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Isdud

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Isdud
Vue aerienne d'Isdud, avant 1914.
Nom officiel
(ar) sdwd
Geographie
Pays
Superficie
47 871 km2
Coordonnees
Fonctionnement
Statut

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Isdud (sdwd) etait une petite ville palestinienne de la region de Tell Ashdod (en) dans le sous-district de Gaza. Elle fait partie des centaines de villes et villages expulses et detruits par les forces de defense israeliennes (FDI) au cours de la premiere guerre israelo-arabe, en 1948.

Selon Khalidi, elle a des liens historiques avec Azdud, un relais de poste entre al-Ramla et Gaza[1] et avec l'ancienne cite d'Asdod. Son nom est mentionne pour la premiere fois dans des documents de l'epoque des Mamelouks, au milieu du XVe siecle. En 1922, elle etait peuplee de 2 566 habitants, dont 2555 musulmans et 11 chretiens ; en 1945, elle comptait par 4620 Arabes et 290 juifs.

Aujourd'hui, les ruines du village font partie du site archeologique de Tell Ashdod[2] qui releve du conseil regional de Be'er Tuvia[3],[4], domine par l'ancienne mosquee.

Article detaille : Ashdod.

Le nom d'"Isdud" est une variante d'Ashdod, mentionne pour la premiere fois au XIe siecle av. J.-C. sur des listes egyptiennes, transcrit sous la forme "isdd", derivee selon les specialistes du cananeen du Bronze tardif "'atdadu"[5].

Pendant la periode islamique, le geographe Ibn Khordadbeh nomme la cite "Azdud", ce qui rappelle le nom pre-hellenistique[1]. Au XVIe siecle, le nom perd sa voyelle initiale et devient "Sdud"[6] avant de la regagner XIXe siecle pour etre appele "Esdud"[7] puis "Isdud"[8].

Isdud etait situe a 25 metres au-dessus du niveau de la mer et a 35 km au nord de Gaza, sur le flanc est d'une colline dominant la plaine au nord, a l'est et au sud. A l'ouest se trouve une autre colline formee des restes des precedentes villes qui ont precede Isdud. Cette colline separait Isdud de la mer, qui etait a 5 km. La ville etait desservie par la route principale cotiere et une gare des chemins de fer de Palestine[9]. Sa superficie etait de 47 871 dounams (soit 47,9 km2)[10],[11], dont 32 905 propriete arabe, 2487 propriete juive et 12 479 dounams de terres collectives[9].

Un total de 3277 dounams etaient plantes en agrumes et en bananiers, 8327 etaient cultives en plantations et terres irriguees, et 23 762 etaient cultives pour les cereales[12]. Les terres non-cultivables representaient 12 505 dounams, soit 26 % des terres[9].

Outre l'agriculture, les habitants d'Isdud tiraient des ressources de l'elevage qui etait une importante source de revenus pour la ville. En 1943, le cheptel atteignait 480 bovins, 117 moutons de plus d'un an, 50 chevres, 169 chameaux, 18 chevaux, 21 mules, 328 anes, 5790 volailles et 3079 pigeons[13]. Enfin, un marche se tenait chaque vendredi, ce qui avec les nombreux commerces, faisait d'Isdud une ville commercante qui profita du chemin de fer[9].

Article detaille : Ashdod.

Ashdod est peuple depuis au moins le XVIIe siecle av. J.-C.[9]. La ville, alors appeleeAsdadu, prend de l'importance au XIIe siecle, quand les Philistins la dirigent au sein de la pentapole, un groupe de cinq cites importantes[14] (avec Ascalon, Gaza, Ekron et Gath).

Plus tard, c'est Asdudu qui conduit la revolte des Philistins, des Judeens, des Edomites et des Moabites contre l'Assyrie[15] avant que l'un des generaux de Sargon II detruise la cite et exile ses habitants, dont des Israelites qui ont plus tard ete reinstalles en Medie et en Elam[16],[17]. En 605 av. J.-C., l'Empire neo-babylonien dirige par Nabuchodonosor conquiert la cite[18] et en 539 av. J.-C., elle est reconstruite par l'empire perse. Enfin, elle est conquise par Alexandre le Grand en 332.

