du Sud : bureau de vente
- Rennes, France : ancien site de fonderie rachete a Fairchild, il conserve toujours une activite d'assemblage de semi-conducteurs destines a une utilisation spatiale. Site d'environ 120 personnes en 2016. Un deuxieme site dans le nord de Rennes est oriente R&D, il a ete integre a la suite de l'arret de ST-Ericsson.
Controverse
[modifier | modifier le code]Depuis 2022, la societe est a l'origine de nombreuses controverses. Elle est accusee notamment d'accaparer une partie de l'eau de la vallee du Gresivaudan, quand la population subit des restrictions lors des secheresses caniculaires de 2023[32]. Mais egalement de falsifier les chiffres de sa consommation d'eau potable, de rejeter ses polluants[33] et d'etre impliquee de maniere economique dans la guerre Russie-Ukraine[34]. Cette meme annee, l'alimentation electrique de son usine de Crolles est coupee dans le cadre de la vague d'incendies criminels a Grenoble[35].
En 2023, a la suite de contournements de restrictions en vigueur, la Russie a integre des microcontroleurs de STMicroelectronics, permettant ainsi, indirectement, aux drones russes Orlan-10 de se maintenir au-dessus de leur cible ukrainienne[36].
Notes et references
[modifier | modifier le code]- | << Stmicroelectronics, Inc. >>, Google Maps
- | Who We Are - STMicroelectronics
- | << Cours, actualites, cotation et historique des capital-actions STMicroelectronics N.V. (STM) - Yahoo Finance >>, sur Yahoo Finance (consulte le )
- | a et b << Le champion europeen des semi-conducteurs STMicroelectronics plonge en Bourse apres des resultats en baisse >>, Les Echos, (lire en ligne [archive du ], consulte le )
- | Ridha Loukil, << STMicroelectronics de retour au CAC 40 apres quatre annees d'absence - Electronique >>, L'Usine nouvelle, (lire en ligne).
- | (en) << FAQs - STMicroelectronics >>, sur STMicroelectronics (consulte le )
- | Anne Chatel-Demenge, << Microelectronique : les bienfaits de l'essaimage >>, Les Echos, 12 mai 1997.
- | "Musee virtuel de l'informatique | L'informatique a Grenoble : Centre CII" [1]
- | a b c d e f g h i et j "Emergence et structuration d'une multinationale europeenne du semi-conducteur : le cas de ST Microelectronics" par Sylvie Daviet dans les Annales de geographie Annee 2000 [2]
- | a b c et d "Computers Pioneer" par J.A.N Lee
- | "PIC microcontrollers, for beginners" par Nebojsa Matic
- | http://www.st.com/stonline/press/news/year2007/fra/c2541cfra.htm Intel, STMicroelectronics et Francisco Partners creent un nouveau leader dans les memoires flash
- | << news.cnet.com/8301-10784_3-974... >>(Archive.org * Wikiwix * Archive.is * Google * Que faire ?).
- | (en) << Ericsson and STMicroelectronics Complete Deal to Create World Leader in Semiconductors and Platforms for Mobile Applications >>, sur le site officiel de ST-Ericsson.
- | Micron to acquire Numonyx for $1.27 billion, Reuters, 10 fevrier 2010
- | Micron to buy Numonyx for $1.27 billion, Brooke Crothers, CNet, 9 fevrier 2010
- | Japan's Sharp to pull out of solar panel production venture in Europe, Reuters, 24 juillet 2014
- | Restructuration de STMicroelectronics : trop peu, trop tard ? sur tomshardware.fr, le 27 janvier 2016
- | STMicroelectronics: Benefice net de 236 millions de dollars sur Le Figaro, le 26 octobre 2017
- | << STMicroelectronics : Actionnaires Dirigeants et Profil Societe | STM | NL0000226223 | Zone bourse >>, sur www.zonebourse.com (consulte le )
- | (en) << Who we are - STMicroelectronics >>, sur STMicroelectronics (consulte le ).
- | (en) STMicroelectronics N.V., << Annual Report 2021 >> [PDF], sur investors.st.com, (consulte le )
- | << Cours des actions et actualites pour STMicroelectronics (STM) - Google Finance >>, sur Google Finance (consulte le )
- | https://www.st.com/content/st_com/en/about/media-center/press-item.dispfoldersel.html/fr/t4012.html
- | Florian Debes, << Semi - conducteurs : STMicroelectronics et GlobalFoundries vont construire une usine en France >>, sur www.lesechos.fr, Les Echos, (consulte le ).
- | (Histoire de la micro-electronique dans le bassin grenoblois : http://www.communememoire.com)
- | << Une nouvelle mega-usine de semi-conducteurs en France >>, sur L'Argus, (consulte le )
- | << Nouvelle usine STMicroelectronics : un projet de 7,5 milliards d'euros, un des plus grands investissements industriels des dernieres decennies >>, sur France 3 Auvergne-Rhone-Alpes, (consulte le )
- | avec "ici Touraine", << Le fabricant de semi-conducteurs STMicroelectronics va supprimer environ 1 000 postes en France >>, sur Franceinfo, (consulte le )
- | << Indre-et-Loire : STMicroelectronics a Tours, laureat du Top Innovation technique >>, sur lanouvellerepublique.fr, (consulte le )
- | << ST construit une usine de US$500 millions a Shenzhen >>, sur Le quotidien du Peuple,
- | Augustin Langlade, << A Grenoble, la guerre de l'eau fait rage entre les habitants et l'industrie electronique >>, sur La Releve et la Peste, .
- | Thibaut Schepman, << A STMicroelectronics, << les rejets de polluants autorises, c'est deja du delire >> >>, sur Les jours, .
- | Benjamin Jung, << Russian Papers #1 : invasion sous perfusion francaise : STM32, la puce preferee du Kremlin >>, sur Blast, .
- | Matthieu Quiret, << La 'Silicon Valley' grenobloise touchee par des incendies criminels >>, sur lesechos.fr, (consulte le ).
- | Nelly Didelot, << Les semi-conducteurs au coeur de la guerre en Ukraine >>, sur Liberation, (consulte le )
Sources et bibliographie
[modifier | modifier le code]- Livre SGS-Thomson : 25 000 hommes pour un succes, 1997, Histoire d'entreprises, Institute Editeur. (ISBN 2-907904-06-X)
- Revues de presse specialisees (eetimes)
- Resultats financiers publies par ST (investors.st.com)
- Site officiel de STMicroelectronics
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- 50 ans d'histoire de l'industrie des semiconducteurs dans l'Isere. Projet des comites d'etablissement de Grenoble et Crolles
- Site du collectif Stop Micro
| Reference : IC Insights, << Intel to Reclaim Number One Semiconductor Supplier Ranking in 2019 >>, |
- Societe cotee a l'Euronext
- Societe cotee au NYSE
- Societe cotee a la bourse d'Italie
- Entreprise informatique ayant son siege dans l'Union europeenne
- Constructeur informatique ayant son siege dans l'Union europeenne
- Entreprise de microelectronique ayant son siege en France
- Entreprise d'electronique ayant son siege en Italie
- Entreprise fondee en 1987
- Entreprise de l'Euronext 100
- Fabricant de composants electroniques
- Fabricant de semi-conducteurs
- Entreprise du CAC 40
- STMicroelectronics