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| New York Public Library | |
| L'entree de la bibliotheque centrale de la NYPL. | |
| Presentation | |
|---|---|
| Coordonnees | 40deg 45' 10'' nord, 73deg 58' 54'' ouest |
| Pays | Etats-Unis |
| Ville | New York |
| Adresse | 5th Avenue 42nd Street |
| Fondation | 1895 |
| Informations | |
| Site web | nypl.org |
| Nombre de livres | 52 946 398 |
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La New York Public Library (NYPL ; en francais : << Bibliotheque publique de New York >>) est un reseau de bibliotheques publiques situe dans la ville de New York. Avec pres de 53 millions de documents, c'est la deuxieme plus grande bibliotheque publique des Etats-Unis, derriere la Bibliotheque du Congres. C'est une organisation a but non lucratif, geree de facon independante avec des fonds a la fois publics et prives.
Outre la bibliotheque centrale (en) situee sur la Cinquieme Avenue a Manhattan, la NYPL possede plusieurs dizaines de succursales reparties dans les arrondissements de Manhattan, du Bronx et de Staten Island, ouvertes au public, qui sont constituees de bibliotheques scientifiques et des bibliotheques de pret. Les deux autres arrondissements de la ville de New York, Brooklyn et Queens, sont desservis par deux autres reseaux independants que sont respectivement la Bibliotheque publique de Brooklyn et la Bibliotheque de Queens.
La NYPL entretient egalement des liens avec des librairies professionnelles et academiques du Grand New York.
Les origines de la bibliotheque remontent au XIXe siecle et sa fondation comme ses racines resultent de la fusion de bibliotheques locales et d'une volonte philanthropique de riches Americains, notamment le magnat de l'acier Andrew Carnegie.
Histoire
[modifier | modifier le code]Construction et ouverture
[modifier | modifier le code]A la fin du XIXe siecle, la ville de New York disposait de deux grandes bibliotheques publiques :
- L'Astor Library, creee grace a un legs d'une valeur de 400 000 dollars, provenant de John Jacob Astor (1763-1848), qui avait ouvert ses portes en 1849 ;
- La Lenox Library, creee par James Lenox (1800-1880), un collectionneur de livres, qui etait situee sur la 5e avenue, a l'emplacement actuel de la Frick Collection.
En 1886, Samuel J. Tilden (1814-1886) fait un legs d'environ 2,4 millions de dollars pour creer une nouvelle bibliotheque[1]. Le , John Bigelow (1817 - 1911), un avocat new-yorkais et l'executeur testamentaire de Samuel Tilden, combine un plan pour associer les ressources des bibliotheques Lenox et Astor (qui sont alors a court d'argent) avec le don de Samuel Tilden pour creer une fondation privee nommee The New York Public Library, Astor, Lenox and Tilden Foundations[2]. Le 11 decembre, la fondation nomme Docteur John Shaw Billings comme directeur[3]. Le maire de New York William Strong decide d'investir et de participer a la realisation de ce projet des avril 1896[4].
La nouvelle bibliotheque fusionne egalement avec la New York Free Circulating Library en fevrier 1901[5]. Andrew Carnegie offre 5,2 millions de dollars pour construire des succursales, a la condition que la ville de New York assure leur fonctionnement et leur maintenance[6]. 2 509 << bibliotheques Carnegie >> verront ainsi le jour entre 1883 et 1929[7], dont 1 689 aux Etats-Unis, 660 en Grande-Bretagne et en Irlande, 156 au Canada, le reste en Nouvelle-Zelande, dans les iles Caraibes et dans les iles Fidji. Carnegie est anime par sa philosophie preconisee dans son texte The Gospel of Wealth (en) (L'Evangile de la richesse)[8]. Selon lui, un riche entrepreneur ou investisseur doit realiser de nombreuses activites philanthropiques afin de faire progresser et d'ameliorer le sort d'une communaute[9]. Toutefois, cette meme communaute se doit, avec l'aide de ces dons, d'agir par elle-meme pour batir son avenir[10].
