Carantec
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Ne doit pas etre confondu avec Carentan.
| Carantec | |||||
| La ville vue de la plage du Kelenn. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | France | ||||
| Region | Bretagne | ||||
| Departement | Finistere | ||||
| Arrondissement | Morlaix | ||||
| Intercommunalite | Morlaix Communaute | ||||
| Maire Mandat |
Nicole Segalen-Hamon 2020-2026 |
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| Code postal | 29660 | ||||
| Code commune | 29023 | ||||
| Demographie | |||||
| Gentile | Carantecois | ||||
| Population municipale |
3 272 hab. (2023 en evolution de +3,51 % par rapport a 2017) | ||||
| Densite | 363 hab./km2 | ||||
| Geographie | |||||
| Coordonnees | 48deg 40' 07'' nord, 3deg 54' 45'' ouest | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 74 m |
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| Superficie | 9,02 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unite urbaine | Carantec (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Morlaix (commune de la couronne) |
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| Elections | |||||
| Departementales | Canton de Morlaix | ||||
| Legislatives | Quatrieme circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Geolocalisation sur la carte : France
Geolocalisation sur la carte : France
Geolocalisation sur la carte : Finistere
Geolocalisation sur la carte : Bretagne (region administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | Site de la commune | ||||
| modifier | |||||
Carantec [kaRatek] (en breton Karanteg) est une commune du departement du Finistere, dans la region Bretagne, en France.
C'est une station balneaire de la baie de Morlaix, classee station touristique des 1926[1]. Les attraits de cette commune sont egalement les activites proposees : la pratique de sports nautiques sur un agreable plan d'eau, le tennis grace aux differents terrains dont dispose la commune, le football, mais egalement le golf.
Geographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Carantec fait partie traditionnellement du Pays Pouched (sous-ensemble du Leon), qui se situe entre la Penze et la riviere de Morlaix et comprend les communes de Carantec, Henvic, Taule et Locquenole. On parle aussi du pays chikolodenn, initialement le nom de la coiffe portee par les femmes de la region de Saint-Pol-de-Leon[2].
Carantec est situee sur le littoral nord de la Bretagne, en bordure de la Manche, dans la baie de Morlaix, a l'extremite d'une presqu'ile de 2 km de large, limitee par les deux rias de la riviere de Morlaix a l'est et de la Penze a l'ouest, et le long d'une greve qui se decouvre jusqu'a 2 km au large lors des grandes marees.
| Baie de Morlaix Roscoff |
La Manche | Baie de Morlaix Plougasnou |
||
| Baie de Morlaix Saint-Pol-de-Leon |
N | Baie de Morlaix Plouezoc'h | ||
| O Carantec E | ||||
| S | ||||
| Henvic | Henvic | Taule |
Presentation generale
[modifier | modifier le code]Ancienne station balneaire des annees 1900, Carantec est connue pour ses plages de sable et son patrimoine historique particulierement riche. Les plages les plus importantes sont la greve Blanche, la plage du Kelenn et la plage du Clouet, la plus etendue. La station dispose aussi d'une cote a falaises qui offre des paysages remarquables dont la chaise du Cure et la pointe de Pen-al-Lann, cette derniere disposant de points de vue sur la baie de Morlaix, la riviere de Morlaix, le chateau du Taureau et l'ile Louet.
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Rochers granitiques de bord de mer a Carantec.
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L'ile Louet et le chateau du Taureau.
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Le chateau du Taureau et l'ile Louet.
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La plage de la pointe Penn al-Lann.
Description
[modifier | modifier le code]Louis Le Guennec a decrit Carantec en ces termes :
<< Le bourg est assis sur l'ourlet d'un plateau dominant magnifiquement la baie de Saint-Pol-de-Leon. Au-dessous du bourg, le hameau de la Croix, bordant la greve, est devenu plus important que le chef-lieu de la commune ; c'est la station balneaire des Morlaisiens, qui l'ont peuplee de villas et de maisons de campagne. La est aussi le veritable port de Carantec, qui compte un certain nombre de barques de pecheurs. On y a construit, en 1890, une estacade de soixante-quinze metres de longueur pour faciliter le debarquement des produits de la peche[3]. >>
Cette description date des environs de 1930, mais reste encore valable de nos jours, meme si la peche a depuis presque disparu et si l'extension urbaine a desormais relie le hameau de la Croix au bourg traditionnel.
Geologie
[modifier | modifier le code]Carantec est situee sur un massif granitique d'epoque hercynienne, le granite presentant ici un facies rose et fin a biotite, par exemple a la pointe de Penn-al-Lann, ou le pendage est d'une vingtaine de degres vers le sud et presente des filonnets quartzeux avec muscovite et tourmaline et localement de la wolframite et de la cassiterite ; le granite est porphyroide a la pointe de Cosmeur[4].
Transports
[modifier | modifier le code]Transport ferroviaire
[modifier | modifier le code]La ligne ferroviaire de Morlaix a Roscoff, mise en service le par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest a desservi Carantec au niveau de la gare de Henvic-Carantec situe sur la commune d'Henvic. Cette station a ete ouverte en 1910 afin que les touristes puissent se rendre a Carantec plus facilement par le train. Neanmoins, cette station (halte) a ete fermee en 1981, et la ligne Morlaix-Roscoff n'est plus en service.
Voies routieres
[modifier | modifier le code]La situation peninsulaire de Carantec a contribue a son isolement : ce n'est qu'en 1927 qu'est inaugure le << Pont de la Corde >> sur la Penze (en beton arme avec une arche centrale de 114 metres de portee), qui relie la localite a Saint-Pol-de-Leon ; la Riviere de Morlaix n'est toujours franchie par aucun pont en aval de Morlaix. Le a ete inauguree la << Route de la Corniche >> (les travaux avaient commence en 1912 mais s'etaient arretes pendant la Premiere Guerre mondiale) qui longe sur sa rive gauche la riviere de Morlaix et relie directement Carantec a Morlaix[5].
Acces maritime
[modifier | modifier le code]La cale d'accostage du Kelenn est construite en 1910[6].
Les iles autres que l'ile Callot
[modifier | modifier le code]Carantec, outre l'ile Callot, possede aussi des ilots (Ricard, Beclem, Ile aux Dames ; Ile de Sable, Ile Verte, ar C'hlas Kozh, Vezoul) qui sont des refuges pour macareux moines, goelands argentes, sternes pierregarin ou de Dougall, tadornes de Belon, huitriers pie et autres aigrettes garzettes. Ces sept ilots sont classes reserve ornithologique depuis 1962.
Un arrete prefectoral de protection de biotope en date du concerne la protection du biotope du domaine public maritime de trois de ces iles (Ricard, Beclem, Ile aux Dames). Il est notamment interdit de debarquer et circuler sur ces ilots entre le 1er mars et le 31 aout, afin << de preserver les sites de nidification favorable a certaines des plus importantes colonies francaises d'oiseaux proteges, tels que les cormorans (Phalacrocorax sp.), les sternes (Sternidae sp.) et le macareux moine (Fratercula arctica) >>[7].