A epoque hellenistique, la cite est appelee Azotus (Azotos) et prospere jusqu'a la revolte des Maccabees au IIe siecle av. J.-C. : Judas Maccabee prend la cite et la laisse en ruines[19][source secondaire necessaire]. Elle est alors dirigee par Alexandre Jannee de la dynastie des Hasmoneens[19][source secondaire necessaire] avant que le general romain Pompee ne lui rende son independance[19][source secondaire necessaire]. En 55 av. J-.C., le general romain Gabinius reconstruit lui aussi Azotus[19],[20].

Empire byzantin

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Sous l'empire byzantin, Azotus est supplante par Azotus Paralios (en). Au VIe siecle, la carte de Madaba represente ces deux villes[21]. A cette epoque, le port avait pris plus d'importance que la ville a l'interieur des terres[9].

Periode islamique

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Le geographe Ibn Khordadbeh (c. 820-912) mentionne la ville dans les terres, "Azdud", comme un relais de poste entre Ramla et Gaza[1].

Des actes de propriete et de dotation du XIIe siecle, a l'epoque du royaume de Jerusalem, mentionnent Azotum/Azdud[22].

Periode mamelouke

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Il semble qu'Isdud a ete habite sans interruption depuis le XIIe siecle[23]. Sous le Sultanat mamelouk d'Egypte, Isdud est une etape-clef sur la route du Caire--Damas, tout en etant un centre economique et religieux pour la campagne alentour[22]. Le sultan mamelouk Qait Bay passe at Isdud, en route pour Damas, en 1477[9].

Empire ottoman

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L'empire ottoman vainc les Mamelouks lors de la guerre ottomano-mamelouke et conquiert la Palestine. Sa situation sur la via Maris preserve l'importance d'Isdud. Dans le premier defter (registre fiscal) de 1526/7, le village a 40 foyers, tous musulmans, et quatre celibataires. Le village est rattache a la nahie de Gaza (sandjak de Gaza)[22]. Ces registres montrent qu'Isdud a des productions diversifiees : des cultures de base comme le ble et l'orge, mais aussi le sesame, des vergers, l'elevage de moutons et de chevres, la production de miel[24]. En 1596, le village (Sdud) compte 75 foyers, soit environ 413 habitants, tous musulmans. Les villageois payaient un impot fixe de 33,3% sur les productions listees, soit 14 000 akce[25],[6].

Plusieurs sanctuaires etaient veneres a Isdud : celui attribue, a tort, a Salman al-Farisi, barbier de Mahomet ; celui de cheikh al-Matbouli, et le troisieme consacre a Ahmad Abou al-Iqbal[9].

Marom et Taxel ont montre qu'aux XVIIe et XVIIIe siecles, la pression croissante des raids des Bedouins et des impots ottomans ont conduit a l'abandon des habitats autour de Majdal 'Asqalan, et dans toute la plaine cotiere. Les habitants des villages abandonnes se sont regroupes dans les villages conserves et ont continue de cultiver leurs terres. Ainsi, Isdud absorba les terres de Kharijat Isdud[26].

En 1838, Esdud est enregistre comme village musulman[7],[27].

Ruines medievales d'Isdud vers 1900.
Isdud vers 1914-1918.

Dans la deuxieme moitie du dix-neuvieme siecle, Isdud est divise en quatre quartiers, places chacun sous la responsabilite d'un moukhtar appartenant a un des principaux clans du village : les Da'alisa, Zaqqut/Zaqaqita, Mana'ima, et Juda, redivises ensuite en groupes familiaux plus petits, reforme issue des tanzimats qui accroit de facon sensible le developpement economique[28].