Contrairement a la bibliotheque Astor qui a rapidement ete ecartee des discussions, un agrandissement de la bibliotheque de Lenox, avec la permission d'Henrietta Lenox, a ete initialement envisage comme possible batiment principal[11]. Toutefois, cette decision n'etait pas accueillie favorablement par le conseil administratif de la NYPL qui considerait ce choix d'emplacement comme une concentration des lieux de la culture aux elites locales tout en dependant de la famille d'Henrietta Lenox[12]. Finalement, afin de mieux accommoder la classe populaire de Manhattan, il a ete decide par le conseil administratif de la NYPL et la mairie new-yorkaise le 8 decembre 1897 de construire le batiment principal de la NYPL le long de la 5e avenue de Manhattan, entre les 40e et 42e rues[13]. Ce site de 87 500 pieds carres correspondait a l'emplacement du reservoir desaffecte de Croton[14]. Par la suite, D. Billings a designe le plan simplifie de la bibliotheque pour servir de base pour les deux concours architecturaux[3]. Notamment, son dessin comportait un aspect essentiel : une salle de lecture monumentale a aire ouverte a l'etage superieur, au-dessus des rayonnages.
Le 10 novembre 1897[15], le cabinet d'architectes Carrere and Hastings (en) est selectionne pour elaborer les plans de la bibliotheque. La bibliotheque centrale (New York Public Library Main Branch (en)), situee dans le Bryant Park, ouvre au public le apres quatorze ans de travaux[16]. Sa construction a coute la ville de New York $9 002 523.09[17]. La mission initiale de la NYPL est d'offrir un acces plus large aux ouvrages scientifiques et aux livres de fictions a l'ensemble des New-Yorkais afin de favoriser le developpement continu d'une societe du savoir et de permettre la possibilite d'elevation du statut social[18]. Les fameux lions qui en gardent l'entree sont sculptes par Edward Clark Potter (en). Dans les annees 1930, ils sont surnommes << courage >> et << patience >> par le maire Fiorello La Guardia.
La NYPL lors de la guerre froide
[modifier | modifier le code]Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le nombre de visiteurs a la NYPL et ses acquisitions sont en constante augmentation[19]. Le grand reseau new-yorkais avait pu recevoir un important financement de la ville lors de la crise economique des annees 1930, ce qui lui a permis de continuer ses activites educatives et culturelles jugees essentielles pour l'ensemble des citoyens de la metropole en ces temps difficiles[20]. En 1946, le reseau de la NYPL etait desormais rendu a 63 bibliotheques dans ses trois quartiers desservis[19]. En 1954, elle etait la bibliotheque la plus visitee au pays[19].
Or, cette periode d'apres-guerre correspond aussi a une periode de mefiance des autorites federales envers toutes idees liees de pres ou de loin au communisme[21]. Meme si elle essaie d'entretenir une collection de livres equilibree, la NYPL n'est pas epargnee par ce climat de mefiance issue de la guerre froide[22]. Elle entrepose dans des abris anti-nucleaires au Connecticut d'importants ouvrages de l'histoire des Etats-Unis lors de la guerre de Coree[19].
La direction agit timidement vis-a-vis des lois mises en place sous les administrations presidentielles pour contrer les activites jugees << anti-americaines >>[23]. La direction de la NYPL ne se rallie pas explicitement au discours critique de l'American Library Association (ALA) envers les tentatives de censure du gouvernement americain[24]. Cependant, certains employes de la NYPL se permettent d'allier leur voix avec celle de l'ALA[25]. Ils joueront un role important dans l'amendement de la Charte des droits des lecteurs de l'ALA en 1948 afin de defendre la liberte intellectuelle menacee par les lois anti-communistes[25].
Certains dons de la NYPL sont surveilles et entraves par le Subversive Activities Control Board (en), dont l'acquisition en 1951 des archives des veterans de la Brigade Abraham Lincoln et ceux du Parti communiste americain[26]. Certains articles du Bulletin de la NYPL sont la cible des lois contre l'anti-americanisme[27]. Les services de la NYPL et sa mission educative sont aussi entraves par les surveillances des autorites americaines[27].
Les premiers changements
[modifier | modifier le code]Dans les annees 1970, le batiment principal est concentre sur la consultation sur place, l'activite de pret etant transferee dans un autre batiment[28]. Dans les annees 1980, la bibliotheque s'agrandit de plus de 10 000 m2, par l'ajout de salles souterraines.