L'ile Callot
[modifier | modifier le code]L'ile Callot, accessible depuis le continent par une chaussee submersible qui permet de franchir la << Passe aux moutons >>, s'etend sur 2,125 m de long et mesure de 150 a 300 m de large. L'ile est composee de deux ilots de granite relies par un cordon littoral. C'est une terre pleine de charme qui est essentiellement constituee de petites criques, de dunes, d'ajoncs, de champs et de paturages et qui offre aussi des plages. La pointe nord permet de decouvrir enfin un paysage partage entre les dunes sauvages et les ensembles de massifs granitiques battus par les vagues. Le granite de l'ile Callot, repute pour sa qualite et sa quantite, a servi pour la construction de nombreux monuments de la region dont le chateau du Taureau, la manufacture des tabacs de Morlaix, et les eglises de Henvic, Taule, Guiclan, Plouezoc'h; les traces des anciennes carrieres demeurent visibles.
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Carantec : la chaussee submersible menant a l'ile Callot 1.
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Carantec : la chaussee submersible menant a l'ile Callot 2.
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Carantec : la chaussee submersible menant a l'ile Callot 3.
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Carantec : partie nord de l'ile Callot et l'amer (rocher peint).
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Carantec : ile Callot, l'ancienne ecole.
L'ile Callot a servi de tout temps de refuge pour les populations menacees comme en temoigne l'eperon barre situe dans le nord de l'ile : cette fortification protohistorique de l'age du fer est constituee par une double ligne de remparts en terre et deux fosses[8].
L'ile possede a son point culminant une petite chapelle dite "Notre-Dame de Callot", au tout debut du VIe siecle : selon une inscription situee a l'interieur, elle aurait ete edifiee en 502 (en fait plus tardivement selon les historiens) en memoire de la victoire obtenue a cet endroit par le prince Rivallon Murmaczon (ou Riwall) sur le general danois Corsole (Korsold) qui avait place sa tente et s'etait retranche apres avoir pille le pays. En fait un doute existe sur le nom du vainqueur qui serait peut-etre en fait Hoel Ier si l'on en croit ce texte :
<< Hoel, roi de Domnonee fut oblige de passer la mer a la tete de sa tribu ; il se refugia en Cambrie en 509 ; quatre ans apres, il retourna dans ses foyers suivi de ses 15 000 guerriers et prit une revanche eclatante sur les Frisons [Danois], qui avaient ravage la Bretagne pendant onze ans, et qui, gorges de butin, s'etaient retires au nombre de 50 000 hommes a Carantec, a trois lieues de Morlaix ; Hoel y debarqua et tailla completement en pieces l'armee envahissante. Apres avoir fait elever sur le theatre de sa victoire une chapelle que la tradition place dans l'ile de Callot, le jeune vainqueur reunit toute la Bretagne sous sa domination et regna trente ans avec le plus grand eclat[9]. >>
Depuis cette date, la chapelle a toujours ete l'objet d'une grande devotion. Des indulgences furent accordees trois fois par an au moment ou le protestantisme sevissait dans la region[10]. Elle a ete reconstruite a plusieurs reprises depuis ; elle doit a une renovation du XVIIe siecle sa forme actuelle en croix latine (elle etait auparavant rectangulaire) et son remarquable clocher, orne d'une galerie a balustres classiques et desservi par un escalier loge dans une tourelle cylindrique, est date de 1672 ; ruinee pendant la Revolution francaise, elle fut relevee en 1808. Les boiseries de la chapelle sont classees depuis 1994.
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Carantec : ile Callot, vue exterieure de la chapelle Notre-Dame-de-Callot et du calvaire.
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Carantec : ile Callot, chapelle Notre-Dame-de-Callot, inscription a propos de la fondation de la chapelle.
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Carantec : ile Callot, chapelle Notre-Dame-de-Callot, inscription en langue bretonne.
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Carantec : ile Callot, chapelle Notre-Dame-de-Callot, ex-voto.
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Carantec : ile Callot, chapelle Notre-Dame-de-Callot, bateaux offerts en ex-voto.
Le pape Gregoire VI accorda en 1840 une indulgence pleniere aux fideles qui se confessent et communient dans la chapelle Notre-Dame-de-Callot, selon une inscription en langue bretonne situee dans la chapelle. De nombreux ex-votos, y compris des modeles reduits de bateaux, illustrent la devotion portee a Notre-Dame-de-Callot, en particulier par les marins. Le pardon a lieu traditionnellement le dimanche qui suit le 15 aout.
La recolte et le brulage du goemon etait pour les habitants de Callot une activite importante comme en temoigne ce texte du milieu du XIXe siecle :
<< Les habitants de l'Ile de Batz et de la presqu'ile de Callot recoltent le goemon qu'ils font secher et l'emploient pour les besoins domestiques en guise de bois de chauffage. Les cendres qui en proviennent, et qu'ils conservent avec le plus grand soin, sont livrees au commerce agricole, mais elles ne sont jamais pures. Elles se trouvent melangees a de la cendre provenant de la combustion de bouses de vache, que les habitants des cotes font secher au soleil et qu'ils emploient ensuite comme combustible. Les cendres de goemon les moins melangees, et par consequent celles qui sont le plus estimees et recherchees, sont celles qui proviennent de l'Ile de Batz. Celles de la presqu'ile de Callot sont moins pures ; elles sont melangees a une grande quantite de terre noiratre que produit la presqu'ile et qui en diminue et la valeur et la propriete. Les cendres de goemon ou de varech se vendent sur les marches de Morlaix et de Penze, vers la fin de mai et le commencement de juin, aux cultivateurs des cantons de Sizun et de Saint-Thegonnec qui en font un grand usage pour leurs bles noirs[11]. >>
Vers 1890, l'ile Callot comptait une centaine d'habitants[12]. La majorite des insulaires etaient alors des paysans-pecheurs-goemoniers : << On possedait trois hectares. Mais certaines familles vivaient avec seulement un hectare et demi. Je pechais a la voile et a l'aviron, lorsqu'il n'y avait pas de vent. Le goemon, on le brulait sur l'ile. D'ailleurs on peut encore, en cherchant bien, trouver des fours a goemon. Et on allait, en charrette a cheval, livrer les pains de soude a l'usine, a Plouescat. Plus tard, j'ai aussi peche les oursins >>[13].
En 2010, 13 ou 14 personnes seulement y vivent encore en permanence.
L'ecole de l'ile Callot[14]
En 1927, le Dr Sibiril (medecin colonial habitant episodiquement l'ile) appuie une demande d'ouverture d'une ecole. Il faudra pres de 9 ans et 2 autres demandes pour que la municipalite accede au souhait des habitants. L'ecole ouvre le 13 janvier 1936 avec comme institutrice Mlle Jeanne Marie Plassard. Elle ferme en 1975.
Le chateau du Taureau
[modifier | modifier le code]Le chateau du Taureau est une ile-forteresse qui depend administrativement de la commune de Plouezoc'h. Elle fut batie par les bourgeois de Morlaix en 1542 afin de defendre l'entree de la Riviere de Morlaix des invasions anglaises.