A la fin du siecle, Isdud est decrit comme un village aux maisons dispersees sur le flanc est d'une colline couverte de jardins. Un khan en ruines se trouvait au sud-ouest du village. Ses maisons d'adobe etaient construites sur un seul niveau. L'eau etait tiree d'une citerne et d'un puits maconne. Des vergers de palmiers dattiers et de figuiers se trouvaient autour[29].

Rimal Isdud, la zone de dunes sableuses cotieres appartenant a Isdud etait cultivee selon les techniques traditionnelles palestiniennes adaptees aux sols sableux et mouvants, telles que le mawasi (culture sur buttes), le kurum (vigne), et le basatin (vergers jardines), qui permettent une agriculture durable dans des secteurs marginaux. Ces methodes combinent les savoir-faire des habitants et des adaptations environnementales, dont la stabilisation des dunes et la plantation strategique de plantes adaptees aux sols arides. Contrairement a la perception coloniale des dunes comme des espaces incultes, des etudes recentes montrent la productivite et la sophistication ecologique des usages du territoire, contribuant a une large reevaluation de l'histoire agraire palestinienne[24].

Mandat britannique

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Gare d'Isdud (Ashdod) a l'hiver 1918.
Carte d'Isdud de 1930 au 1:20 000.
Carte d'Isdud en 1945 au 1:250 000.

En 1917-1918, les combats de la campagne du Sinai et de la Palestine permettent au Royaume-Uni de faire la conquete de la Palestine. La region d'Isdud est conquise en octobre 1917 et la Palestine est administree comme territoire conquis jusqu'en 1923 puis sous l'autorite d'un mandat de la Societe des Nations. De 1917 a 1947, une petite gare de la ligne Rafah-Gaza-Lydda, construite par les Britanniques a partir de la gare d'El Qantara Est (Egypte) dessert Isdud. La gare actuelle de Ashdod-Ad Halom (en) se trouve au meme emplacement.

Au recensement de la Palestine mandataire de 1922 conduit par les autorites britanniques, Isdud avait une population de 2 566 habitants, dont 2555 musulmans et 11 chretiens[8], tous catholiques[30].

Au recensement de 1931 est passee a 3 240 habitants dont 3238 musulmans et 2 chretiens, dans 764 maisons[31]. Isdud etait dote d'un conseil de village[9].

Isdud ouvre sa premiere ecole primaire en 1922, pour les garcons ; l'ecole de filles ouvre en 1942. Au milieu des annees 1940, 371 garcons et 74 filles frequentaient les ecoles[32].

Les statistiques de Villages de 1945 recensent 4620 Arabes et 290 Juifs a Isdud[10].

Guerre israelo-arabe de 1948

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La region d'Isdud et d'al-Majdal (en jaune) etait attribuee a l'Etat arabe dans le plan de partage de la Palestine des Nations unies (1947) ; en bleu, le territoire attribue a l'Etat juif.

Isdud est occupe par le 9e bataillon de l'armee egyptienne le 15 mai 1948 : c'est la position la plus au nord occupee par les Egyptiens. Le 9e bataillon est remplace par le 6e bataillon le 22 mai, unite dans laquelle combattait Nasser[9]. Israel declenche une offensive sur la plaine cotiere pour conquerir al-Majdal et Isdud et en expulser les habitants. Les forces de defense israeliennes (FDI) coupent brievement les lignes de communication egyptiennes, puis sont repoussees par les Egyptiens. Ces combats provoquent la fuite de milliers de personnes. Les FDI lancent des attaques les 2-3 juin, puis les 9-10, juste avant la premiere treve. Jusqu'en octobre, les commandos israeliens, dont les Renards de Samson , lancent de nombreux raids sur les positions egyptiennes[9]. Durant les combats qui ont eu lieu autour d'Isdud, les Egyptiens ne purent conserver le pont Ad Halom (en) sur le Lachish. L'armee israelienne approche la ville durant l'Operation Pleshet (en). A la fin de l'operation Yoav, elle bombarde la ville avec son artillerie, son aviation[33] et sa marine[9] pendant trois nuits a partir du 18 octobre[34]. Les lignes egyptiennes sont percees le 23 octobre. Craignant l'encerclement, l'armee egyptienne fait retraite a partir du 28 octobre. La majorite de la population prend la fuite[35]. Les FDI entrent a Isdud le 28 octobre etexpulsent vers le sud les trois cent habitants qui etaient restes sur place, bien qu'un communique des FDI proclame que les habitants d'Isdud ont invite les forces israeliennes a entrer a Isdud[9]. Le village fait partie des territoires annexes par Israel lors des accords d'armistice de 1949 signes avec les pays arabes.