Les nouveaux projets
[modifier | modifier le code]Un nouvel agrandissement est envisage en 2000 mais les attentats du 11 septembre 2001 en empechent l'aboutissement et la bibliotheque connait une periode difficile[28]. Les derniers projets prevoient de reutiliser les galeries sous Bryant Park, le jardin public attenant, comme magasins et de retransformer les magasins existants en salles de lecture. Le cout est estime a 1,2 milliard de dollars et le projet ne devrait pas voir le jour avant 2014[28],[29]. En 2008, l'institution annonce que le batiment de la bibliotheque centrale sera rebaptise Stephen A. Schwarzman Building en l'honneur de l'homme d'affaires Stephen A. Schwarzman qui fit don de 100 millions de dollars pour le financement du projet[30].
La machine de tri
[modifier | modifier le code]En 2010, la NYPL a deplace certains de ses bureaux dans un nouveau centre de services de bibliotheque (Library Services Center) a Long Island City. Un ancien entrepot a ete renove pour un cout de 50 millions de dollars a cet effet. Dans le sous-sol de l'edifice, on trouve une nouvelle machine de tri d'une valeur de 2,3 millions de dollars, qui permet d'organiser les documents pour les expedier vers les 132 differentes succursales. Grace a sa grandeur atteignant les deux tiers d'un terrain de football americain, cette machine est la plus grande de sa categorie, si on en croit les employes de la bibliotheque. Les temps d'attente lies aux transferts entre succursales a ete reduit d'au moins une journee depuis que les livres passent tous par la machine de tri lors du passage d'un endroit a un autre. Avec l'aide de 14 employes, la machine est capable de trier 7 500 documents a l'heure, ou 125 documents a la minute. Au premier etage de ce nouveau centre de services se trouve un bureau de commandes et de catalogage. Le departement d'imagerie numerique a ete transfere de l'edifice principal (New York Public Library Main Branch (en)) vers le deuxieme etage du centre, ou est aussi etablie la division des archives et des manuscrits. Les bureaux de cette derniere sont evidemment maintenus a une temperature basse pour mieux preserver les anciens documents. Enfin, la division de preservation Barbara-Goldsmith se trouve au troisieme etage et compte 10 employes (en 2010), pour une capacite maximale de 30[31]. La tache de cette division est de preserver l'integrite physique et intellectuelle des documents de la NYPL, afin d'assurer la survie a long terme de l'importante collection accessible au public[32].
Architecture
[modifier | modifier le code]Architecture de l'edifice Stephen Schwarzman
[modifier | modifier le code]L'edifice principal de la NYPL est construit dans le style de Beaux-arts, dont un centre cloisonne avec des ailes. En facade, le portique central contient trois baies en arc-ronds divisees par de colonnes d'ordre corinthien[33].
Par-dessus l'entablement, un attique avec six figures allegoriques sculptees par Paul Wayland Bartlett qui representent les domaines de la collection de la bibliotheque dont : (de gauche a droite) l'Histoire, la Romance, la Poesie, la Religion, le Drame et la Philosophie[34].
Lors de son ouverture, la NYPL etait la plus grande structure en marbre aux Etats-Unis composee d'a peu pres 530 000 pieds cubiques de marbre et d'une epaisseur exterieure en moyenne de douze pouces[35]. Ce marbre provenait de deux carrieres sur la montagne Dorset a Vermont[35].
L'edifice est eleve sur une terrasse en retrait de la rue[33]. Cette prevoyance de la part des architectes evite l'empietement par d'autres batiments et assure sa luminosite[36].
Rose Main Reading Room
[modifier | modifier le code]La salle de lecture principale de la NYPL, la salle 315[37], se situe au troisieme etage et est a aire ouverte comme precisee dans le dessin original de D. Billings[3].
La salle mesure 78 x 297 pieds et 51 pieds et 1 7/8 pouces en hauteur[38]. Cette salle est une des plus grandes au pays avec un plafond ininterrompu par un dome ou des colonnes qui est une caracteristique d'ingenierie remarquable[39].
Les sept couches de rayonnages en acier et fonte en dessus de la salle sont la structure de support permettant la construction d'une piece d'une telle longueur sans supports structurants internes[39]. Le plafond est orne par trois panneaux illustrant le ciel avec des nuages peints par James Wall Fin[40].