<< L'an 1541, les Nobles Bourgeois de la ville de Morlaix, qui depuis que leur ville eut este brulee par les Anglois l'an 1521, avoient de coustume en temps de guerre d'aller faire le guet au Bas de la Riviere, ceux de la ville close de Saint-Martin, assistez des paroisses de Taule, Henvic et Karantez (Carantec) a Penallan en Trecarantec (Tregarantec); et les habitans des faux-bourgs de saint Mathieu et saint Melaine, assistez des paroisses de Plou-Jean (Ploujean), Plouezockh (Plouezoch) et Plougaznou (Plougasnou) a Bar-ar-Menez ; ennuyez de ces guets furent conseillez par un Religieux du Convent de saint Dominique dans leur ville nomme Frere Nicolas Le Trocler, de bastir un fort sur un rocher qui est a l'entree du havre dudit Morlaix nomme le Toreau vis-a-vis de la pointe de Karantec. Cet avis fut trouve bon et fut presente requeste au Roy pour en avoir la permission[15]. >>
Construite par Jean-Simeon Garangeau et casematee par Vauban en 1689, cette forteresse servit de prison d'etat pendant la Revolution francaise (Romme, Soubrany et Bourbotte s'y poignarderent en 1795 afin d'eviter l'echafaud) et apres la Commune de Paris : Auguste Blanqui y fut emprisonne.
Apres avoir ete une prison, le chateau du Taureau devint une residence secondaire propriete de Melanie Leveque de Vilmorin qui y donna des receptions fastueuses dans la decennie 1930, puis une ecole de voile (dans la decennie 1960), avant d'etre un temps abandonne et de fermer ses portes en 1980, faute d'entretien. Restaure par la Chambre de commerce et d'industrie de Morlaix et neuf communes avoisinantes, ce << Fort Boyard >> breton, se visite a nouveau aisement en bateau depuis Carantec.
En accostant, un escalier baigne par les vagues et un pont-levis permettent d'y acceder ; on peut voir les anciennes chambres ou la troupe etait logee, des cachots et des caveaux voutes. De la plate-forme superieure, le panorama s'etend sur toute la Baie de Morlaix.
Le site est desormais amenage et securise afin de recevoir les touristes ; on peut y acceder en bateau au depart du port de Carantec ou dans le cadre d'une croisiere d'une journee organisee par A fer et a flot au depart de Morlaix)
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Pour un article plus general, voir Reseau hydrographique du Finistere.
La commune est situee dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainee par divers petits cours d'eau[16],[Carte 1].
Climat
[modifier | modifier le code]Pour des articles plus generaux, voir Climat de la Bretagne et Climat du Finistere.
Plusieurs etudes ont ete menees afin de caracteriser les types climatiques auxquels est expose le territoire national. Les zonages obtenus different selon les methodes utilisees, la nature et le nombre des parametres pris en compte, le maillage territorial des donnees et la periode de reference. En 2010, le climat de la commune etait ainsi de type climat oceanique franc, selon une etude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une methode combinant donnees climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des donnees couvrant la periode 1971-2000[17]. En 2020, le climat predominant est classe Cfb, selon la classification de Koppen-Geiger, pour la periode 1988-2017, a savoir un climat tempere a ete frais sans saison seche[18]. Par ailleurs Meteo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France metropolitaine dans laquelle la commune est exposee a un climat oceanique[19]. Parallelement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la region Bretagne, s'appuyant sur des donnees de Meteo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone << Littoral doux >>, exposee a un climat vente avec des etes clements[20]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la reglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].
Pour la periode 1971-2000, la temperature annuelle moyenne est de 11,4 degC, avec une amplitude thermique annuelle de 9,6 degC. Le cumul annuel moyen de precipitations est de 884 mm, avec 14,7 jours de precipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[17]. Pour la periode 1991-2020, la temperature moyenne annuelle observee sur la station meteorologique de Meteo-France la plus proche, sur la commune de Pleyber-Christ a 19 km a vol d'oiseau[23], est de 11,7 degC et le cumul annuel moyen de precipitations est de 1 101,6 mm[24],[25]. La temperature maximale relevee sur cette station est de 40,3 degC, atteinte le ; la temperature minimale est de -8,3 degC, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Carantec est categorisee bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densite a 7 niveaux definie par l'Insee en 2022[26]. Elle appartient a l'unite urbaine de Carantec, une agglomeration intra-departementale dont elle est ville-centre[27],[28]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Morlaix, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[28]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est categorisee dans les aires de 50 000 a moins de 200 000 habitants[29],[30].
La commune, bordee par la Manche, est egalement une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[31]. Des dispositions specifiques d'urbanisme s'y appliquent des lors afin de preserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'equilibre ecologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilite, en dehors des espaces urbanises, sur la bande littorale des 100 metres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prevoit[32].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnees europeenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquee par l'importance des territoires agricoles (53,9 % en 2018), en diminution par rapport a 1990 (63,7 %). La repartition detaillee en 2018 est la suivante : zones agricoles heterogenes (47,6 %), zones urbanisees (35,9 %), espaces verts artificialises, non agricoles (6,3 %), terres arables (4,2 %), forets (2,7 %), prairies (2 %), zones humides cotieres (1 %), eaux maritimes (0,2 %)[33]. L'evolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut etre observee sur les differentes representations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siecle), la carte d'etat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aeriennes de l'IGN pour la periode actuelle (1950 a aujourd'hui)[Carte 2].
Naufrages et sauvetages en mer
[modifier | modifier le code]L'Alcide[34], navire corsaire construit a Saint-Malo dans la premiere moitie du XVIIIe siecle, coula devant le chateau du Taureau en 1747. Son epave a ete retrouvee par des plongeurs il y a quelques annees et certains objets remontes, dont un canon monte sur affut qui se trouve desormais au musee maritime de Carantec.
Dans la nuit du 18 au survint le naufrage de l'Aboukir Bay : 19 corps retrouves (dont 12 au niveau du Franzic et deux a la Pointe de Plouezoc'h) dont l'inhumation posa bien des problemes.
Nombreux ont ete les autres naufrages au large de Carantec et les sauvetages en mer effectues par les canots de sauvetage successifs de la societe de secours en mer de la station de Roscoff. Par exemple :
- le , le canot de sauvetage de Roscoff sauve deux hommes de l' Olive refugies sur le rocher Bisayers apres le naufrage de leur bateau, puis sauve en leur portant secours la gabarre Clotilde-Hippolyte, d'Henvic, en detresse pres de la roche Horvil proche de l'ile de Batz, puis la gabarre Ambroisine, de Morlaix, et la chaloupe de peche Anne-Marie, de Carantec, tout cela dans la meme journee par une forte tempete[35] ;
- dans la nuit du 21 au , six marins de Carantec perissent lors d'une tempete ;
- le , jour de forte tempete, le canot de sauvetage Commandant Philippes de Kerhallet effectue un double sauvetage : d'abord celui des marins-pecheurs du Cyrus refugies sur une roche submersible Ty-Saozan-Vian et du Saint-Michel sous les falaises du Bloscon, puis de l'equipage du Sainte-Barbe, pres des brisants terribles du rocher d'Enfer[36] ;
- le , sauvetage de l'equipage du bateau de plaisance Le Bigorneau, en promenade a l'ile de Batz[37] ;
- le , le goemonier Marie-Louise, qui transportait des touristes partis de Carantec, s'echoue sur les rochers de Saint-Samson (deux morts).