Periode israelienne

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Deux colonies sont creees a proximite du village, en 1950 :Sde Uzziyahu (en) et Shetulim (en). Bene ou Bnei Darom (en) est creee en 1949 sur les terres du village, et Gan HaDarom, de meme, en 1953[9].

En 1992, Khalidi constate la destruction quasi-totale d'Isdud[36]. Au sommet du site subsiste la mosquee du village (construite au XIIIe siecle et partiellement en ruines[9]), ainsi que le khan et la tombe de cheikh Abu Qubal[37]. Les batiments des deux ecoles sont encore debout, ainsi qu'un grand batiment, tous inutilises[9].

La ville d'Ashdod est creee en 1956 a 4 kilometres au nord de l'ancien village d'Isdud.

  • Ruines de la mosquee.
  • La 2e brigade de cavalerie legere australienne en formation sur les plages d'Isdud, janvier 1918 (general Granville Ryrie).
  • Vue aerienne d'Isdud en 1932.
  • La foire d'Isdud en 1939.
  • Plan detaille du village en 1946.
  • Isdud en 1948.
  • Cour interieure vers 1945.
  • Cour interieure vers 1945.
  • Isdud en 1948.
  • Court interieure dans les annees 1940.

Notes et references

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  1. | a b et c Khalidi, 1992, p. 110.
  2. | << Tel Ashdod, Esdud (S); Isdud, Sdud (M) >>, sur antiquities.org.il (consulte le )
  3. | D. Jacobs, S. Eber, F. Silvani et Rough Guides (Firm), Israel and the Palestinian Territories: The Rough Guide, Rough Guides, coll. << Music rough guide >>, (ISBN 978-1-85828-248-0, lire en ligne), p. 113 :

    << Four kilometres out of town and just west of Route 4, Tel Ashdod was the centre of the village of Isdud - ancient Ashdod - and site of the Philistine port. Get off the bus if you like old mounds, derelict Palestinian homes... >>

  4. | Karta (Firm), Carta's Official Guide to Israel: And Complete Gazetteer to All Sites in the Holy Land, State of Israel, Ministry of Defence Publishing House, (ISBN 978-965-220-047-1, lire en ligne), p. 81 :

    << Tel Ashdod... Ancient tel, 7 km S. of modern Ashdod within abandoned Arab village of Isdud ... >>