Lors de la restauration de la salle en 1997-98, ces trois panneaux sont juges trop endommages et sont repeints par l'artiste Yohannes Aynalem[40]. La salle est renommee The Deborah, Jonathan F.P., Samuel Priest, and Adam Raphael Rose Main Reading Room pour marquer la donation de 15 000 000$ par Frederick Phineas Rose et Sandra Priest Rose (nommee apres leurs enfants) afin de financer la renovation entreprise par le cabinet d'architectes Davis Brody Bond en 1997-98[38].
South Court Building
[modifier | modifier le code]En juin 2002, la NYPL ouvre le South Court Building qui est une structure en verre de six etages concue par le cabinet d'architectes Davis Brody Bond, s'elevant de la cour sud de l'edifice Stephen A. Schwarzman[41]. Ce fut la premiere structure permanente au-dessus de la surface a etre ajoutee a l'edifice principal de la bibliotheque depuis son ouverture en 1911[41]. En contraste du style classique de l'edifice original, l'architecture de la South Court Building est contemporaine. Toutefois, des elements de cette nouvelle structure evoquent l'histoire de son emplacement: une partie de la fondation du reservoir de distribution Croton est incorporee visiblement dans la fondation de cet edifice[42] et son interieur est recouvert de marbre de la meme carriere de Vermont que la facade de l'edifice principale de la NYPL[41].
Publications
[modifier | modifier le code]Des 1897, la NYPL publie des articles dans sa propre revue nommee Bulletin of the New York Public Library[43]. Un volume annuel compte 10 numeros[44]. Le Bulletin of the New York Public Library publie un dernier volume en 1977.
Elle est renommee le Bulletin of Research in the Humanities de 1978 a 1987, tout en soulignant la volonte de la nouvelle edition de mettre une plus grande emphase sur un contenu d'articles de recherche en sciences et en litterature[45].
Les deux revues traitent principalement des collections et des expositions de la NYPL[45], tout en racontant, pour le premier numero paru en 1897, la composition du conseil d'administration, de la direction et de la formation de reseau des bibliotheques publiques de la ville de New York[46].
Au dernier numero de chaque volume, nous retrouvons un rapport annuel traitant des acquisitions de chacune de collections de la NYPL[47], ainsi qu'un rapport annuel portant sur l'etat des finances, du nombre d'employes, des membres du conseil d'administration, ainsi que des informations et les coordonnees des bibliotheques de la NYPL[48].
Biblion
[modifier | modifier le code]Afin de promouvoir et rendre accessible sa collection extensive, la NYPL a publie la revue savante Biblion (1992-2001), avec un succes limite[49].
Avec l'advenant de l'iPad, Biblion est reimaginee comme Biblion: The Boundless Library, une experience numerique permettant aux utilisateurs d'acceder aux collections sous forme de narrative multidimensionnel[49].
En 2011, l'application Biblion lance sa premiere edition titree Biblion: The World of Tomorrow explorant la collection de la New York's World fair 1939/1940 et diffuse numeriquement 700 objets rares de sa collection[49].
Cette application remporte le titre de Apple's 2011 Education iPad App[49].
La deuxieme edition de l'application est lancee en 2012, intitulee Frankenstein: The Afterlife of Shelley's Circle qui comporte parmi sa collection diffusee 500 items rares, et plus de 750 documents de premiere source[50].
Collections
[modifier | modifier le code]En 2022, la NYPL comportait 92 bibliotheques dont l'acces est gratuit : 4 bibliotheques de recherche sans pret, 4 bibliotheques de pret principales, 1 bibliotheque pour les aveugles et personnes handicapees, et 77 bibliotheques locales dans les 3 quartiers desservis[51].
En 2007, les collections de recherche comptaient pres de 44 millions de documents, dont pres de 16 millions de livres. Les bibliotheques locales comptaient plus de 7 millions de documents, dont plus de 4 millions de livres. Au total, les collections se montent a plus de 50 millions de documents, dont plus de 20 millions de livres, un nombre qui n'est depasse que par la bibliotheque du Congres et la British Library.
Les collections comptent aussi 17 000 menus[52] consultables en ligne a travers une interface dediee[53].
La NYPL est l'une des bibliotheques americaines qui contiennent les plus importantes collections d'ouvrages litteraires francais et de documents rattaches a l'histoire de la France[54]. L'agrandissement des collections francaises de la NYPL a principalement ete realise entre 1945 et 1960 par des dons des gouvernements francais aux gouvernements americains[55]. Les collections francaises de la NYPL sont composees entre autres de plus de 50 000 documents issus de la Revolution francaise, ainsi que de pamphletaires datant des XVIe et XVIIe siecles[55].