Le nom de certains sauveteurs merite d'etre cite : par exemple Joseph Foll, ancien de la marine de commerce et de la guerre de Crimee sauva au cours de sa vie seize hommes et quatre femmes[38] ou celui de Jean-Rene Morvan qui sauva au cours de sa vie 31 personnes si l'on en croit le journal Ouest-Eclair[39].
En decembre 1933, cinq cadavres de cachalots vinrent s'echouer a Carantec, dont deux mesuraient plus de 10 metres de long et pesaient chacun quatre tonnes[40].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localite est atteste sous les formes Karantec en 1434 et Quarente en 1630[41].
Le nom Carantec provient de saint Carantec[42] (ou Carantocus) qui dirigeait un monastere dans le Pays de Galles et dont saint Tenenan aurait ete un disciple. C'est ce dernier qui, par devotion pour son ancien maitre, aurait construit en ce lieu une eglise qu'il lui aurait dediee[43].
La vie de saint Carantec a ete retracee dans un conte qui s'appuie sur les sources hagiographiques disponibles par Anne Dumas[44].
En breton, le nom est Karanteg. C'est egalement la forme normalisee preconisee par l'Office public de la langue bretonne[45].
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquite
[modifier | modifier le code]Une cinquantaine de pieces de monnaie osimiennes en bronze et en electrum ont ete trouvees dans un vase en terre noire sur la cote ouest de l'ile Callot a la fin de l'annee 1910[46].
Moyen Age
[modifier | modifier le code]Pol Louis Potier de Courcy recense comme nobles habitant Carantec des le XVe siecle la famille de Kerhallic (ou Kergallic), << seigneur du lieu Carnantec >> ; la famille Omnes, seigneurs de Keromnes, fondue par la suite dans la famille Le Bouteiller ; la famille Le Bouteiller, seigneurs de Keromnes, de Kerouant, de Mescanton[47].
Epoque moderne
[modifier | modifier le code]Au XVIIe siecle, la chatellenie de Daoudour est subdivisee en deux juridictions : celle de "Daoudour-Landivisiau", dite aussi "Daoudour-Coetmeur", qui avait son siege a Landivisiau et comprenait Plouvorn et ses treves de Mespaul et Sainte-Catherine, Plougourvest et sa treve de Landivisiau, Guiclan, Saint-Thegonnec, Guimiliau, Lampaul-Bodenes, Pleyber-Christ, Commana et sa treve de Saint-Sauveur, Plouneour-Menez et pour partie Plouenan ; et celle de "Daoudour-Penze", qui avait son siege a Penze et comprenait Taule et ses treves de Callot, Carantec, Henvic et Penze, Locquenole, Saint-Martin-des-Champs et sa treve de Sainte-Seve[48].
En 1694, Vauban craignant un debarquement anglais a Carantec fit fortifier la ville et crea des relais de guet entre Carantec et Brest, transmis de clocher a clocher par des signaux optiques (fumees) et acoustiques (coups de fusil) ; le premier de ces relais a partir de Carantec etait le vieux clocher de Taule[49].
En 1768, Francois-Gabriel de Poulpiquet de Kermen habitait le manoir du Fransic en Carantec[50].
La Revolution francaise
[modifier | modifier le code]Les deux deputes representant les paroisses de Taule, Henvic et Carantec lors de la redaction du cahier de doleances de la senechaussee de Lesneven le etaient Herve Jacques et Francois Calvez[51].
Jacques Cambry decrivit ainsi les Santecois (on peut supposer que la description peut aussi s'appliquer aux Carantecois) a la fin du XVIIIe siecle : << Battus par les vents et les orages, ils sont vetus de toile au milieu des hivers ; leurs cheveux noirs flottans sur leurs epaules, tombent sur le front et leur couvrent les yeux ; une barbe epaisse ombrage leur menton ; des sillons a trente ans vieillissent leur figure ; ils vivent de quelques panais, de quelques choux ; leur demeure est un trou forme par des rochers que des goemonds couvrent a peine (...) La nourriture insuffisante que leurs efforts arrachent a la terre nait sur des lieux que le sable couvroit[52] >>.
La vie agricole traditionnelle
[modifier | modifier le code]Selon des statistiques agricoles publiees en 1849 et concernant selon les productions des annees comprises entre 1836 et 1846, la repartition de l'occupation des terres est alors la suivante : pour une superficie totale de 902 ha, la commune possedait 523 ha de terres arables, 262 ha de landes et bruyeres, 32 ha de bois, taillis et plantations, 18 ha de prairies naturelles, moins d'un demi-hectare de marais et d'etangs ; la commune possedait alors 6 moulins en activite. Les paysans de Carantec cultivaient a l'epoque 105 ha d'avoine, 105 ha de froment, 78 ha d'orge, 13 ha de seigle, 42 ha de sarrasin, 249 ha d'ajoncs d'Europe, 9 ha de lin, 2 ha de chanvre, 16 ha de navets, betteraves, carottes et choux (dont 11 ha de navets), 78 ha de trefle, 26 ha de pommes de terre, 37 ha restant en jachere, et elevaient 207 chevaux (52 males, 118 juments, 37 poulains et pouliches), 1 ane, 652 bovins (dont 400 vaches), 300 porcs, 58 ovins, 3 caprins, 221 poules et 89 coqs, 28 canards, 7 oies, et possedaient 40 ruches a miel. En 1836, la population agricole est de 1250 personnes, soit 96,9 % de la population communale totale qui etait alors de 1290 habitants[53].
En 1899, Carantec fait partie des dix-huit seules communes du departement du Finistere a deja posseder une societe d'assurance mutuelle, forte de 80 adherents, contre la mortalite des animaux de ferme, qui assure les chevaux et les betes a cornes[54].
Les relations avec les communes avoisinantes et la recolte du goemon
[modifier | modifier le code]Ancienne treve de la paroisse de Taule, Carantec a ete erige en paroisse en 1802.
A la suite d'une enquete organisee par une circulaire du du Prefet du Finistere, le conseil municipal de Carantec repond (l'orthographe de l'epoque a ete respectee) :
<< On doit accorder quelques jours de faveur a ceux qui n'emploient ni chevaux ni voitures pour la recolte du goemon[55]. >>
Un conflit opposant les communes de Taule et Henvic a celle de Carantec a propos de la collecte du varech est tranche par une deliberation du Conseil d'Etat du .