  5. | F. M. Cross Jr. et D. N. Freedman, << The Name of Ashdod >>, Bulletin of the American Schools of Oriental Research, vol. 175, no 1, , p. 48-50 (DOI 10.2307/1355824, JSTOR 1355824, S2CID 163848559, lire en ligne )
  6. | a et b A. Petersen, The Towns of Palestine under Muslim Rule AD 600-1600, BAR International Series 1381, , 133.
  7. | a et b Robinson, Smith, 1841, vol. 3, 2nd appendix, p. 118.<< https://web.archive.org/web/20150408141531/https://archive.org/stream/biblicalresearch03robiuoft#page/118/mode/1up >>(Archive.org * Wikiwix * Google * Que faire ?),
  8. | a et b Barron, 1923, Table V, Sub-district of Gaza, Pour afficher << p. >>, veuillez utiliser le modele {{p.}}8 << https://web.archive.org/web/20150404044554/http://cs.anu.edu.au/~bdm/yabber/census/PalestineCensus1922/p08.pdf >>(Archive.org * Wikiwix * Google * Que faire ?),
  9. | a b c d e f g h i j k l m n o et p Isdud -- sduwd, Interactive Encyclopedia or the Palestine Question.
  10. | a et b Department of Statistics, 1945, p. 31 No. 33 << https://web.archive.org/web/20161005024340/http://users.cecs.anu.edu.au/~bdm/yabber/census/VSpages/VS1945_p31.jpg >>(Archive.org * Wikiwix * Google * Que faire ?),
  11. | Government of Palestine, Department of Statistics. Village Statistics, April, 1945. cite par Hadawi, 1970, p. 45 << https://web.archive.org/web/20150924150132/http://www.palestineremembered.com/download/VillageStatistics/Table%20I/Gaza/Page-045.jpg >>(Archive.org * Wikiwix * Google * Que faire ?),
  12. | Government of Palestine, Department of Statistics. Village Statistics, April, 1945. cite par Hadawi, 1970, p. 87 << https://web.archive.org/web/20180906133609/http://www.palestineremembered.com/download/VillageStatistics/Table%20II/Gaza/Page-087.jpg >>(Archive.org * Wikiwix * Google * Que faire ?),
  13. | (en) Roy Marom et Itamar Taxel, << Hamama: The Palestinian Countryside in Bloom (1750-1948) >>, Journal of Islamic Archaeology, vol. 11, no 1, , p. 93 (ISSN 2051-9729, DOI 10.1558/jia.26586, lire en ligne )
  14. | (he) B. Frenkel, The Philistines, Israel, Society for the Protection of Nature in Israel, Ashdod branch, , p. 119
  15. | (he) J. Kaplan, Yamani stronghold in Ashdod-Yam, Israel, Society for the Protection of Nature in Israel, Ashdod branch, , p. 125
  16. | Mordechai Cogan, << Judah under Assyrian Hegemony: A Reexamination of Imperialism and Religion >>, The Society of Biblical Literature, vol. 112, no 3, , p. 403-414 (DOI 10.2307/3267741, JSTOR 3267741)
  17. | Massoume Price, << A brief history of Iranian Jews >> [archive du ], Iran Chamber Society, (consulte le )
  18. | (he) O. Kolani, B. Raanan, M. Brosh et S. Pipano, Events calendar in Israel and Ashdod, Israel, Society for the Protection of Nature in Israel, Ashdod branch, , p. 79
  19. | a b c et d Josephus Flavius, << The Antiquities of the Jews >> [archive du ] (consulte le )
  20. | Raphael Patai, The Children of Noah: Jewish Seafaring in Ancient Times, Princeton University Press, , 144-145 p. (ISBN 9780691009681, lire en ligne [archive du ])
  21. | << Madaba Map, numbers 96 (Azotus) and 97 (Azotus-on-the-Sea) with discussions >> [archive du ] (consulte le )
  22. | a b et c Roy Marom et Itamar Taxel, << Hamama: The historical geography of settlement continuity and change in Majdal 'Asqalan's hinterland, 1270-1750 CE >>, Journal of Historical Geography, vol. 82, , p. 49-65 (ISSN 0305-7488, DOI 10.1016/j.jhg.2023.08.003 )
  23. | Roy Marom, << Vines Among the dunes: sand/dune agriculture in Rimal Isdud/Ashdod-Yam during the Late Ottoman and British Mandate periods >>, Contemporary Levant, , p. 6 (lire en ligne)
  24. | a et b Roy Marom, << Vines Among the dunes: sand/dune agriculture in Rimal Isdud/Ashdod-Yam during the Late Ottoman and British Mandate periods >>, Contemporary Levant, (lire en ligne)
  25. | Hutteroth, Abdulfattah, 1977, Pour afficher << p. >>, veuillez utiliser le modele {{p.}}143. Cite par Khalidi, 1992, p. 110.