Polonsky Exhibition of the New York Public Library's Treasures
[modifier | modifier le code]En septembre 2021, la NYPL lance sa premiere exposition permanente, la Polonsky Exhibition of the New York Public Library's Treasures, qui presente la collection d'objets amasses par la NYPL depuis sa creation[56]. Installee au Gottesman Hall du Stephen A. Schwarzman Building[57], cette exposition couvre 4 000 ans d'histoire avec plus de 250 objets, lesquels sont divises en 9 categories :
- Beginnings (Debuts)
- Performance (Performance)
- Explorations (Explorations)
- Fortitude (Courage)
- The Written Word (L'ecriture)
- The Visual World (Le monde visuel)
- Childhood (L'enfance)
- Belief (Croyance)
- New York City (La ville de New York)[58]
Parmi ces objets se trouvent, par exemple, une meche de cheveux de Ludwig van Beethoven, le porte-documents de Malcolm X ou encore une premiere edition de la Bible du Roi Jacques datant du debut du XVIIe siecle. Afin de rendre l'exposition dynamique et ainsi presenter le plus grand nombre possible d'objets parmi les 56 millions qu'elle possede, la NYPL effectue une rotation de ces derniers[59].
Succursales
[modifier | modifier le code]Le systeme de la New York Public Library maintient son engagement a etre une bibliotheque de pret au travers de ses succursales dans le Bronx, Manhattan et Staten Island, incluant la Mid-Manhattan Library, la Andrew Heiskell Braille and Talking Book Library, les collections de pret de la Science, Industry and Business Library, et les collections de pret de la Library for the Performing Arts. Les succursales forment la troisieme plus grande bibliotheque des Etats-Unis[60]. Ces librairies de pret mettent a la disposition du public une grande variete de collections, de programmes et de services, y compris la celebre Picture Collection de la Mid-Manhattan Library et le Media Center de Donnell.
Actuellement, le reseau de la New York Public Library compte quatre bibliotheques de recherche pour consultation (le Stephen A. Schwarzman Building, la New York Public Library for the Performing Arts, Dorothy and Lewis B. Cullman Center, le Schomburg Center for Research in Black Culture et la Science, Industry and Business Library) et 88 succursales dont 40 a Manhattan, 35 dans le Bronx, et 13 sur Staten Island[61]. Sur ces 88 bibliotheques, le reseau compte :
- quatre principales bibliotheques de pret,
- une bibliotheque pour personnes aveugles et personnes handicapees.
Toutes les bibliotheques de la NYPL peuvent etre utilisees gratuitement par tous les visiteurs. En 2010, les collections pour consultation comptaient 44 507 623 elements (livres, videos, cartes, etc.). Les succursales comptaient 8 438 775 elements[62]. Au total, les collections comptent pres de 53 millions d'elements, un nombre seulement depasse par la bibliotheque du Congres et la British Library.
La NYPL est aussi composee d'une vaste collection d'archives liees a l'histoire des arts de la scene americaine et europeenne datant des XIXe et XXe siecles[63]. Ces archives sont gerees par la NYPL for the Performing Arts[63]. Cette division theatrale est nee en septembre 1931 a la suite du don de documents ayant appartenu au dramaturge David Belasco par son executeur testamentaire a la NYPL[63]. Cette branche de la NYPL a aussi pris le nom de la Billy Rose Theatre Division, en l'honneur de Billy Rose, figure marquante du milieu artistique new-yorkais[63]. La collection renferme plus de 10 millions d'archives qui concernent les arts de la scene sous differents formats (enregistrements video et audio, photographies, manuscrits), dont la plupart sont accessibles en ligne via un catalogue numerique[63].