<< Avant 1789, ces trois communes ne formaient qu'une seule communaute, une seule paroisse, et par consequent leurs habitants jouissaient, au meme titre, du droit de recolter le varech, dans toute l'etendue des terres de la paroisse. Par suite de la creation des trois communes, celle de Carantec est seule riveraine de la mer. Neanmoins, les habitants de Taule et d'Henvic avaient longtemps continue a jouir de la recolte du varech. Mais la commune de Carantec ayant soutenu qu'elle seule y avait droit, les deux autres communes l'avaient assignee devant le tribunal de Morlaix[56]. >>
Apres maintes peripeties judiciaires (le tribunal de Morlaix donne tort a Carantec) et administratives, le Conseil d'Etat tranche finalement que la recolte du goemon doit se faire sous la surveillance et l'autorite de l'administration et que c'est a elle qu'il appartient de regler, conformement aux usages, l'exercice de l'abandon fait aux habitants des communes riveraines[56].
Le , une demande de creation de deux arrets supplementaires sur la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff, dont un sur la commune de Henvic, a l'endroit le plus rapproche de Carantec[57]. Ce n'est qu'en 1910 qu'ouvre la halte de Kerrichard, denommee gare d'Henvic-Carantec qui permet une meilleure desserte de Carantec.
En 1887 la commune de Carantec fut dans l'obligation de construire une ecole publique de filles afin de respecter la loi du 30 octobre 1886 sur les constructions d'office qui oblige les communes depourvues d'ecole publique a en construire une[58].
Les debuts de la station balneaire
[modifier | modifier le code]La fin du XIXe siecle et les premieres decennies du XXe siecle voient Carantec se transformer en une station balneaire cotee. De belles demeures sont construites (ainsi que l'hotel Pouthier), notamment en surplomb de la Greve blanche, juste en face de l'ile Callot[59].
La Belle Epoque
[modifier | modifier le code]A Carantec existaient une ecole publique pour les garcons et une ecole privee catholique pour les filles. En 1901 s'ouvre une ecole laique pour les filles, mais celle-ci n'a que 5 eleves la premiere annee[60]. Repondant en 1904 a une enquete de l'inspection academique, Bars, instituteur a Carantec, ecrit que << le cinquieme seulement environ de la population adulte serait dans l'impossibilite de comprendre l'enseignement religieux donne en francais >>[61].
Les garennes et champs de la Chaise du Cure, divises en 66 lots, sont mis en vente, jusque-la propriete communale[62].
Le bureau de poste de Carantec est construit en 1903. Le peintre russe Alexej von Jawlensky passe l'ete 1905 a Carantec en compagnie de Marianna Veriovkina (Marianne von Werefkin) ; il y peint la nature bretonne et envoie six toiles representant la region au Salon d'automne[63].
La halte de Kerichard, sur la ligne ferroviaire de Morlaix a Roscoff, qui desservait Henvic et Carantec, fut mise en service le . Des la decennie 1920, Carantec organisait un "championnat de tennis"[64], devenu ensuite le tournoi international de tennis[65]. En football, le "Stade carantecois" existait deja dans la decennie 1930.
Le est inauguree la "route de la Corniche" qui desenclave Carantec en direction de Morlaix et en 1927, la mise en service du "Pont de la Corde" sur la Penze contribue a desenclaver Carantec en direction de Saint-Pol-de-Leon et Roscoff.
Incendies
[modifier | modifier le code]Le Grand-Hotel, << le plus beau de Carantec avec celui du Quelen >>, brule totalement le [66]. Le chateau de Penn-al-Lann est detruit par le feu dans la nuit du 30 au [67].
L'alcoolisme a Carantec vers 1900
[modifier | modifier le code]Francois de Kergrist, ancien maire de Carantec, repond en 1900 dans le journal Ouest-Eclair a un article paru anterieurement dans le meme journal et qui denoncait l'alcoolisme a Carantec :
<< Ici comme partout il est vrai que le nombre des cafes est trop considerable. il a plus que double depuis que la malheureuse loi du a donne une entiere liberte au commerce de detail des boissons. Carantec compte 13 cabarets. La population etant de 1 800 ames, c'est un cabaret pour 140 habitants. La quantite de boisson consommee est tres exactement constante par la recette de l'octroi. En prenant la moyenne des trois dernieres annees, on trouve que celle du vin s'est elevee par an a 18 269 litres, celle de l'alcool a 6 645 litres et celle de cidre a 4 089 litres, ce qui donne pour chaque habitant 10 litres de vin et 3,69 litres d'alcool pur equivalant a 8,20 litres d'eau-de-vie a 45deg. Je vous accorde bien volontiers que 8,20 litres d'eau-de-vie par habitant, c'est beaucoup. (...) Encore faut-il faire deux observations : les quelques centaines d'etrangers [a la commune] qui frequentent Carantec pendant la saison des bains de mer consomment une certaine quantite d'alcool (...); la plus grande partie de ce total est consommee dans les douze ou quinze noces qui ont lieu chaque annee, qui durent deux ou trois jours, et surtout les dimanches et fetes. Cela reduit a une quantite tres faible la consommation habituelle et journaliere[68]. >>
Les troubles lies a l'expulsion des Soeurs
[modifier | modifier le code]Le , le commissaire de police de Brest, accompagne d'un detachement de gendarmes a pied et a cheval de Morlaix expulse les religieuses de la congregation des Filles du Saint-Esprit, qui enseignaient a l'ecole de Carantec. << On fait une ovation aux religieuses qui sont sorties aux cris de "Vivent les Soeurs ! A bas les proscripteurs !">>[69]. Le comte Albert de Mun, depute, etait venu en bateau de Saint-Pol-de-Leon quelques jours plus tot pour soutenir la cause des Soeurs et fit un discours enflamme en presence de plus de 1 000 personnes venues de tout le canton[70].
<< L'execution des decrets a eu lieu a Carantec a six heures du matin. Deux compagnies du 118e et deux brigades de gendarmerie assuraient le service d'ordre. La maison d'ecole avait l'aspect d'une veritable forteresse. Derriere les portes, on avait dresse d'enormes barres de fer reliees par de solides fils de fer. A l'interieur, des pompes etaient en batterie, pretes a inonder les assiegeants. Le serrurier (...) s'est vu enlever les pinces des mains. Enfin le maire, M. de Kergrist, a fait sortir les Soeurs et a invite la population au calme[71]. >>
<< Les Soeurs quittent l'ecole acclamees et vont a l'eglise, puis se retirent chez les habitants, pendant qu'on appose les scelles[72]. >>
Le recteur refusait alors l'absolution aux parents qui mettaient leurs enfants a l'ecole publique[73].
Les activites maritimes
[modifier | modifier le code]En 1890, 9 bateaux sont construits a Carantec[74]. Les chantiers Eugene Moguerou fonctionnaient dans la decennie 1920, construisant des yachts a moteur comme l'Achillee III construit en 1926[75].Les chantiers Elies, Mevel (cree en 1935 au port de Carantec par Francois Mevel decede accidentellement en 1957), Nedelec (cree par Jean Nedelec[76] sur la greve du Clouet et concepteur du << monotype de Carantec >>[77]) ont continue cette tradition de chantiers navals, davantage orientes vers la plaisance desormais, tout au long du XXe siecle.