  26. | Roy Marom et Itamar Taxel, << Hamama: The historical geography of settlement continuity and change in Majdal 'Asqalan's hinterland, 1270-1750 CE >>, Journal of Historical Geography, vol. 82, , p. 49-65 (ISSN 0305-7488, DOI 10.1016/j.jhg.2023.08.003 )
  27. | Robinson, Smith, 1841, vol. 2, p. 368.<< https://web.archive.org/web/20171020112341/https://archive.org/stream/biblicalresearc00smitgoog#page/n390/mode/1up >>(Archive.org * Wikiwix * Google * Que faire ?),
  28. | Roy Marom, << Vines Among the dunes: sand/dune agriculture in Rimal Isdud/Ashdod-Yam during the Late Ottoman and British Mandate periods >>, Contemporary Levant, , p. 7 (lire en ligne)
  29. | Conder, Kitchener, 1882, SWP II, p. 409.<< https://web.archive.org/web/20161028114307/https://archive.org/stream/surveyofwesternp02conduoft#page/409/mode/1up >>(Archive.org * Wikiwix * Google * Que faire ?), . Cite par Khalidi, 1992, p. 110-111.
  30. | Barron, 1923, Table XIII, p. 44 << https://web.archive.org/web/20171020103207/https://archive.org/stream/PalestineCensus1922/Palestine%20Census%20%281922%29#page/n46/mode/1up >>(Archive.org * Wikiwix * Google * Que faire ?), .
  31. | Mills, 1932, p. 4 << https://web.archive.org/web/20160610051350/https://archive.org/details/CensusOfPalestine1931.PopulationOfVillagesTownsAndAdministrativeAreas >>(Archive.org * Wikiwix * Google * Que faire ?), .
  32. | Khalidi, 1992, p. 111.
  33. | (he) Yehudah Valakh ..., Battle Sites in the Land of Israel, Israel, Carta, (ISBN 965-220-494-3), p. 24
  34. | Khalidi, 1992, p. 112.
  35. | << Zochrot - Isdud >> [archive du ] (consulte le )
  36. | Khalidi (1992), p. 113.
  37. | Ashdod Shichor Guide, "Around Ashdod: Tel Ashdod", p. 170-171, << Le site archeologique, dominant l'ancienne route cotiere (via Maris) se situe a dix metres au-dessus du niveau de la mer. Parmi d'autres choses, le site comprend les restes de l'ancien village arabe Isdud et ceux de l'entree de la cite des Philistins, par ou est entree l'Arche d'alliance. Quelques batiments du village conservent des impacts de balles des batailles feroces qui ont eu lieu durant la guerre d'independance. Au sommet du site se trouvent les restes de la mosquee qui etait au milieu du village. Elle portait le nom de Salman Al Farsi, barbier personnel du prophete Mahomet selon la legende. Un khan (halte pour pelerins) d'epoque ottomane se trouve a l'ouest de la mosquee. A proximite, se trouve une des rares constructions encore intactes : la tombe de cheikh Abu Al-Kabel. >>. Texte original : The archaeological site, which dominated the ancient sea route (Via Maris), rises to a height of about ten meters above sea level. Among other things, it includes the remains of the Arab village of Isdud and the remains of the entrance to the Philistine city, through which the Holy Ark was brought in. Some of the village buildings still show signs of bullet holes from the fierce battles that took place here during the War of Independence. At the top of the site stand the remains of the mosque that was located in the middle of the village, and was named after Salman Al Farsi, who was, according to legend, the personal barber of the Prophet Muhammad. To the west of the mosque there is a khan that was built during the Ottoman period and used as a resting place for pilgrims passing through. Next to the khan stands one of the only structures that was left mostly intact - the tomb of Sheikh Abu Al-Kabel.

Liens externes

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v * m
Localites abandonnees (liste) lors de l'exode palestinien de 1948
Sous-district d'Acre
Sous-district de Beisan
Sous-district de Beer-Sheva
Sous-district de Gaza
Sous-district de Haifa
Sous-district d'Hebron
Sous-district de Jaffa
Sous-district de Jenine
Sous-district de Jerusalem
Sous-district de Nazareth
Sous-district de Ramle
Sous-district de Safed
Sous-district de Tiberiade
Sous-district de Tulkarem