Le 2 mai 1996, la NYPL ouvre une nouvelle succursale au Midtown de Manhattan, la Science, Industry, and Business Library (SIBL)[64], destinee principalement a offrir des services en informations a de petits entrepreneurs[65]. Cette bibliotheque oriente ses collections autour des recherches et des ouvrages issus du monde des affaires et de l'economie, tout en misant sur les plus recents developpements technologiques et informatiques[66]. Des ses premieres annees d'existence, la SIBL possedait une centaine de postes informatiques, le quintuple de tables de travail individuel munies d'une prise pour portable, ainsi qu'un acces internet gratuit pour ses usagers[67]. La SIBL prete ses locaux specialises a des groupes d'entrepreneurs pour stimuler le developpement et les innovations des start-ups americaines[68]. Elle noue aussi d'importants contacts avec les milieux d'affaires de la metropole americaine, dont la chambre de commerce de Manhattan[69]. L'edifice de la Midtown ferme en 2017 au profit de la Starvos Niarchos Foundation Library (SNFL) qui ouvre en 2020[70]. Le projet d'agrandissement de la bibliotheque situee pres du pavillon central a ete rendu possible par un don de 20 millions de dollars offert par le couple James et Merryl Tisch en 2017[70]. Le projet architectural de la SNFL a ete realise par deux firmes d'architecture, soit HMA2 et StudioGC[71]. La nouvelle bibliotheque est de 52 000 pieds carres et offre a ses usagers un espace de libre circulation sur une terrasse sur le toit[71]. La SNFL est formee de plusieurs espaces amenages en fonction d'une grande variete d'usagers (enfants, adolescents, etudiants universitaires et jeunes entrepreneurs) qui demandent des services qui leur sont propres[71].
En octobre 2021, la NYPL annonce qu'elle abolit tous les frais de retard pour l'emprunt de livres et autres types de documents et que les frais existants seront supprimes des dossiers des abonnes de son reseau. Cette politique a ete etablie dans le but d'assurer l'acces a la connaissance pour tous. En effet, l'abolition des frais a debloque environ 400 000 cartes de bibliotheques inadmissibles a l'emprunt en raison des frais de retard accumules. Toutefois, les abonnes de la NYPL devront encore debourser pour le materiel perdu[72].
Ensemble, les trois systemes de bibliotheques de la ville (New York Public Library, Brooklyn Public Library et Queens Library) comptent 209 succursales et 63 millions d'elements dans leurs collections[73].
Schomburg Centre for Research in Black Culture
[modifier | modifier le code]Le Schomburg Center for Research in Black culture est une bibliotheque de reference et une succursale a Harlem de la NYPL[74]. Le centre comporte une collection importante d'Africana, dont un catalogue au-dela de 11 millions d'items[75]. Le complexe contient egalement l'auditorium Langston Hughes, le American Negro Theatre, une salle d'exposition et la galerie Latimer/Edison[74]. Originellement la succursale de Harlem sur 135th Street, le Schomburg Centre prend forme en mai 1926 avec l'achat, subventionne par une bourse de la Carnegie Corporation, de la collection privee de Alfonso Schomburg dediee a la documentation et la reclamation de l'excellence africaine[74]. En 1972, la bibliotheque est demarquee comme succursale de reference de la NYPL et est renommee de la Schomburg Center for Research in Black culture[74]. Un nouvel edifice est erige en 1980 sur Lenox Avenue afin d'accommoder la collection grandissante et le vieux site est designe comme repere historique de la ville de New York en 1981[74].
Services
[modifier | modifier le code]La NYPL offre de nombreux services a ses usagers. Entre autres, plusieurs programmes sont offerts pour aider les immigrants a s'acclimater a la vie aux Etats-Unis. Des cours pour apprendre a se trouver un emploi ou a developper certaines competences de vie sont donnes par des benevoles, en collaboration avec des organismes externes[76]. Pour les gens qui ne parlent pas anglais, des cours d'anglais comme langue seconde (ESOL) sont donnes gratuitement dans differentes succursales[77].
En juillet 2017 a ete annonce le programme Subway Library, un partenariat entre la NYPL, la bibliotheque publique de Brooklyn, la bibliotheque de Queens, la Metropolitan Transportation Authority et la compagnie Transit Wireless. Ce programme donnait acces aux usagers du metro de New York a des livres numeriques, des extraits de livres et des histoires courtes. Les usagers devaient simplement se connecter au reseau wifi gratuit du metro pour acceder au contenu. Le programme est maintenant termine, mais il est encore possible d'obtenir les livres numeriques dans l'application mobile SimplyE ou sur le site SimplyE.net[78].
Depuis juillet 2018, les usagers possedant une carte de la NYPL peuvent visiter gratuitement le Whitney Museum of American Art, le musee Guggenheim et 31 autres institutions culturelles de la ville de New York[79].