Le chantier Sibiril[78], qui existe depuis 1790[Note 4], est installe au Varquez en 1890 par Alain Sibiril, qui dirige l'entreprise jusqu'en 1927 ; son fils Ernest lui succede (c'est lui qui cree, avec Jacques Gueguen, un reseau actif d'evasion vers le Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre mondiale)[79]; le chantier, qui ne construisait initialement que des bateaux de peche, est dirige par Alain Sibiril a partir de 1961, date du deces de son pere, puis par Robert Sibiril ; il est desormais oriente vers les constructions neuves exclusivement de pilotines, vedettes de sauvetage, etc. Ces chantiers se sont aussi developpes recemment a Roscoff-Le Bloscon ; en difficultes financieres, ce chantier naval a trouve un repreneur (Jean-Pierre Le Goff) en 2011, ce qui a permis de sauver 15 de ses 28 emplois[80]. A la suite d'un desengagement de la SNSM, principal client du chantier, celui-ci est mis en liquidation judiciaire en 2022. Il y a alors 22 salaries travaillant dans le chantier. En janvier 2024, Morlaix Communaute preempte la friche industrielle pour aider a l'installation d'entreprises ayant la necessite d'un acces a la mer.
En 1899 et a nouveau en 1921 - 1922, des invasions de pieuvres provoquerent une ruine temporaire des pecheurs de la region, y compris de ceux de Carantec[81]. << En 1889 [les pieuvres] ravagerent tout, pis a la suite d'une violente tempete, elles vinrent en telle quantite a la cote qu'elles y creverent et qu'on dut les enfouir. C'est a cette epoque que sombra le dundee dunkerquois Saint-Pierre-de-Calais ; l'equipage put etre sauve, mais le capitaine, enlace par les pieuvres, fut litteralement devore. C'etait la repetition du drame decrit par Victor Hugo dans Les travailleurs de la mer. L'invasion de 1921-1922 ne le cede en rien a celle de 1899, avec cette seule difference qu'il n'y a pas eu de victime humaine >>[82].
La recolte du goemon a longtemps ete importante : en 1925 << le ramassage est d'un bon rapport et toujours a la disposition des riverains en abondance. Du cote de Carantec, 38 goemoniers s'en occupent ; la tonne de varech revient a 180 francs >>[83].
La peche etait tres active : par exemple le journal Ouest-Eclair ecrit en 1925 :<< Les ormeaux, les moules, les berniques sont recoltees en grand nombre, a Locquirec et a Carantec, d'ou on en a expedie beaucoup >>[84].
Le commandant Louis Bernicot[85] navigateur solitaire parti a bord de son cotre de 12,5 m de long, l'Anahita, de Carantec le , fut le premier navigateur solitaire[86] a reussir la traversee du detroit de Magellan, faisant escale au Chili, puis a Tahiti, puis a La Reunion pour accoster au Verdon le [87].
Les guerres du XXe siecle
[modifier | modifier le code]Les morts pour la France de Carantec
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Carantec porte 112 noms de morts pour la France dont 72 decedes pendant la Premiere Guerre mondiale, 35 pendant la Seconde Guerre mondiale, 1 en AFN, 1 dans un territoire d'outre-mer non precise et 3 dans des lieux et a une date non precises[88].
Parmi les decedes de la Seconde Guerre mondiale, Armand Ollivier, ne le a Carantec, quartier-maitre canonnier, fit partie des 119 victimes (13 rescapes) de l'aviso Vauquois coule par l'explosion d'une mine[89] devant Le Conquet le [90].
Le reseau d'evasion pendant la Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Grace a la "filiere Sibiril", organisee par Ernest Sibiril[91], maillon du reseau de renseignement militaires "Alliance", dont etait aussi membre notamment le docteur Jean Le Duc et son epouse, 15 bateaux et en tout 152 personnes se sont evadees par mer au depart de Carantec (par exemple les deux freres Guy et Rene Le Citol[92], deux Lorientais qui se livraient a des sabotages dans la base sous-marine de Lorient ou ils travaillaient, qui volerent un bateau de peche de Carantec, le Suzanne, le pour gagner l'Angleterre). La liste complete en est consultable sur un site Internet[93].
Le , neuf personnes (Gwenn-Ael Bollore, Michel Fourquet, Bertrand du Pouget[94], Marcel Jassaud[95], Robert Guyader[96], Marc Thube[97]. Etienne Couliou[98], Valentin Souffez[99], et un inconnu prenomme Martin) embarquent clandestinement pour l'Angleterre dans un petit cotre, le S'ils te mordent[100] a partir de la Penze et parviennent malgre maintes difficultes a gagner Plymouth[101].
Alfred Jassaud dit Bison, frere de Marcel Jassaud, parti de Carantec sur le S'ils te mordent, fut arrete a Paris le , emprisonne, torture et execute le a Heilbronn en Allemagne[93].
Un autre episode connu est celui du bateau Saint-Yves : dans la nuit du , une vingtaine de jeunes gens embarquerent a bord de ce bateau, un petit sablier de 11 metres, faisant route vers l'Angleterre. Reperes par un convoi de la marine allemande, ils firent le voeu en cas d'heureuse issue de leur evasion, d'offrir une statue de saint Yves a la chapelle Notre-Dame-de-Callot. Ils parvinrent sains et saufs a Fowey.
Par ailleurs, le , un avion allie tombe dans un champ de mines dans la presqu'ile de Pen-ar-Lann en Carantec, l'appareil explose[102].
Demographie
[modifier | modifier le code]Evolution demographique
[modifier | modifier le code]L'evolution du nombre d'habitants est connue a travers les recensements de la population effectues dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquete de recensement portant sur toute la population est realisee tous les cinq ans, les populations de reference des annees intermediaires etant quant a elles estimees par interpolation ou extrapolation[103]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a ete realise en 2006[104].
En 2023, la commune comptait 3 272 habitants[Note 5], en evolution de +3,51 % par rapport a 2017 (Finistere : +2,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 999 | 949 | 1 152 | 1 222 | 1 231 | 1 250 | 1 230 | 1 290 | 1 305 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 320 | 1 355 | 1 393 | 1 387 | 1 374 | 1 391 | 1 636 | 1 756 | 1 794 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 641 | 1 724 | 1 833 | 1 925 | 2 106 | 2 147 | 2 210 | 2 548 | 2 494 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2011 | 2016 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 603 | 2 651 | 2 527 | 2 522 | 2 609 | 2 724 | 3 088 | 3 129 | 3 148 |
| 2021 | 2023 | - | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 3 236 | 3 272 | - | - | - | - | - | - | - |
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[105] puis Insee a partir de 2006[106].)
Commentaire : La population de Carantec a ete multipliee par environ 3,5 en deux siecles et l'augmentation a ete quasi continue ; la population de la commune a presque double dans le courant du XIXe siecle, atteignant un premier maximum en 1896 avec 1794 habitants (+ 845 habitants entre 1800 et 1896, soit + 89,0 en 96 ans). A quelques minimes dents de scie pres, elle a egalement presque constamment augmente dans le courant du XXe siecle, gagnant 930 habitants entre 1896 et 1999 (+ 51,8 % en 103 ans), quelques flechissements demographiques temporaires pouvant toutefois etre remarques pour certaines periodes, par exemple entre 1968 et 1975. Le rythme d'augmentation s'est meme accelere dans les premieres annees du XXIe siecle; alors qu'il etait de l'ordre de + 10 personnes par an dans le courant des deux siecles precedents, il a ete de + 52 personnes par an entre 1999 et 2006 et atteint meme + 110 personnes par an entre 2006 et 2008.
L'augmentation de la population ces dernieres decennies est due uniquement a une immigration nette importante (+ 2,6 % l'an entre 1999 et 2007) car le solde naturel reste negatif (- 0,5 % l'an entre 1999 et 2007). Entre 1999 et 2008 inclus, le nombre des deces (405 en 9 ans) a ete nettement superieur a celui des naissances (268 en 9 ans), l'accroissement naturel etant donc largement negatif (- 137 personnes en 9 ans), ce qui s'explique par un vieillissement important de la population (en 2007, les 65 ans et plus formaient 28,7 % de la population carantecoise contre 19,4 % pour les 0 a 19 ans ; les 75 ans et plus sont aussi nombreux que les 0 a 14 ans (chacune des deux categories representant 14,9 % de la population totale en 2007[107]. L'explication est simple : Carantec est une station balneaire attractive pour les retraites.
Carantec est un bon exemple de cette littoralisation du peuplement : entre 1999 et 2007, le nombre des logements y est passe de 2181 a 2999, augmentant donc de 818 unites (+ 37,5 % en huit ans); cette augmentation concerne certes le residences principales (+ 278 unites, soit + 21,2 % en huit ans), mais beaucoup plus les residences secondaires (+ 497 unites, soit + 63,6 % en huit ans) ; ces dernieres forment en 2008 42,6 % du parc immobilier total[108].
Carantec est en 2017, apres l'Ile-Tudy, la commune du Finistere ou les retraites ont le niveau de vie le plus eleve (revenu imposable de 33 089 euros par menage)[109].
Evolution du rang demographique
[modifier | modifier le code]| selon la population municipale des annees : | 1968[110] | 1975[110] | 1982[110] | 1990[110] | 1999[110] | 2006[111] | 2009[112] | 2013[113] |
| Rang de la commune dans le departement | 61 | 71 | 75 | 75 | 76 | 69 | 69 | 70 |
| Nombre de communes du departement | 286 | 283 | 283 | 283 | 283 | 283 | 283 | 283 |
En 2017, Carantec etait la 72e commune du departement en population avec ses 3 161 habitants (territoire en vigueur au ), derriere Le Folgoet (71e avec 3 187 habitants) et devant Plogonnec (73e avec 3 156 habitants).
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et resultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]| Periode | Identite | Etiquette | Qualite | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Maires avant 1945
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| 1945 | mars 1965 | Herve Guillerm[118] (1886-1966) | SFIO | Instituteur Reelu en 1947, 1953 et 1959 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| mars 1965 | mars 1977 | Rene Simon | PSU | Directeur d'ecole honoraire | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| mars 1977 | octobre 1979 | Albert Gourvil (1910-1980) | DVD | Inspecteur general honoraire de la sante Demissionnaire pour raisons de sante | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 10 novembre 1979[119] | 25 mars 1989 | Andre Jacq[120] (1935-2001) | DVD | Entrepreneur de travaux publics Adjoint au maire (1977 - 1979) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 25 mars 1989 | juin 1995 | Jacques Pommellet | Ingenieur retraite | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| juin 1995 | 24 mars 2001 | Andre Jacq[120] (1935-2001) | DVD | Entrepreneur de travaux publics retraite | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 24 mars 2001[121] | 23 mai 2020 | Jean-Guy Gueguen | UMP - LR | Agriculteur Reelu en 2008 et 2014 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 23 mai 2020 | en cours (au 26 juillet 2022) |
Nicole Segalen-Hamon[122],[123] | DVG | Retraitee | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Heraldique
[modifier | modifier le code]Le blason de Carantec. |
Monuments et sites
[modifier | modifier le code]- Le chateau du Taureau (XVIIe siecle), fort construit sur un recif pour proteger la ville de Morlaix des incursions anglaises par la mer. Il est situe sur le territoire de la commune de Plouezoc'h, mais est plus proche de Carantec, port a partir duquel il se visite aisement.
- la chapelle Notre-Dame de l'ile Callot, inscrite partiellement (clocher) au titre des monuments historiques par arrete du [124].
- Le manoir du Rohou, construit la fin du XIXe siecle.
- L'ile Louet, ilot avec son phare, construit en 1857 sur des plans de l'ingenieur Fenoux, et sa maison du gardien, desormais louee comme gite touristique.
- L'ile Callot, accessible par une chaussee que les marees couvrent et decouvrent.
- L'eglise Saint-Carantec, de style neogothique, date du XIXe siecle et fut construite par l'architecte de l'epoque, M. de Kermenguy. L'abside contient une belle croix de procession (1652) en argent et une autre plus simple devant l'autel.
- Le phare de la Lande.
- Le musee maritime de Carantec commenca avec l'exposition d'objets remontes du bateau naufrage L'Alcide, navire corsaire malouin qui sombra en 1747 en baie de Morlaix. Le musee traite divers themes de la region : l'ostreiculture, la guerre de course (bateau corsaire l'Alcide, dont un canon se trouve au musee des Jacobins de Morlaix), la flore et la faune de Morlaix, le ramassage du goemon.
- L'ancienne ardoisiere de Roc'h Glas (toponyme signifiant << roche bleue >>) est ouverte en bordure de la rade de Morlaix. Les extractions d'ardoises, attestees des le milieu XIXe siecle, avaient lieu a la fois sur l'estran et un peu en retrait, dans la falaise littorale[125].
Culture
[modifier | modifier le code]Carantec possede un cinema associatif, le Cinetoile qui propose des films arts & essais ainsi que << grand public >> toute l'annee.
Musique
[modifier | modifier le code]- Rhene-Baton a compose Fileuse pres de Carantec.
- La chorale Kanerien Sant Karanteg est l'une des plus anciennes chorales de Bretagne. Elle a connu un nouvel essor sous la direction de Jean Bara en 1976. Dirigee successivement par Thierry Bara, Pierre Moret et, actuellement, par Gregoire Jandin, elle interprete a cappella des pieces traditionnelles des repertoires breton (E Kreiz an Noz), irlandais ou ecossais, ainsi que des compositions baroques. Neuf CD ont ete enregistres depuis sa creation. Kanerien Sant Karanteg a remporte le premier prix au championnat de Bretagne en 2005 et 2006.[ref. necessaire]
Legendes
[modifier | modifier le code]- Le cheval de Satan : Satan voyait avec deplaisir le magnifique clocher du Kreisker a Saint-Pol-de-Leon s'elever dans les airs. Il lanca, depuis Carantec, un enorme rocher pour abattre la fleche. Mais l'intervention de Marie fit que Satan rata son but. Le rocher alla s'abattre quatre kilometres au-dela, au village de Kerc'hoirat ou l'on montre les griffes du diable bien marquees dans le roc. Furieux de sa deconvenue, Satan, d'un bond de son cheval, s'enfuit a Santec et se jeta a la mer du haut du rocher[126].