Un des services les plus populaires de la bibliotheque publique de New York est AskNYPL. Cette ligne telephonique a ete etablie dans les annees 1960 pour permettre aux gens de poser toutes leurs questions aux bibliothecaires. Ces questions peuvent etre de nature logistique sur le fonctionnement des bibliotheques ou demander une recherche plus approfondie pour repondre a une interrogation. Il est maintenant possible de poser ses questions par courriel, par message texte ou meme via un chat en direct[80].
NYPL Labs
[modifier | modifier le code]NYPL Labs a pour objectif de formater et repositionner les ressources de la bibliotheque pour le monde numerique[81]. Ce projet est le successeur d'une ancienne unite de la NYPL nommee Digital Library Program (DLP), qui, de 2000 a 2008, a travaille a rendre disponible sur le Web une grande partie des collections de la bibliotheque[82]. En plus de superviser les operations de numerisation, NYPL Labs collabore avec la communaute afin de produire differentes ressources numeriques et reflechir a l'utilisation de la technologie en bibliotheque[81].
HotSpot
[modifier | modifier le code]En 2015[83], la NYPL developpe un service de pret de HotSpot, qui permet aux utilisateurs d'acceder a l'internet gratuitement a partir des appareils portatifs d'internet broadband.
Ce service compte 10,000 appareils HotSpot et est connecte au reseau cellulaire Sprint[84]. Le but de ce service est de combler la fossee de la fracture numerique des menages sans acces internet de New York qui est estime a alentours 22% des menages[84].
Par ailleurs, la NYPL a collabore avec les bibliotheques rurales des etats de Maine et Kansas afin de developper leurs propres programmes de pret HotSpot[85].
Presence numerique
[modifier | modifier le code]La NYPL a une presence active sur le Web. Elle possede des comptes qui publient de maniere reguliere sur les principaux medias sociaux tels que Facebook, Twitter, Instagram, YouTube et TikTok.
Les employes de la NYPL tiennent egalement a jour plusieurs blogues traitant differents sujets et/ou collections de l'institution, allant de la poesie a la litterature jeunesse, en passant par la musique populaire[86]. La NYPL possedant la quatrieme plus grande collection au monde, nombre de ressources rendues disponibles par cette bibliotheque sont inconnues du public. Les blogues ont pour mission de faire rayonner la grande offre informationnelle et documentaire de la NYPL tout en permettant aux bibliothecaires de mettre leur expertise a profit des utilisateurs[86]. Pour le moment, les blogues se retrouvent dans une page qui leur est specifiquement dediee sur le site web de la NYPL mais, eventuellement, ce contenu sera accessible de n'importe quelle page, et ce, afin de pouvoir enrichir l'experience generale quant a l'utilisation, ainsi que les resultats de recherche[86].
Dans les arts
[modifier | modifier le code]- La bibliotheque a ete utilisee comme decor pour le film catastrophe Le Jour d'apres, lors des scenes d'inondation de New York. C'est aussi le refuge des personnages de ce film.
- Dans le film Le Secret de la planete des singes (deuxieme volet de la saga La Planete des singes) le heros se retrouve face aux ruines de la bibliotheque.
- Dans le film John Wick 2, le heros y apparait dans une scene de bagarre.
- Dans le film SOS Fantomes (Ghostbusters), le lieu est hante par le fantome de l'ancienne bibliothecaire.
- Dans le film Oblivion, Jack Harper (incarne par Tom Cruise) s'enfonce dans les ruines de la bibliotheque et y est attaque par des << Chacals >>. Il en rapporte un livre traitant de la Rome antique.
- Frederick Wiseman consacre en 2017 un documentaire de 3 h 17 min a la New York Public Library intitule Ex Libris
- La bibliotheque fait egalement plusieurs apparitions dans le manga Banana Fish d'Akimi Yoshida, sorti en mai 1985, et dans son adaptation en anime, diffusee en juillet 2018.
Notes et references
[modifier | modifier le code]- | (en) << History of the New York Public Library >>, sur New York Public Library (consulte le )
- | (en) Henry Hope Reed et Francis Morrone, The New York Public Library: the Architecture and Decoration of the Stephen A. Schwarzman Building, W.W. Norton & Co, coll. << The Classical America Series in Art and Architecture >>, (ISBN 978-0-393-07810-7), chap. 1 (<< Introduction >>), p. 21
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Annexes
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Liens externes
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