Tableaux et gravures representant Carantec
[modifier | modifier le code]- Charles Betremieux : La plage de Carantec (musee des beaux-arts de Valenciennes), peinture.
- Alexej von Jawlensky : Champ de ble pres de Carantec, vers 1905 (musee Albertina de Vienne)[127], peinture.
- Francois Hippolyte Lalaisse : Carantecoises (musee des civilisations de l'Europe et de la Mediterranee a Paris), dessin[128].
- Francois Hippolyte Lalaisse : Roscoff/Carantec (musee des civilisations de l'Europe et de la Mediterranee a Paris), dessin[129].
- Jules Herve-Mathe : Bruleurs de goemon a Carantec (Saint-Brieuc ; musee d'art et d'histoire des Cotes-d'Armor.
Commerce
[modifier | modifier le code]- L'hotel de Carantec (quatre etoiles) et le restaurant de Nicolas Carro (une etoile au Guide Michelin). L'etablissement fut tenu par Patrick Jeffroy de 2000 a 2019 (deux etoiles au Guide Michelin[130] et trois toques au Gault & Millau[131]).
- L'hotel de la baie de Morlaix (trois etoiles)[132].
Jumelages
[modifier | modifier le code]Personnalites liees a la commune
[modifier | modifier le code]- Joseph Marie Nicolas du Dresnay (ne le a Carantec, decede le a Morlaix) etait le fils de Joseph-Marie-Nicolas Leonard, vicomte du Dresnay, ne a Nantes, domicilie a Carantec, et de Marie-Francoise-Felicite Le Forestier de Kerisien, fille du seigneur comte de Boiseon et de Marie-Jose de Kerouartz, nee a Saint-Thomas de Landerneau, domiciliee a Saint-Martin de Morlaix, maries le a Guiclan[133]. Il fit d'abord une carriere militaire comme officier de cavalerie avant d'etre elu depute a deux reprises en 1844 et 1846, siegeant dans l'opposition legitimiste a la monarchie de Juillet. Son deces interrompit son second mandat en 1847[134].
- Joseph de Kersauson Vieux-Chatel (1851-1913), vicomte, conseiller general, decede au chateau du Frout en Carantec. Il etait le frere du comte de Kersauson, ancien depute.
- Charles de Gaulle et sa famille ont sejourne plusieurs fois avant la guerre a Carantec. Yvonne de Gaulle et ses enfants, Philippe, Elisabeth et Anne ont reussi a le rejoindre a Londres en partant de Carantec en juin 1940, en passant par Brest et Falmouth.
- Pierre Cavellat, ne a Pontrieux le et mort le a Carantec, magistrat, artiste peintre et ceramiste francais.
- Laure Beaumont-Maillet y est morte en 2016.
- Gabriel Pierne, compositeur de musique, y passe ses etes entre 1892 et 1917 : il loue, avec sa famille et celle d'un ami, le peintre Luc-Olivier Merson, le chateau du Fransic, domaine qu'il decrit comme etant "le paradis terrestre[135]". L'artiste peintre Marguerite Delorme frequente egalement la propriete a cette epoque.
References
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- | A Fut aviateur engage dans les Forces francaises libres et devint apres la guerre, PDG d'industrie
- | Engage dans l'armee de terre, il fit la Campagne d'Italie
- | Engage dans le BCRA (deuxieme bureau de renseignements), il fut capture lors d'une mission en France et deporte dans un camp de concentration
- | Cousin de Gwenn-Ael Bollore, engage dans l'armee de terre comme motocycliste ; apres la guerre, fait de l'import-export en Afrique
- | Marin-pecheur ; engage dans les Forces navales francaises libres ; perit en mer en mars 1951
- | Cousin d'Etienne Couliou ; marin-pecheur ; engage dans les Forces francaises libres ; perit en mer en novembre 1954
- | Le nom du bateau s'explique par la devise de la ville de Morlaix : << S'ils te mordent, mordilles ! >>
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- | Archives du Finistere
- | Decede age de 84 ans au chateau de Keromnes en Carantec
- | Journal Ouest-Eclair no 2057 du 10 octobre 1905
- | Le vicomte Francois Marie Joseph de Kermenguy est ne le et a ete tue au combat le 17 septembre 1914
- | Notice GUILLERM Herve, Desire, Jean, Christian par Francois Prigent, version mise en ligne le 5 mai 2010, derniere modification le 3 juin 2010
- | << Andre Jacq, maire de Carantec >>, Ouest-France (archives du journal),
- | a et b << Carantec. L'ancien maire Andre Jacq est decede >>, Le Telegramme, (lire en ligne)
<< C'est avec tristesse que les Carantecois ont appris, hier, le deces d'Andre Jacq. Celui qui fut maire de la commune pendant 15 ans a ete emporte vendredi, par une longue maladie, a l'age de 66 ans. >> - | << Carantec. Jean-Guy Gueguen elu maire >>, Le Telegramme, (lire en ligne)
- | << Carantec. Nicole Segalen-Hamon, elue maire >>, Ouest-France, (lire en ligne)
- | << Repertoire national des elus (RNE) - version du 24 juillet 2020 >>, sur le portail des donnees publiques de l'Etat (consulte le ).
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- | Louis Chauris, << Pour une geo-archeologie du Patrimoine : pierres, carrieres et constructions en Bretagne >>, Revue archeologique de l'Ouest, no 27, (DOI 10.4000/rao.1384).
- | Journal Ouest-Eclair no 3527 du 14 septembre 1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641922p.r=Carantec.langFR
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Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Carantec, une cite cotiere du Leon, Ginette Luce-Lozac'h, 1989, Imprimerie de Bretagne, Morlaix
- Memoire en images, Carantec, Pierre Rousseau, Olivier Levasseur, 1995, editeur Alan Sutton
Notes et references
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- | Les ruisseaux intermittents sont representes en traits pointilles.
- | Les records sont etablis sur la periode du au .
- | La notion d'aire d'attraction des villes a remplace en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons coherentes avec les autres pays de l'Union europeenne.
- | Le chantier aurait ete fonde par un groupe de sculpteurs et charpentiers desoeuvres en raison de la disparition des commandes de la noblesse et du haut clerge.
- | Population municipale de reference en vigueur au 1er janvier 2026, millesimee 2023, definie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de reference statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- | << Reseau hydrographique de Carantec >> sur Geoportail (consulte le 7 mai 2025).
- | IGN, << Evolution comparee de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes >>, sur remonterletemps.ign.fr (consulte le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Unite urbaine de Carantec
- Saint Caradec
- Crantock, Cornouailles - appele aussi St. Carantoc.
- Vedettes de l'ile de Batz
- Ile de Batz
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site de la commune
- Site de l'Office de Tourisme Baie de Morlaix Monts d'Arree
- Site du chateau du Taureau
- << Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivite. >>, sur Meteo-France, (consulte le ). Site elabore a partir des donnees de projections climatiques de reference DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d'indicateurs climatiques caracterisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
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